Demande en exécution ou en dommages-intérêts pour mauvaise exécution d'un autre contrat
Contrats diversDemande en exécution ou en dommages-intérêts pour mauvaise exécution d'un autre contratSens de la décisiontel que la source le qualifie
Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
En bref
- Juridiction
- Tribunal judiciaire de Paris
- Décision du
- 18 mars 2026
- Numéro de rôle
- 24/13751
- Formation
- 4ème chambre 1ère section
- Sections balisées
- 3 sur 4
- Longueur
- 628 mots
Mots-clés
Demander à l’assistant
Faits et procédure
Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE [Localité 1] [1]
[1] Copies exécutoires délivrées à : Me Jérôme DOULET Me Jean-François BORNE + copie dossier le :
■
4ème chambre 1ère section
N° RG 24/13751 N° Portalis 352J-W-B7I-C6FP6
N° MINUTE :
Assignations du : 31 octobre et 5 novembre 2024
ORDONNANCE DE PROLONGATION DE MEDIATION JUDICIAIRE DU JUGE DE LA MISE EN ETAT rendue le 18 mars 2026
DEMANDEUR
Monsieur [Z] [H] [Adresse 1] [Localité 2] représenté par Me Jérôme DOULET, avocat au barreau de PARIS, vestiaire #C2316
DEFENDERESSE
S.A.S BONAPARTE GESTION [Adresse 2] [Localité 3] représentée par Me Jean-François BORNE, avocat au barreau de PARIS, vestiaire #E0244
MAGISTRAT DE LA MISE EN ETAT
Madame Julie MASMONTEIL, Juge
assistée de Madame Nadia SHAKI, Greffier
Décision du 18 mars 2026 4ème chambre 1ère section RG n° 24/13751
ORDONNANCE
Prononcée par mise à disposition Contradictoire En premier ressort
Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
EXPOSE DU LITIGE
Vu les assignations des 31 octobre et 5 novembre 2024 délivrées par M. [Z] [H] à la SARL Dourrom Immobilier Mahieux Organisation et à la société de droit étranger QBE Europe ;
Vu l’ordonnance du juge de la mise en état en date du 19 mars 2025 constatant le désistement d’action de M. [H] à l’égard de la société de droit étranger QBE Europe et enjoignant au reste des parties de rencontrer un médiateur en la personne de Mme [T] [S] ;
Vu les messages des parties du 8 octobre 2025 informant le juge de la mise en état de leur volonté de poursuivre la résolution amiable de leur litige dans le cadre d’une médiation judiciaire, et non conventionnelle ;
Vu l’ordonnance du 15 octobre 2025 désignant Mme [T] [S] en qualité de médiateur, dans le cadre d’une médiation judiciaire et fixant la durée de sa mission à trois mois, à compter du versement des provisions entre ses mains ;
Vu le versement, par les parties, des provisions dans les mains de la médiatrice, les 17 et 20 novembre 2025 ;
Vu les messages des parties indiquant au juge de la mise en état que la SAS Bonaparte Gestion vient désormais aux droits et obligations de la société Dourrom Immobilier Mahieux Organisation ;
Vu les messages adressés par le juge de la mise en état les 21 janvier 2026 et 4 février 2026, sollicitant les parties pour une éventuelle prolongation de la médiation judiciaire pour une durée de 3 mois supplémentaires ;
Vu le message adressé par la société Bonaparte Gestion sollicitant le renvoi de l’affaire afin que les parties puissent reprendre la médiation suspendue en raison d’une difficulté procédurale désormais purgée ;
Vu les dispositions de l’article 1534-4 du code de procédure civile dans leur version en vigueur le 1er septembre 2025 ;
Vu la demande faite le 20 février 2026 par Mme [T] [S], tendant à la prolongation de sa mission ;
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
PAR CES MOTIFS
Le juge de la mise en état, statuant par ordonnance contradictoire, mise à disposition au greffe et non susceptible d’appel,
Prolonge d’une durée de trois mois, jusqu’au 20 mai 2026, la mission de Mme [T] [S] ;
Dit qu'à l'expiration de sa mission, le médiateur devra informer le juge de l'accord intervenu entre les parties ou de l’échec de la mesure; Dit qu'en cas d'accord, les parties pourront saisir le juge d'une demande d'homologation de cet accord par voie judiciaire;
Renvoie l’affaire à l’audience de mise en état du 24 juin 2026 à 10 heures 10 pour information du juge de la mise en état sur l’issue de la médiation (accord, désistement, échec, reprise de l’instance etc.) ;
Dit qu’à défaut de tout message des parties à cette date, l’affaire sera susceptible d’être radiée ;
Rappelle : - que les derniers messages RPVA doivent être adressés la veille de l’audience au plus tard à 12 heures, - que les audiences de mise en état sont dématérialisées ;
Réserve les dépens ;
Faite et rendue à [Localité 1] le 18 mars 2026.
Le greffier Le juge de la mise en état Nadia SHAKI Julie MASMONTEIL
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
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Questions fréquentes
Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Paris dans cette affaire ?
Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction. La juridiction a statué le 18 mars 2026, sous le numéro 24/13751.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/13751. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.