Demande en nullité de la vente ou d'une clause de la vente

VenteDemande en nullité de la vente ou d'une clause de la vente

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Constate la péremption d'instance à la demande d'une partie

En bref

Juridiction
Cour d'appel de Colmar
Décision du
8 octobre 2024
Numéro de rôle
24/02650
Formation
Chambre 3 A
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
506 mots

Mots-clés

Demander à l’assistant

Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

Copie exécutoire à :

- Me Dominique serge BERGMANN

- Me Loïc RENAUD

le

Le Greffier,

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

COUR D'APPEL DE COLMAR

CHAMBRE 3 A

N° RG 24/02650 - N° Portalis DBVW-V-B7I-IK6Z

Minute n° : 24/464

ORDONNANCE du 08 Octobre 2024

dans l'affaire entre :

APPELANT ET REQUIS :

Monsieur [E] [J] entrepreneur à l'enseigne 'GARAGE MI' demeurant au [Adresse 4], respectivement la 'SARL GARAGE EXPERT' sise au [Adresse 1]

[Adresse 3]

[Localité 5]

représenté par Me Dominique serge BERGMANN, avocat à la cour

INTIMÉ ET REQU''RANT :

Monsieur [K] [R]

[Adresse 2]

[Localité 6]

représenté par Me Loïc RENAUD de la Selarl Arthus, avocat à la cour

Nous, Isabelle FABREGUETTES, Présidente de chambre à la cour d'appel de Colmar, chargée de la mise en état,

Après avoir entendu les conseils des parties en leurs explications à l'audience du 10 septembre 2024, statuons comme suit par ordonnance de ce jour rendue contradictoirement et mise à disposition au greffe :

Vu le jugement rendu le 25 juin 2020 par le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Colmar, dans la procédure opposant Monsieur [K] [R] à Monsieur [E] [J], ayant notamment condamné ce dernier à payer au demandeur les sommes de 5 500 euros en remboursement du prix de vente d'un véhicule, 1 000 euros à titre de dommages et intérêts, 500 euros au titre de la résistance abusive et 450 euros au titre de l'article 700 du code e procédure civile ;

Vu l'appel interjeté le 2 juillet 2020 contre cette décision par Monsieur [E] [J] ;

Vu l'ordonnance en date du 13 avril 2021 ayant ordonné la radiation de l'affaire du rôle des affaires en cours et dit que l'instance ne pourra être reprise que sur justificatif de l'exécution du jugement déféré à la cour ;

Vu la requête formée le 14 juin 2024 par Monsieur [K] [R], tendant à voir constater la péremption de l'instance et voir condamner Monsieur [J] au paiement de la somme de 1 500 euros par application de l'article 700 du code de procédure civile, outre les dépens ;

Vu l'absence d'observations de Monsieur [J], les parties ayant été entendues à l'audience du 10 septembre 2024 ;

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIFS

En vertu des dispositions de l'article 386 du code de procédure civile, l'instance est périmée lorsqu'aucune des parties n'accomplit de diligences pendant deux ans.

Il est constant en l'espèce qu'un délai de deux ans s'est écoulé entre la date à laquelle l'instance a été radiée et la date de la requête en radiation.

Il n'est justifié d'aucun acte ayant interrompu ou suspendu le délai de péremption, de sorte qu'il convient de faire droit à la requête.

Conformément aux dispositions de l'article 393 du code de procédure civile, les frais de l'instance périmée seront mis à la charge de Monsieur [J].

Il sera alloué à l'intimé la somme de 1 000 euros par application des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

CONSTATONS la péremption de l'instance, qui emporte extinction de l'instance,

CONDAMNONS Monsieur [E] [J] à payer à Monsieur [K] [R] la somme de 1 000 euros par application de l'article 700 du code de procédure civile,

CONDAMNONS Monsieur [E] [J] aux dépens de l'instance périmée.

Le Greffier La Présidente

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Décisions proches

Rapprochées par leur thème, pas par leur contenu : lisez-les avant de conclure.

Demande en nullité de la vente ou d'une clause de la vente

21/10/2026
Tribunal judiciaire de Lisieux · 25/01023

MOTIFS DE LA DÉCISION À titre liminaire, il convient de rappeler que le juge de la mise en état ne statue que sur les prétentions énoncées au dispositif conformément à l’article 768 du code de procédure civile. Dès lors, les prétentions soulevées au titre de d…

VenteDemande en nullité de la vente ou d'une clause de la vente

Demande en nullité de la vente ou d'une clause de la vente

20/10/2026
Tribunal judiciaire de Marseille · 25/00589

MOTIFS DE LA DÉCISION : En application de l'article 472 du code de procédure civile, lorsque le défendeur ne comparaît pas, il est néanmoins statué sur le fond. Le juge ne fait droit à la demande que s'il l'estime régulière, recevable et bien fondée. - Sur les…

VenteDemande en nullité de la vente ou d'une clause de la vente

Demande en nullité de la vente ou d'une clause de la vente

20/10/2026
Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand · 26/00695

MOTIFS DE LA DECISION À titre liminaire, il y a lieu de recevoir la S.A. MMA IARD en qualité d’assureur de la S.A.S.U. EXPERT CONTROLE AUTOMOBILE. Il y a lieu de rappeler que les demandes des parties tendant à voir « dire et juger » ou « donner acte » ne const…

VenteDemande en nullité de la vente ou d'une clause de la vente

Demande en nullité de la vente ou d'une clause de la vente

20/10/2026
Tribunal judiciaire des Sables-d'Olonne · 26/00247

MOTIFS DE LA DECISION L’article 145 du Code de procédure civile prévoit que « s’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir avant tout procès l’épreuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige, les mesures d’instruction légalement admi…

VenteDemande en nullité de la vente ou d'une clause de la vente

Questions fréquentes

Qu’a décidé Cour d'appel de Colmar dans cette affaire ?

Constate la péremption d'instance à la demande d'une partie. La juridiction a statué le 8 octobre 2024, sous le numéro 24/02650.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/02650. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.