Bricolage (vente au détail en libre-service) du 30 septembre 1991

IDCC 1606CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE
Convention collective nationale du bricolage (vente au détail en libre-service) du 30 septembre 1991
Établissements
2 546
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706
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EMPLOYES

En vigueur · depuis le 02/01/2003

Classifications des employés Convention collective nationale du 30 septembre 1991

Niveau 1

Définition générale :

Les emplois classés dans ce niveau n'exigent aucune formation particulière. Ils ne nécessitent qu'une mise au courant rapide et se concrétisent par des tâches d'exécution, le plus souvent à caractère répétitif.

Leur dénomination résulte de leur activité dominante. A ce niveau n'existe qu'un seul degré : le degré B.

Niveau 2

Définition générale :

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Filière informatique

En vigueur · depuis le 30/09/1991

Classifications des employés Convention collective nationale du 30 septembre 1991

NIVEAU

DEGRÉ

INTITULÉ DU POSTE

DÉFINITION DU POSTE

4

H

Programmeur(euse) (220).

A partir d'un dossier d'analyse, assure l'écriture, la mise au point et la maintenance du programme qui lui est confié. Travaille en liaison avec l'analyste programmeur(euse), le service exploitation ordinateur et, si cela est, avec le (la) programmeur(euse) système.

4

I

Programmeur(euse) système (250).

Technicien(ne) qui ajoute aux fonctions de programmeur(euse) une fonction de conseiller, auprès des programmeur(euse)s et analystes programmeur(euse)s pour tout ce qui concerne le système d'exploitation.

Il (elle) assure la mise à jour et la maintenance du système d'exploitation.

Il (elle) écrit les sous-programmes standards permettant d'aider ou de simplifier la programmation ou l'exploitation.

4

J

Analyste programmeur (euse) (280).

Technicien(ne) qui, en plus des tests d'aptitude à la programmation, a subi les tests d'aptitude à l'analyse. Chargé(e) d'effectuer les analyses détaillées concernant des problèmes dont les concepts sont définis. Il (elle) assure également les travaux de programmation qui lui sont confiés. A ce titre, il (elle) doit connaître parfaitement les langages de programmation utilisés par la société. Il est nécessaire qu'il (qu'elle) ait une bonne connaissance de l'ordinateur. Il (elle) peut exercer une autorité fonctionnelle sur les programmeur(euse)s.

4

H

Chef de secteur 1er échelon (220).

Est responsable de la gestion, de l'organisation et de l'approvisionnement du secteur dont il (elle) a la charge, suivant les critères de la société qui l'emploie. Il (elle) peut, dans le cadre de directives précises, être amené(e) à effectuer des achats complémentaires.

Il (elle) anime et coordonne l'activité des gestionnaires de rayons et des autres employés de son secteur, sous la responsabilité de son supérieur hiérarchique.

Il (elle) est capable d'aider sur la surface de vente la direction du magasin ou son employeur suivant le cas.

Il (elle) peut être un gestionnaire de rayons qui a acquis une grande expérience dans sa fonction antérieure.

Il (elle) peut être amené(e) à participer au recrutement.

4

I

Chef de secteur 2e échelon (250).

Chef de secteur ayant les mêmes fonctions que le 1er échelon. Il (elle) a
acquis une parfaite connaissance des réalités commerciales, économiques et humaines de plusieurs secteurs.

4

J

Adjoint(e) au responsable de magasin (280).

Agent de maîtrise ayant des connais-
sances de tout ce qui concourt à la gestion des secteurs du magasin dont il (elle) a la charge.

Il (elle) en assume la bonne marche conformément aux directives de la direction.

4

J

Adjoint(e) commercial(e) (280).

Technicien(ne) hautement qualifié(e) assurant les opérations commerciales d'achats qui lui sont déléguées par son supérieur hiérarchique. Il (elle) est responsable de la mise en place de la gamme de produits, des contacts suivis avec les fournisseurs et avec les points de vente. Il (elle) doit avoir une parfaite connaissance des produits vendus dans le ou les secteurs qui lui sont confiés dans la société.

Peut avoir un ou plusieurs employés sous sa responsabilité.

4

I

Secrétaire de direction (250).

Collabore directement avec la direction générale des services centraux, connaît parfaitement le fonctionnement des différents services de l'entreprise.

4

J

Adjoint(e) adminis-tratif(tive) (280).

Agent administratif apte à diriger un secteur administratif sous la responsabilité d'un cadre ou de son employeur.

4

I

Comptable 3e échelon (250).

Technicien(ne) capable de tenir la comptabilité d'une ou plusieurs unités sans le concours permanent, en cours d'exercice, d'un expert-comptable ou d'un organisme fiduciaire. Il (elle) peut également diriger une section de la comptabilité et coordonner les travaux du personnel comptable placé sous ses ordres.

