Décision sociale

En bref

Juridiction
Tribunal de commerce
Décision du
24 mars 2026
Numéro de rôle
2025F05449
Sections balisées
3 sur 4
Longueur
459 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

24/03/2026TRIBUNAL DES ACTIVITES ECONOMIQUES DE LYON24/03/2026JUGEMENT DU VINGT-QUATRE MARS DEUX MILLE VINGT-SIX

Rôle n° 2025F5449 Procédure

Procédure REDRI 2025RJ1550 Monsie

REDRESSEMENT JUDICIAIRE DE : Monsieur [U] [A] [Adresse 1] [Localité 1] [Adresse 2]

Date d'ouverture : 30 septembre 2025

Juge-Commissaire : Monsieur OUMEDIAN Hervé Juge-Commissaire suppléant : Monsieur SPICA Patrick

Mandataire Judiciaire : la SELARL MJ ALPES représentée par Maître Caroline LEPRETRE

Le Tribunal a été saisi de la présente instance le 30 septembre 2025 par requête du mandataire judiciaire

L'affaire a été entendue en Chambre du Conseil du 24 mars 2026 à laquelle siégeaient : * Monsieur Pierre-Jérôme ANCETTE, Président, * Monsieur Paul GALONNIER, Juge, * Monsieur Christian MISSIRIAN, Juge,

assistés de : * Monsieur Serge SUPERCHI, greffier,

En présence de : * Madame Laurie LACOSTE, représentant le Ministère Public

après quoi les Juges sus-nommés en ont délibéré pour rendre le présent jugement :

Le Tribunal est appelé à statuer sur la situation de l'entreprise à l'issue de la période d'observation afin que soit adopté un plan de redressement, décidé la prorogation de la période d'observation ou prononcé la liquidation judiciaire.

Le débiteur, assisté de son conseil, a été entendu en Chambre du Conseil.

Le mandataire judiciaire indique qu'aucune dette postérieure n'a été porté à sa connaissance. Les élements comptables sont de nature rassurante quant à la présentation d'un plan. Le mandataire judiciaire est favorable au renouvellement de la période d'observation.

Dans son rapport écrit, le juge-commissaire indique qu'une nouvelle période devrait permettre de vérifier la bonne réalisation des prévisionnels d'exploitation et de trésorerie, de déterminer le montant définitif du passif et de vérifier si Monsieur [A] [U] sera en mesure de présenter un plan de redressement. En conclusion, au vu de ce qui précède et à la lecture des éléments du dossier, le juge-commissaire est favorable au renouvellement de la période d'observation.

Le ministère public requiert le renouvellement de la période d'observation.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

Attendu qu'il résulte effectivement des informations communiquées au Tribunal que la poursuite d'exploitation de l'entreprise se déroule sans incident, et que les démarches effectuées à ce jour permettent d'espérer un redressement qui rend nécessaire la prolongation de la période d'observation jusqu'au 30 septembre 2026 ;

Attendu que l'affaire sera rappelée à l'audience du 22 septembre 2026, le projet de plan devant être préalablement déposé au Greffe.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

LE TRIBUNAL STATUANT PUBLIQUEMENT EN PREMIER RESSORT PAR DÉCISION CONTRADICTOIRE

Dans la procédure de redressement judiciaire de : Monsieur [U] [A]

Sur rapport du juge-commissaire, Le ministère public entendu en ses réquisitions,

Vu les articles L.621-3 et L.631-7 du code de commerce,

RENOUVELLE jusqu'au 30 septembre 2026 la période d'observation pendant laquelle l'entreprise est autorisée à poursuivre son activité.

DIT que l'affaire sera rappelée en Chambre du Conseil le 22 septembre 2026.

DIT que les dépens seront passés en frais privilégiés de procédure.

Ainsi jugé et prononcé

Le Président Pierre-Jérôme ANCETTE

Le Greffier Serge SUPERCHI

Signe electroniquement par Pierre-Jerôme ANCETTE

Signe electroniquement par Serge SUPERCHI, greffier.

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal de commerce dans cette affaire ?

Le sens de la décision n’est pas qualifié par la source. Le texte intégral publié sur cette page permet de le lire dans les termes de la juridiction.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 2025F05449. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

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