Demande en dommages-intérêts contre le prestataire de services pour mauvaise exécution

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Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Montpellier
Décision du
11 juin 2026
Numéro de rôle
24/01573
Formation
Contentieux général Proxi
Sections balisées
3 sur 4
Longueur
382 mots

Mots-clés

Demander à l’assistant

Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MONTPELLIER -SITE MEDITERRANEE- contentieux de la protection et de proximité [Adresse 1] [Adresse 2] [Localité 1]

N° RG 24/01573 - N° Portalis DBYB-W-B7I-PDQ4

CADUCITÉ

DU : 11 JUIN 2026

[T] [X], [G] [V] épouse [S], [C] [S], [I] [S]

C /

Société -VOLOTEA

expédition à Monsieur [T] [X], (LRAR) Madame [G] [V] épouse [S], (LRAR) Madame [C] [S], (LRAR) Monsieur [I] [S], (LRAR) Me Emilie MINARD-DRISS Me Pierre-Louis ROUYER

CADUCITÉ D'OFFICE

JUGEMENT

Prononcé publiquement au nom du Peuple Français le 11 JUIN 2026 par le tribunal judiciaire, présidé par Monsieur Philippe PEYRE-COSTA, magistrat à titre temporaire, assisté de Madame Stéphanie LE CALVE, Greffier,

DANS L'AFFAIRE OPPOSANT :

DEMANDEURS

Monsieur [T] [X], demeurant [Adresse 3]

ayant pour avocat Me Pierre-Louis ROUYER, avocat au barreau de PARIS

Madame [G] [V] épouse [S], demeurant [Adresse 3]

ayant pour avocat Me Pierre-Louis ROUYER, avocat au barreau de PARIS

Madame [C] [S], demeurant [Adresse 3]

ayant pour avocat Me Pierre-Louis ROUYER, avocat au barreau de PARIS

Monsieur [I] [S], demeurant [Adresse 3]

ayant pour avocat Me Pierre-Louis ROUYER, avocat au barreau de PARIS

à :

DEFENDERESSE

Société -VOLOTEA, dont le siège social est sis [Adresse 4]

ayant pour avocat Me Emilie MINARD-DRISS, avocat au barreau de PARIS

Vu les articles 385, 406, 468 du Code de Procédure Civile;

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

Attendu que par requête reçue le 31 JUILLET 2024, le demandeur a sollicité la convocation du défendeur devant le Tribunal judiciaire ;

Attendu que les demandeurs n'ont pas comparu à l'audience à celle à laquelle l'affaire a été renvoyée alors qu'ils avaient été régulièrement avisés;

Qu'il n'a présenté aucun motif légitime expliquant son absence;

Attendu qu'il convient, en conséquence, de déclarer l'acte introductif d'instance caduc par application de l'article 468 du Code de Procédure Civile;

PAR CES MOTIFS,

Statuant publiquement, par jugement susceptible de rétractation demandée dans le délai de 15 jours,

Déclare l'acte introductif d'instance caduc ;

Constate l'extinction de l'instance dont les dépens resteront à la charge des demandeurs.

LE GREFFIER LE PRESIDENT.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

En conséquence, la République française mande et ordonne à tous commissaires de justice, sur ce requis, de mettre la présente décision à exécution, aux procureurs généraux et procureurs de la République près les tribunaux judiciaires d'y tenir la main, à tous commandants et officiers de la force publique de prêter main-forte lorsqu’ils en seront légalement requis. En foi de quoi la minute des présentes a été signée électroniquement par le président et par le greffier.

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

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Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Montpellier dans cette affaire ?

Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière. La juridiction a statué le 11 juin 2026, sous le numéro 24/01573.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/01573. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.