Décision audience quatrième chambre (procédures collectives)

En bref

Juridiction
Tribunal de commerce
Décision du
8 octobre 2025
Numéro de rôle
2025010090
Formation
Audience quatrième chambre (procédures collectives)
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
466 mots

Demander à l’assistant

Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

Tribunal des activités économiques d'Avignon Quatrième chambre Au nom du peuple français

Jugement du 08/10/2025

Numéro d'inscription au répertoire général : 2025 010090

Débiteur(s): [E] [O] (SARL) [Adresse 1]

Représentant(s) : Me Jean-Michel VANCRAEYENEST (SAMAS AVOCATS), présentMme Gabrielle ZAJAC, représentant des salariés présente

Composition du tribunal lors des débats et du délibéré :

Président : Daniel HATTON

Juges : Michel MARIDET Vincent ESTIENNE

Greffier lors des débats : Farida KOBBI

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

Ministère public auquel le dossier a été communiqué - Ministère Public présent

Représenté par :

M. Stanislas VALLAT, procureur de la République adjoint,

Débats à l'audience de chambre du conseil du 01/10/2025 Dépens de greffe en euros TTC (sauf tarification forfaitaire) : 102,28

Le 26/02/2025, le tribunal des activités économiques d'Avignon a ouvert une procédure de redressement judiciaire à l'encontre de [E] [O] (SARL), et a désigné la SELARL [W] [L] représentée par Me [L] [W] comme mandataire judiciaire.

L'affaire a été appelée à l'issue de la première période d'observation suivant le jugement d'ouverture en vue de statuer, le cas échéant, sur le renouvellement de la période d'observation.

Le débiteur s'est présenté en audience et a demandé la poursuite de la période d'observation.

Le mandataire judiciaire réitère les termes de son rapport et sollicite le renouvellement de la période d'observation et la nomination d'un administrateur judiciaire en vue d'une éventuelle cession de l'entreprise.

Le juge-commissaire est favorable à la poursuite de l'activité, et le ministère public ne s'y oppose pas.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

SUR CE, LE TRIBUNAL

Il ressort des débats et des pièces communiquées que l'activité se déroule de façon suffisamment satisfaisante pour qu'elle puisse être poursuivie.

Il convient d'en prendre acte et d'ordonner le renouvellement de la période d'observation.

Il convient également de nommer un administrateur judiciaire pour une éventuelle cession envisagée.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Le tribunal, après en avoir délibéré, statuant contradictoirement et en premier ressort, assisté du greffier,

Vu l'article L. 621-3 du code de commerce,

Prend acte de ce que l'activité est satisfaisante et renouvelle en conséquence pour une durée de six mois la période d'observation de la société [E] [O] (SARL).

Nomme Me [F] [V] [X] et Me [H] [X], associés de la SELARL AJ [X] & ASSOCIES situé [Adresse 2], [Localité 1] comme administrateur judicaire ayant pour mission d'assister le débiteur dans tous les actes de gestion courante et dans le cadre d'une éventuelle cession de l'entreprise.

Dit que le dossier sera rappelé à l'audience tenue en chambre du conseil le 03/12/2025 à 10:30 afin de fixer l'issue de la période d'observation ou l'éventualité pour le tribunal, en application de l'article L. 631-15 du code de commerce, d'ordonner la cessation partielle de l'activité ou la liquidation judiciaire.

La présente décision a été signée sur l'original conservé au greffe en minute conformément à l'article 456 du code de procédure civile et prononcée par mise à disposition au greffe en application de l'article 453 du code de procédure civile, aux lieu et date susdits.

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal de commerce dans cette affaire ?

Le sens de la décision n’est pas qualifié par la source. Le texte intégral publié sur cette page permet de le lire dans les termes de la juridiction.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 2025010090. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.