4

H

Chef de réception (220).

Agent de maîtrise responsable des agents d'exploitation, des réceptionnaires et des chauffeurs. Il (elle) est chargé(e) de l'organisation de l'exécution des divers travaux de son secteur (réception qualitative et quantitative de la marchandise, stockage, circulation).

Il (elle) est responsable de l'utilisation rationnelle des véhicules automobiles, des engins de manutention mis à sa disposition, ainsi que de l'organisation du travail du personnel placé sous ses ordres.

4

H

Chef d'entretien (220).

Agent de maîtrise responsable du personnel d'entretien ou d'intervention mis à sa disposition.

Prépare les visites périodiques d'entretien ou de sécurité.

Veille au respect des consignes de sécurité pour lesquelles il a reçu une formation spécifique.

Peut être spécialisé dans certaines parties de l'entretien (garage, service électrique, service intervention, etc.).

4

J

Chef de magasin (280).

Agent de maîtrise qui anime et coordonne l'activité des employés à la vente dans un magasin indépendant. Il (elle) participe à leur formation et il (elle) peut être amené(e) à participer au recrutement.

Sous les ordres et le contrôle du chef d'entreprise, il (elle) applique la politique en matière de réassortiment définie par sa hiérarchie.

Il (elle) applique et veille à la bonne application des consignes générales et particulières définies par sa hiérarchie.

Filière administration - accueil

En vigueur · depuis le 30/09/1991

Classifications des employés Convention collective nationale du 30 septembre 1991

NIVEAU

DEGRÉ

INTITULÉ DU POSTE

DÉFINITION DU POSTE

1

B

Employé(e) d'accueil, hôtesse d'accueil 1er échelon (120)

Employé(e) chargé(e) de recevoir, faire attendre, diriger les visiteurs. Peut assurer la liaison entre les différents services, faire les courses à l'intérieur de l'établissement. Il (elle) distribue le courrier. Peut effectuer éventuellement quelques petits travaux administratifs simples ne nécessitant pas de connaissances particulières.

1

B

Archiviste (120)

Classe selon les instructions les documents qui lui sont remis par les divers responsables des services. Il (elle) tient le répertoire de ces archives, est capable de retrouver rapidement les documents archivés.

1

B

Employé(e) de bureau (120)

Capable d'effectuer des travaux d'écriture et de classement, peut être occasionnellement appelé(e) en renfort de caisse.

2

C

Employé(e) d'accueil, hôtesse d'accueil 2e échelon (140)

Employé(e) chargé(e) d'accueillir la clientèle dans le magasin, de la guider, de traiter les réclamations simples, en appliquant les procédures internes.

2

C

Employé(e) adminis-tratif(tive) 1er échelon (140).

Employé(e) capable d'effectuer en se conformant aux instructions reçues divers travaux d'ordre administratif (notamment dépouillement et enregistrement de documents, y compris sur écran, constitution et tenue des dossiers, tenue de livres et de dossiers administratifs simples).

2

D

Secrétaire dactylo (150)

Employée possédant un CAP ou une pratique professionnelle de dactylo équivalente. Doit fournir un travail de bonne présentation sans faute. Assure des travaux de secrétariat et divers travaux de bureau.

2

E

Employé(e) d'accueil, hôtesse d'accueil 3e échelon (160)

Employé(e) répondant à la définition de l'hôtesse d'accueil 2e échelon devant posséder des qualités personnelles telles que discrétion, facilité d'expression, bonne présentation. A une connaissance suffisante des services et des personnes pour recevoir, renseigner, diriger les visiteurs, noter et transmettre leurs observations ou messages. Peut être amené(e) à prendre la responsabilité de l'ensemble des caisses.

2

E

Employé(e) adminis-tratif(tive) 2e échelon (160)

Capable d'exercer sous la direction d'un responsable certaines fonctions administratives comportant initiative et responsabilité. Doit appliquer les procédures du service, en particulier dans les domaines suivants : commercial, technique, social, comptable et fiscal. Possède une pratique professionnelle lui permettant d'assurer la bonne exécution des tâches confiées.

2

E

Secrétaire sténodactylo 1er échelon (160)

Possède son CAP de sténodactylo ou une aptitude équivalente. Est capable de retranscrire sans faute et avec une bonne présentation les courriers qui lui sont dictés. Est en outre capable de rédiger des correspondances simples à partir de directives particulières, ou en utilisant des modèles usuels. Est également chargée du classement.

