Demande d'exécution de travaux, ou de dommages-intérêts, formée par le maître de l'ouvrage contre le constructeur ou son garant, ou contre le fabricant d'un élément de construction
Sens de la décisiontel que la source le qualifie
Constate d'office la péremption d'instance
En bref
- Juridiction
- Tribunal judiciaire de Versailles
- Décision du
- 13 août 2025
- Numéro de rôle
- 18/00811
- Formation
- Quatrième Chambre
- Sections balisées
- 4 sur 4
- Longueur
- 651 mots
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Faits et procédure
Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE VERSAILLES Quatrième Chambre
N° RG 18/00811 - N° Portalis DB22-W-B7C-TC6E DEMANDERESSE : S.A. ALBINGIA représentée par Maître Evelyne NABA de la SCP EVELYNE NABA & ASSOCIES, avocats au barreau de PARIS, vestiaire : P 325, Maître Emmanuel DESPORTES de la SCP BROCHARD & DESPORTES, avocats au barreau de VERSAILLES, vestiaire : 243
DEFENDERESSES : Société AXA FRANCE IARD en qualité d’assureur des sociétés SRB CONSTRUCTION, ISO 2000 représentée par Maître Delphine LAMADON de la SELARL LKM AVOCATS, avocats au barreau de VERSAILLES, vestiaire : 418 S.A. MMA IARD venant aux droits de Covéa Risks, en qualité d’assureur de la société VERT LIMOUSIN représentée par Maître Alain CLAVIER de l’ASSOCIATION ALAIN CLAVIER - ISABELLE WALIGORA - AVOCATS ASSOCIÉS, avocats au barreau de VERSAILLES, vestiaire : 240 S.A. MMA IARD ASSURANCES MUTUELLES venant aux droits de Covéa Risks, en qualité d’assureur de la société VERT LIMOUSIN représentée par Maître Alain CLAVIER de l’ASSOCIATION ALAIN CLAVIER - ISABELLE WALIGORA - AVOCATS ASSOCIÉS, avocats au barreau de VERSAILLES, vestiaire : 240 Société DECOBAT représentée par Maître Oriane DONTOT de l’AARPI JRF AVOCATS, avocats au barreau de VERSAILLES, vestiaire : 617, Me Anne-Laure DENIZE, avocat au barreau de PARIS, vestiaire : D276 Société [Adresse 1] assureur de la société SATEB représentée par Me Sophie ROJAT, avocat au barreau de VERSAILLES, vestiaire : C 427, Me Kérène RUDERMANN, avocat au barreau de PARIS, vestiaire : D 1777 Société ISO 2000 défaillant Société MAAF assureur des sociétés METALLERIE WALLET, DECOBAT défaillant Société METALLERIE WALLET défaillant Société SATEB défaillant Société VERT LIMOUSIN défaillant
ORDONNANCE
Nous, Delphine DUMENY, Juge de la Mise en Etat, assistée de Sandrine GAVACHE, Greffière,
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
Vu l’assignation délivrée le 07 mai 2015 à l’initiative de la SA ALBINGIA,
Vu l’ordonnance en date du 08 novembre 2018 par laquelle le juge de la mise en état a prononcé un sursis à statuer jusqu’à ce que le [Adresse 2] et/ou monsieur [H] et/ou monsieur [Y] aient exercé leurs actions à son encontre ou, en l’absence de telles actions, dans l’attente de l’acquisition de leur prescription et a retiré l’affaire du rôle,
Vu le courrier adressé le 12 mars 2025 par le juge de la mise en état pour recueillir les observations des parties sur la péremption de l’instance et leur absence d’opposition,
Copie exécutoire à Maître Alain CLAVIER, Maître Emmanuel DESPORTES, Maître Oriane DONTOT, Maître Delphine LAMADON, Me Sophie ROJAT délivrée le
Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
SUR CE
Aux termes des articles 386 et suivants du code de procédure civile, l’instance est périmée lorsque aucune des parties n’accomplit de diligences pendant deux ans. Elle peut être déclarée d’office après avoir invité les parties à présenter leurs observations. Si l’interruption de l’instance a lieu pour un temps ou jusqu’à la survenance d’un évenement déterminé, un nouveau délai de deux ans court à l’expiration de ce temps ou de la survenance de cet évenement. Enfin les frais de l’instance périmée sont supportés par celui qui a introduit cette instance.
En l’espèce les éléments portés à la connaissance du juge de la mise en état permettent de constater que depuis le 08 novembre 2018 aucune diligence processuelle faisant avancer l’instance vers son dénouement n’a été réalisée de sorte que ce désintérêt pour le litige conduit à constater la péremption de l’instance et à la laisser les frais de l’instance au demandeur.
Au vu de l’application des dispositions de l’article 393 du code de procédure civile, les frais de l’instance, y compris ceux de l’expertise judiciaire, resteront à la charge du demandeur.
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
PAR CES MOTIFS
Nous, juge de la mise en état, statuant publiquement par décision réputée contradictoire et susceptible de recours aux conditions de l’article 795 du code de procédure civile,
Constatons la péremption de l’instance,
Laissons les frais de l’instance au demandeur, y compris ceux de l’expertise judiciaire.
Fait à [Localité 3], le 13 Août 2025
Le Greffier, Le Juge de la Mise en Etat,
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
Questions fréquentes
Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Versailles dans cette affaire ?
Constate d'office la péremption d'instance. La juridiction a statué le 13 août 2025, sous le numéro 18/00811.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 18/00811. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.