Demande en paiement des loyers et charges et/ou tendant à la résiliation du bail et/ou à l'expulsion
Bail commercialDemande en paiement des loyers et charges et/ou tendant à la résiliation du bail et/ou à l'expulsionSens de la décisiontel que la source le qualifie
Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte
En bref
- Juridiction
- Tribunal judiciaire de Paris
- Décision du
- 24 mars 2026
- Numéro de rôle
- 25/00206
- Formation
- 18° chambre 1ère section
- Sections balisées
- 4 sur 4
- Longueur
- 512 mots
Mots-clés
Demander à l’assistant
Faits et procédure
Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE [Localité 1] [1]
[1] Copies exécutoires délivrées le :
■
18° chambre 1ère section
N° RG 25/00206 N° Portalis 352J-W-B7J-C6OFL
N° MINUTE : 8
Assignation du : 02 janvier 2025
contradictoire
ORDONNANCE DU JUGE DE LA MISE EN ETAT rendue le 24 mars 2026
DEMANDEURS
Madame [N] [S] [Adresse 1] [Localité 2]
Madame [H] [U] née [S] [Adresse 2] [Localité 3]
Monsieur [W] [S] [Adresse 3] [Localité 4]
Madame [C] [M] née [S] [Adresse 4] [Localité 5]
Monsieur [D] [F] [Adresse 5] [Localité 6]
Tous eprésentés par Maître Isabelle ULMANN de la SELARL ULMANN EDERY, avocats au barreau de PARIS, vestiaire #A0449
DEFENDERESSE
Association K130 AVOCATS [Adresse 6] [Localité 7]
représentée par Maître Gaël AIRIEAU de l’ASSOCIATION K130 AVOCATS, avocats au barreau de PARIS, vestiaire #K0130
MAGISTRAT DE LA MISE EN ETAT
Madame Sophie GUILLARME, 1ère Vice-présidente adjointe,
assistée de Monsieur Christian GUINAND, Cadre-Greffier,
ORDONNANCE
Rendue par mise à disposition au greffe Contradictoire en premier ressort
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
FAITS ET PROCEDURE
Vu l’assignation délivrée le 2 janvier 2025 par Mme [N] [S], Mme [H] [S], M. [W] [S], Mme [C] [S], M. [D] [F] à l’association K130 Avocats , procédure enrôlée sous le n°RG 25/00206 ;
Vu la requête adressée au juge de la mise en état notifiée par RPVA le 23 mars 2026 visant à voir homologuer le protocole transactionnel régularisé entre les parties et signé les 16 et 25 février et lui conférer force exécutoire.
Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
MOTIFS DE LA DECISION
L’article 785-1 du code de procédure civile dispose que le juge de la mise en état homologue, dans les conditions de la section II du chapitre II du titre IV du livre V, l'accord que les parties lui soumettent.
Les articles 1543 du code de procédure civile précisent que l'accord auquel sont parvenues les parties à une transaction issu d’une médiation peut être soumis, aux fins de le rendre exécutoire, à l'homologation du juge compétent pour connaître du contentieux dans la matière considérée. Le juge à qui est soumis l'accord ne peut en modifier les termes.
Les parties ont signé les 16 et 25 février 2026 un protocole d’accord transactionnel visant à voir mettre fin au litige qui les oppose.
Il convient d’homologuer ledit accord, qui sera annexé à la présente ordonnance, afin de pouvoir s’y reporter pour connaître la teneur des obligations réciproques des parties, sans qu’il soit besoin de les reprendre dans la présente décision.
PAR CES MOTIFS,
Statuant par ordonnance susceptible d’appel dans les conditions prévues par l’article 795 du code de procédure civile,
Constatons l'accord intervenu entre les parties,
Homologuons le protocole d’accord transactionnel signé les 16 et 25 février 2026 entre Mme [N] [S], Mme [H] [S], M. [W] [S], Mme [C] [S], M. [D] [F] et l’association K130 Avocats et annexé à la présente ordonnance, et lui conférons force exécutoire,
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
Constatons en conséquence l’extinction de l’instance et le dessaisissement du tribunal,
Disons que conformément à leur accord, chaque partie conservera à sa charge ses propres frais et dépens engagés dans le cadre de la présente instance,
Rappelons que la présente ordonnance est exécutoire de plein droit par provision,
Faite et rendue à [Localité 1] le 24 mars 2026.
Le greffier La juge de la mise en état
Christian GUINAND Sophie GUILLARME
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
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Questions fréquentes
Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Paris dans cette affaire ?
Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte. La juridiction a statué le 24 mars 2026, sous le numéro 25/00206.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/00206. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.