3

F

Secrétaire sténodactylo 2e échelon (190)

Collabore directement avec l'employeur ou, dans de grandes entreprises, avec le responsable d'un service. Connaît parfaitement le fonctionnement des différents services de l'entreprise ou celui de son service, elle effectue des travaux de bureau. Lors de l'absence de son responsable, est capable de prendre des initiatives dans le cadre de ses fonctions.

3

G

Employé(e) adminis-tratif(tive) principal(e) (200)

Employé(e) qui possède les compétences professionnelles des employé(e)s administratifs(tives) 2e échelon, il (elle) répartit les tâches du ou des services administratifs et s'assure de leur bonne exécution.

Filière vente

En vigueur · depuis le 30/09/1991

Classifications des employés Convention collective nationale du 30 septembre 1991

NIVEAU

DEGRÉ

INTITULÉ DU POSTE

DÉFINITION DU POSTE

1

B

Vendeur(euse) 1er échelon (120)

Employé(e) ayant moins de 1 an de pratique professionnelle à ce poste, qui effectue sa formation au contact du personnel de vente expérimenté et de la clientèle. Il (elle) assure la mise en rayon des marchandises ainsi que tous travaux s'y rapportant. Peut être amené(e) occasionnellement à assister une caissière.

2

C

Vendeur(euse) 2e échelon (140)

Employé(e) qui, tout en assumant les tâches du (de la) vendeur(euse) 1er échelon, a acquis à travers sa pratique professionnelle la compétence nécessaire pour présenter et mettre en oeuvre les produits qu'il (qu'elle) vend dans le rayon auquel il (elle) est affecté(e)

2

E

Vendeur(euse) à la découpe (bois, verre, etc.) (160)

Employé(e) chargé(e) de la découpe de bois, de verre ou de tout autre matériau. Il (elle) est responsable du matériel qui lui est confié au même titre que des marchandises. Il (elle) assure le réapprovisionnement, le marquage, le comptage et l'ensemble de la vente de son rayon et doit posséder un sens commercial lui permettant de rendre un service efficace à la clientèle du rayon.

2

E

Vendeur(euse) qualifié(e) (160)

Vendeur(euse) qui a acquis une bonne connaissance des produits de son rayon et une bonne compétence à la vente, ce qui lui permet de répondre aux besoins de la clientèle. Il (elle) participe aux tâches relatives à l'approvisionnement. En outre, il (elle) contribue à la formation générale des vendeurs(euses) 1er et 2e échelon de son rayon. Il (elle) peut être titulaire ou non d'un CAP de vente.

3

F

Vendeur(euse) à la découpe qualifié(e) (190)

Employé(e) ayant 2 années de pratique professionnelle au poste de vendeur(euse) à la découpe et ayant acquis de par sa compétence professionnelle une parfaite maîtrise de son poste, notamment en réduisant les pertes (chutes de bois, de verre, etc.).

3

F

Vendeur(euse) technique (190)

Vendeur(euse) qualifié(e) qui, outre l'excellente connaissance technique des produits dont il (elle) a la charge dans son secteur, a acquis la compétence commerciale le (la) rendant apte à répondre aux préoccupations exprimées par la clientèle. Il (elle) contribue en outre à la formation technique des vendeurs sur les fonctions afférentes à la vente.

3

G

Gestionnaire de rayon (200)

Possède dans son secteur l'ensemble des connaissances nécessaires à la vente des produits dont il (elle) a la charge. Il (elle) utilise les outils de gestion de l'entreprise en appliquant les directives de sa hiérarchie. Il (elle) assure notamment l'accueil et le service de la clientèle, la surveillance permanente du stock.

CADRES

En vigueur · depuis le 30/09/1991

Classifications des employés Convention collective nationale du 30 septembre 1991

NIVEAU

DEGRÉ

INTITULÉ DU POSTE

DÉFINITION DU POSTE

5

K

Cadre débutant(e) stagiaire (320).

Cadre nouvellement embauché(e) ou promu(e), qui va parfaire sa formation en prenant progressivement en charge les différents aspects de la fonction sur une durée de 1 an.

5

L

Responsable de service (400).

Cadre commercial(e), administratif(ve), informaticien(ne) ou technique possédant une expérience professionnelle et une autorité de compétence. Il (elle) peut avoir la charge, par délégation permanente de l'employeur, de diriger, coordonner et contrôler, sous sa responsabilité, le travail d'un certain nombre de différents niveaux placés sous son autorité.

5

L

Chef d'exploitation informatique (400).

Chef de service responsable de la meilleure utilisation des moyens informatiques mis à sa disposition en vue des travaux à traiter.

5

M

Chef de projet informatique (500).

En liaison avec les services utilisateurs, il (elle) participe à la conception et supervise la réalisation d'une application informatique plus ou moins complexe nommée projet. Il (elle) encadre les équipes d'analystes et de programmeur(euse)s associés(ées) au projet. Il (elle) est responsable du planning et du budget.

5

M

Chef de groupe acheteur (euse) (500).

Cadre chargé(e) de constituer la collection des articles d'un ou plusieurs rayons. Il (elle) doit parfaitement connaître le marché afin de négocier les meilleures conditions d'achats avec les fournisseurs.

Il (elle) peut être amené(e) à décider des actions promotionnelles à mettre en place au niveau des rayons.



Directeur(trice) de magasin.

Cadre expérimenté(e) responsable de la réalisation des objectifs commerciaux budgétaires définis pour son magasin.

Il (elle) est également responsable du matériel des locaux, des valeurs et des marchandises qui lui ont été confiés.

Il (elle) dirige, coordonne, contrôle le personnel placé sous son autorité.

Il (elle) doit veiller à la sécurité dans son magasin.

Ce poste se divise en deux échelons :

5

L

Directeur(trice) de magasin 1er échelon (400).

- 1er échelon : le personnel placé sous ses ordres est constitué d'employés et d'agents de maîtrise.

5

M

Directeur(trice) de magasin 2e échelon (500).

- 2e échelon : le personnel placé sous ses ordres est constitué d'employés, d'agents de maîtrise et éventuellement de cadres.

5

N

Directeur(trice) régional(e) (600).

Cadre de haut niveau ayant la responsabilité commerciale, économique et humaine de plusieurs magasins, dans un secteur géographique déterminé.

5

N

Cadre de direction (600).

Cadre qui dispose de larges initiatives et responsabilités exigeant : soit une valeur technique élevée, soit la nécessité de coordonner un ensemble d'activités différentes. Il (elle) prend sous sa responsabilité personnelle, et dans la limite de la compétence qui lui a été reconnue, des décisions engageant l'entreprise.

Classifications des employés Convention collective nationale du 30 septembre 1991

NIVEAU

COEFFicient

DEGRÉ

COMMERCIAL

INFORMATIQUE

ADMINISTRATIF
et technique

ACHATS

5

320

H

Cadre débutant stagiaire

400

I

Responsable de service,
Directeur de magasin
(1er échelon)

Responsable de service,
Chef d'exploitation
informatique

Responsable de service

Responsable de service

500

M

Directeur de magasin
(2e échelon)

Chef de projet
informatique


Chef de groupe acheteur

600

N

Directeur régional.- Cadre de direction

Filière réception - transport

En vigueur · depuis le 30/09/1991

Classifications des employés Convention collective nationale du 30 septembre 1991

NIVEAU

DEGRÉ

INTITULÉ DU POSTE

DÉFINITION DU POSTE

1

A

Agent d'exploitation 1er échelon (110)

Employé(e) qui exécute, en application des consignes de son responsable, des travaux simples, notamment de manutention, ne nécessitant aucune connaissance particulière.

1

B

Agent d'exploitation 2e échelon (120)

Employé(e) chargé(e) d'aider aux travaux de réception et de manutention en utilisant les matériels mis à sa disposition. Il (elle) peut être chargé(e) de placer les étiquettes portant références, prix ou autres, suivant les directives bien précises de son responsable. Il (elle) peut être amené(e) à effectuer des travaux annexes sur la surface de vente.

2

C

Cariste d'entrepôt (140)

Employé(e) chargé(e) de procéder, dans un entrepôt, aux opérations de rangement, stockage et déstockage en utilisant, notamment, conformément à la réglementation en la matière, un chariot automoteur de manutention à conducteur porté. Il (elle) procède à l'entretien et aux vérifications nécessaires de son engin, à faire avant, pendant et après l'utilisation, selon les prescriptions du constructeur.

2

C

Chauffeur VL (140)

Employé(e) affecté(e) à la conduite d'un véhicule de PTAC inférieur à 3,5 tonnes. Il (elle) est responsable des marchandises transportées, de la conformité des livraisons, des encaissements et des reprises éventuels, de l'entretien courant de son véhicule. Il (elle) aide au chargement et déchargement des marchandises. Il (elle) peut être amené(e) à transporter des personnes dans les limites des possibilités du véhicule et en fonction de la catégorie de son permis de conduire.

2

D

Réceptionnaire 1er échelon (150)

Employé(e) responsable de l'ensemble des réceptions et de leur contrôle quantitatif et qualificatif, en application des procédures mises en place dans l'établissement.

2

D

Chauffeur-livreur PL 1er échelon (150)

Affecté(e) à la conduite d'un véhicule porteur de PTAC supérieur à 3,5 tonnes et ne dépassant pas 19 tonnes ou de tout autre véhicule nécessitant la possession du permis C (véhicule ensemble articulé de PTAC ne dépassant pas 12,5 tonnes). Il (elle) est responsable des marchandises transportées, de la conformité des livraisons, des encaissements et des reprises éventuels et de l'entretien courant de son véhicule. Il (elle) aide au chargement et au déchargement.

2

E

Chauffeur-livreur PL 2e échelon (160)

Employé(e) qui, tout en assumant les mêmes tâches que le chauffeur-livreur PL 1er échelon, est affecté(e) à la conduite d'un véhicule porteur supérieur à 19 tonnes ou à un ensemble articulé de plus de 12,5 tonnes nécessitant la possession du permis C 1. Il (elle) aide au chargement et au déchargement des marchandises.

2

E

Réceptionnaire 2e échelon (160)

Employé(e) qui, tout en assumant les fonctions du réceptionnaire 1er échelon, est responsable de la circulation des marchandises et éventuellement du stockage. Il (elle) sera, en outre, capable de traiter les litiges relatifs aux livraisons fournisseurs.

3

G

Réceptionnaire principal(e) (200)

Employé(e) qui, tout en assumant les fonctions du réceptionnaire 2e échelon, assure la répartition des tâches dans le service, ventile les documents. Il (elle) tiendra à jour les différents documents permettant de suivre l'évolution de l'activité du service.

Filière comptabilité

En vigueur · depuis le 30/09/1991

Classifications des employés Convention collective nationale du 30 septembre 1991

NIVEAU

DEGRÉ

INTITULÉ DU POSTE

DÉFINITION DU POSTE

1

A

Employé(e) aux écritures (110)

Employé(e) capable d'effectuer des travaux d'écriture, de chiffrage ou d'autres travaux analogues simples.

2

C

Aide-comptable 1er échelon (140)

Employé(e) capable de tenir les documents comptables suivant les directives de l'employeur ou du comptable.

2

E

Aide-comptable 2e échelon (160)

Employé(e) possédant des connaissances nécessaires pour tenir ou contrôler les livres légaux et journaux auxiliaires de la comptabilité générale. Traduit en comptabilité les opérations commerciales et financières, les compose, les ventile, pour en déduire les prix de revient, balance, statistiques et prévisions. Justifie le solde de ses comptes.

3

F

Comptable 1er échelon (190)

Employé(e) ayant des notions comptables suffisantes pour lui permettre de tenir les journaux auxiliaires avec ou sans ventilation, de poser et d'ajuster des balances de vérification ou faire tous travaux analogues, de tenir, arrêter et surveiller les comptes tels que clients, fournisseurs, banques, CCP et stocks.

3

F

Caissier(ère) comptable (190)

Employé(e) capable de poser et de vérifier les opérations de caisse, les paiements et toutes opérations de caisse, de tenir les registres de la comptabilité correspondante. Doit posséder les connaissances du comptable 1er échelon dans les établissements de petite et moyenne importance, tient à la fois la comptabilité et la caisse.

3

G

Comptable 2e échelon (200)

Doit faire preuve de connaissances suffisantes pour tenir des livres légaux et auxiliaires à la comptabilité générale et analytique et être capable de dresser le bilan éventuellement avec les directives d'un chef comptable ou d'un expert-comptable.

Filière informatique

En vigueur · depuis le 30/09/1991

Classifications des employés Convention collective nationale du 30 septembre 1991

NIVEAU

DEGRÉ

INTITULÉ DU POSTE

DÉFINITION DU POSTE

2

C

Employé(e) sur écran 1er échelon, opérateur(trice) de saisie 1er échelon (140)

Employé(e) possédant les connaissances professionnelles de saisie de données et capable d'assurer la transcription ou la vérification, sous forme codée, de renseignements sur un matériel défini.

2

D

Employé(e) sur écran 2e échelon, opérateur(trice) de saisie 2e échelon (150)

Employé(e) exécutant les mêmes opérations que l'employé(e) 1er échelon sur différents matériels de saisie avec une très grande vitesse d'exécution.

2

E

Opérateur(trice) aide-pupitreur (160)

Employé(e) capable d'assurer seul le fonctionnement d'un petit ordinateur à partir des dossiers d'exploitation ou de manipuler différentes unités périphériques.

3

F

Opérateur(trice) pupitreur 1er échelon (190)

Employé(e) chargé(e) du contrôle du fonctionnement d'un ensemble électronique, il (elle) exerce la surveillance du pupitre. Il (elle) possède une connaissance suffisante du système d'exploitation pour parer aux arrêts de programme.

3

G

Opérateur(trice) pupitreur 2e échelon (200)

Employé(e) assurant la conduite d'un ordinateur et de ses unités périphériques en coordonnant les actions de plusieurs opérateurs(trices) aides-pupitreurs.

Filière services généraux

En vigueur · depuis le 30/09/1991

Classifications des employés Convention collective nationale du 30 septembre 1991

NIVEAU

DEGRÉ

INTITULÉ DU POSTE

DÉFINITION DU POSTE

1

A

Employé(e) de nettoyage (110)

Employé(e) exécutant les travaux d'entretien courant des bureaux et magasins (lavage des sols et vitres, époussetage, nettoyage des meubles, des présentoirs, etc.). Peut être appelé(e) à procéder à l'entretien des abords (pelouses, aires, etc.)

1

A

Gardien-veilleur de nuit (110)

Employé chargé de la garde des établissements de nuit, avec rondes. Peut faire partie d'une équipe travaillant par postes alternés (jour et nuit). Se conforme aux consignes reçues de sa direction et les applique en cas d'incident.

1

B

Surveillant(e) de magasin (120)

Agent chargé de détecter la démarque inconnue. Contrôle les sorties de marchandises et matériels suivant les pièces justificatives légalisant leur légitimation. Il (elle) signale à la direction toutes anomalies, il (elle) suit les directives de celle-ci et assure, le cas échéant, la liaison avec les services de police ou de gendarmerie.

1

B

Standardiste 1er échelon (120)

Employé(e) chargé(e) de recevoir et établir des communications téléphoniques. La fréquence moyenne d'échanges téléphoniques lui permet l'accomplissement des travaux annexes tels que dactylographie, classement, écritures diverses, télex, etc., selon l'organisation de l'établissement.

1

B

Pancartiste 1er échelon (120)

Est chargé de la réalisation des étiquettes, affiches, panneaux publicitaires ou de signalisation.

2

C

Standardiste 2e échelon (140)

Opérateur(trice) occupé(e) en permanence, seul(e) ou en équipe, à donner ou recevoir des communications téléphoniques. Est capable de tenir la comptabilité de ses communications.

2

C

Employé(e) d'entretien (140).

Employé(e) capable d'exécuter des travaux d'entretien et d'aménagement courant des installations, sur les directives de sa hiérarchie et ne nécessitant pas l'intervention d'un spécialiste.

2

D

Pancartiste lettreur 2e échelon (150)

Suit les mêmes directives que le (la) pancartiste lettreur 1er échelon. Peut être amené(e) à créer des motifs à la demande de sa direction. Peut guider professionnellement plusieurs pancartistes lettreurs de magasins différents.

2

D

Employé(e) SAV 1er échelon (150)

Employé(e) capable de diagnostiquer les causes d'une panne et de réparer les appareils en vente dans l'établissement. En outre, il (elle) peut être amené(e) à effectuer la vente de pièces détachées et remplir les formalités de location de matériel dont il (elle) assure la maintenance. Il (elle) peut être titulaire d'un permis VL.

3

F

Employé(e) SAV 2e échelon (190)

Employé(e) ayant les capacités professionnelles pour coordonner l'activité du service après-vente (facturation, location, tenue de stocks) en se conformant aux procédures définies par la hiérarchie.

Classifications des employés Convention collective nationale du 30 septembre 1991

NIVEAU

COEF.

DEGRÉ

VENTE

CAISSE

RÉCEPTION,
transport

ADMINISTRATIF,
accueil

SERVICES
généraux

COMPTABILITÉ

INFORMATIQUE

1

110

A



Agent

d'exploitation
(1er échelon)


Employé
de nettoyage,
gardien
veilleur de nuit

Employé
aux écritures


120

B

Vendeur
(1er échelon)

Caissière
réassortisseuse
(1er échelon)

Agent
d'exploitation
(2e échelon)

Employé hôtesse d'accueil
(1er échelon),
archiviste,
employée
de bureau

Standardiste (1er échelon) Pancartiste (1er échelon) Surveillant de magasin



2

140

C

Vendeur
(2e échelon)

Caissière réassortisseuse (2e échelon)

Chauffeur-livreur VL, cariste
d'entrepôt

Employé hôtesse d'accueil
(2e échelon)
Employé
administratif
(1er échelon)

Standardiste (2e échelon). Employé d'entretien

Aide-comptable (1er échelon)

Opérateur
de saisie
(1er échelon)
Employé
sur écran
1er échelon)


150

D



Réceptionnaire
(1er échelon) Chauffeur-
livreur PL
(1er échelon)

Secrétaire dactylo

Pancartiste lettreur
(2e échelon). Employé SAV (1er échelon)


Opérateur
de saisie
(2e échelon)
Employé
sur écran
(2e échelon)


160

E

Vendeur qualifié Vendeur découpe

Caissière réassortisseuse (3e échelon)

Réceptionnaire (2e échelon) Chauffeur-
livreur PL
(2e échelon)

Secrétaire
sténodactylo
(1er échelon) Employé hôtesse d'accueil
(3e échelon)
Employé
administratif
(2e échelon)


Aide-comptable (2e échelon)

Opérateur
aide-pupitreur

3

190

F

Vendeur technique Vendeur découpe qualifié

Caissier général (1er échelon)


Secrétaire
sténodactylo
(2e échelon)

Employé SAV (2e échelon)

Comptable
(1er échelon) Caissier
comptable

Opérateur pupitreur
(1er échelon)

200

G

Gestion
de rayon

Caissier général (2e échelon)

Réceptionnaire principal

Employé
administratif principal


Comptable
(2e échelon)

Opérateur pupitreur
(2e échelon)

Classifications des employés Convention collective nationale du 30 septembre 1991

NIVEAU

COEFFicient

DEGRÉ

VENTE

ADMINISTRATIF,
accueil

RECEPTION,
transport

SERVICES
généraux

COMPTABILITÉ

INFORMATIQUE

4

220

H

Chef de secteur (1er échelon)


Chef de réception

Chef d'entretien


Programmeur

250

I

Chef de secteur (2e échelon)

Secrétaire
de direction



Comptable
(3e échelon)

Programmeur système

280

J

Adjoint
au responsable de magasin
Adjoint
commercial
Chef de magasin

Adjoint
administratif




Analyste
programmeur

Filière caisse

En vigueur · depuis le 15/06/1988

Classifications des employés Convention collective nationale du 30 septembre 1991

NIVEAU

DEGRÉ

INTITULÉ DU POSTE

DÉFINITION DU POSTE

1

B

Caissier(ère)
réassortisseur(euse)
1er échelon (120)

Employé(e) qui débute sur une caisse enregistreuse. Il (elle) s'initie aux procédures relatives à son poste. Il (elle) peut être appelé(e) à participer à l'étiquetage, au remplissage et à la maintenance des rayons. Durée à ce poste : maximum 1 an.

2

C

Caissier(ère)
réassortisseur(euse)
2e échelon (140)

Effectue les encaissements des ventes en se servant des caisses enregistreuses. A acquis une bonne dextérité. Applique les procédures de caisse. Il (elle) peut être appelé(e) à participer à l'étiquetage, au remplissage et à la maintenance des rayons.

2

E

Caissier(ère)
réassortisseur(seuse)
3e échelon (160)

Outre les fonctions effectuées par la caissière 2e échelon, employé(e) qui, par ces qualités commerciales et relationnelles, assure dans certains magasins l'accueil et l'information, participe à la formation des caissières 1er échelon.

3

F

Caissier(ère) général(e)
1er échelon (190)

Employé(e) chargé(e) de la tenue de la caisse centrale du magasin, de la comptabilité de la caisse et du contrôle des valeurs encaissées. Il (elle) contrôle les fiches de versements à la caisse centrale et vérifie les fonds de caisse. Il (elle) établit le planning des caissiers(ères). Il (elle) est responsable d'une batterie de caisses inférieure à 5 ; il (elle) peut être amené(e) à tenir une caisse et dans certains magasins à assurer l'accueil et l'information.

3

G

Caissier(ère) général(e)
2e échelon (200)

Employé(e) qui, tout en assumant les tâches du caissier(ère) général(e) 1er échelon, est responsable d'une batterie permanente minimum de 5 caisses.

Emploi et exécution du contrat de travail

En vigueur · depuis le 15/06/1988

Convention collective nationale du bricolage (vente au détail en libre-service) du 30 septembre 1991

6.1. Recrutement

(Modifié en dernier lieu par avenant du 29 juin 1993)

Le recrutement s'effectue conformément aux dispositions légales en vigueur (art. L. 311-2 du code du travail), la faculté pour les employeurs de recourir à toute époque au recrutement direct n'étant pas mise en cause.

Tout recrutement dans l'entreprise donnera lieu, avant le recrutement ou au plus tard avant la fin de la période d'essai, à une visite médicale obligatoire.

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Avenant n° 1 du 14 septembre 2021 à l'accord du 6 octobre 2020 relatif à la formation professionnelle

L'article 5.2.2 de l'accord du 6 octobre 2020 relatif à la formation professionnelle est remplacé par les dispositions ci-après et désormais rédigé comme suit :

« 5.2.2. Le contrat de professionnalisation

Les signataires souhaitent promouvoir une politique ouverte et rester le plus large possible pour permettre aux entreprises de développer l'alternance en fonction de leurs besoins réels de formation.

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Salaires

En vigueur · depuis le 02/01/2003

Accord du 2 janvier 2003 relatif aux salaires

Article 1er

Objet

Le présent accord a pour objet de fixer les salaires minimaux applicables aux salariés des entreprises relevant du champ d'application de la convention collective nationale du bricolage.

Article 2

Rémunérations

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Modalités d'application

En vigueur · depuis le 29/06/1993

Convention collective nationale du bricolage (vente au détail en libre-service) du 30 septembre 1991

(Modifié par avenant du 29 juin 1993 étendu par arrêté du 7 décembre 1993 JORF 16 décembre 1993)

2.3.1. Dénonciation

Chaque partie signataire peut dénoncer la présente convention. Cette dénonciation ne peut toutefois intervenir que 1 an après l'entrée en vigueur de la convention et de ses annexes.

Les modalités de cette dénonciation sont les suivantes :

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Emploi et exécution du contrat de travail

En vigueur · depuis le 29/06/1993

Convention collective nationale du bricolage (vente au détail en libre-service) du 30 septembre 1991

Le recrutement s'effectue conformément aux dispositions légales en vigueur (art. L. 311-2 du code du travail), la faculté pour les employeurs de recourir à toute époque au recrutement direct n'étant pas mise en cause.

Tout recrutement dans l'entreprise donnera lieu, avant le recrutement ou au plus tard avant la fin de la période d'essai, à une visite médicale obligatoire.

Le recrutement du salarié se concrétise lors de la conclusion d'un contrat de travail.

Ce contrat devra préciser :

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Accord du 15 avril 2022 relatif à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et à la lutte contre les discriminations

5.1. Principe général d'égalité de rémunération

Les signataires rappellent le principe d'égalité de rémunération posé par l'article L. 3221-2 du code du travail dans les termes suivants :

« Tout employeur assure, pour un même travail ou pour un travail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes ».

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Jurisprudence citant cette convention(170)

Décisions qui nomment cette convention dans leur texte : les 12 plus récentes sur 170.

Demande d'indemnités liées à la rupture du contrat de travail CDI ou CDD, son exécution ou inexécution

Cour d'appel de Paris · 24/09/2026

Contestation du motif non économique de la rupture du contrat de travail

Cour d'appel de Rennes · 24/09/2026

Demande d'indemnités liées à la rupture du contrat de travail CDI ou CDD, son exécution ou inexécution

Cour d'appel de Lyon · 09/09/2026

Contestation du motif non économique de la rupture du contrat de travail

Cour d'appel de Pau · 03/09/2026

Contestation du motif non économique de la rupture du contrat de travail

Cour d'appel de Toulouse · 28/07/2026

Demande de résiliation ou de résolution judiciaire du contat de travail formée par un salarié

Cour d'appel de Poitiers · 28/05/2026

Demande d'indemnités liées à la rupture du contrat de travail CDI ou CDD, son exécution ou inexécution

Cour d'appel de Paris · 21/05/2026

Demande d'indemnités liées à la rupture du contrat de travail CDI ou CDD, son exécution ou inexécution

Cour d'appel de Paris · 21/05/2026

Demande d'indemnités liées à la rupture du contrat de travail CDI ou CDD, son exécution ou inexécution

Cour d'appel de Paris · 07/05/2026

Demande d'indemnités ou de salaires

Cour d'appel de Poitiers · 23/04/2026

Demande d'indemnités liées à la rupture du contrat de travail CDI ou CDD, son exécution ou inexécution

Cour d'appel d'Aix-en-Provence · 03/04/2026

Demande d'indemnités liées à la rupture du contrat de travail CDI ou CDD, son exécution ou inexécution

Cour d'appel de Douai · 27/03/2026

Questions fréquentes

Quelles entreprises appliquent la convention Bricolage (vente au détail en libre-service) du 30 septembre 1991 ?

2 546 établissements déclarent le code IDCC 1606 à l’administration. Ce rattachement est déclaratif : il vient des données Sirene et non d’un contrôle.

Combien d’articles compte la convention Bricolage (vente au détail en libre-service) du 30 septembre 1991 ?

706 articles sont consultables ici, tirés du fonds KALI publié par la Direction de l’information légale et administrative.

Comment savoir quelle convention collective s’applique à mon entreprise ?

Le code IDCC figure sur le bulletin de paie. À défaut, la fiche d’une entreprise sur Acryos indique la convention qu’elle déclare, ou celle qui est la plus fréquente dans son secteur d’activité.

Ces textes sont-ils à jour ?

Ils reproduisent le fonds KALI tel que la Direction de l’information légale et administrative le publie, sans réécriture. L’état de chaque article, en vigueur ou abrogé, est indiqué à côté de son titre.

Source : ministère du Travail, liste des conventions collectives par entreprise, Licence Ouverte 2.0