Demande en partage, ou contestations relatives au partage

Partage, indivision, successionDemande en partage, ou contestations relatives au partage

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Partages - prorogation du délai imparti au notaire pour parvenir à conciliation (maximum 1 an)

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Paris
Décision du
20 mars 2026
Numéro de rôle
21/10574
Formation
2ème chambre 2ème section
Sections balisées
3 sur 4
Longueur
461 mots

Mots-clés

Demander à l’assistant

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE [Localité 1] [1]

[1] Copies exécutoires délivrées le : Copies certifiées conformes délivrées le :

■

2ème chambre

N° RG 21/10574 - N° Portalis 352J-W-B7F-CU276

N° MINUTE :

Assignation du : 26 Juillet 2021

ORDONNANCE DU JUGE COMMIS AU PARTAGE rendue le 20 Mars 2026

DEMANDERESSE

Madame [Z] [P] [K] [Q] [Adresse 1] [Localité 2]

représentée par Maître Caroline UZAN, avocat au barreau de PARIS, avocat plaidant, vestiaire #E1570

DEFENDEUR

Monsieur [J] [X] [R] [Q] [Adresse 2] [Localité 3]

représenté par Maître Emmanuel HAIMEZ, avocat au barreau de PARIS, avocat plaidant, vestiaire #A0137

Décision du 20 Mars 2026 2ème chambre N° RG 21/10574 - N° Portalis 352J-W-B7F-CU276

MAGISTRAT COMMIS AU PARTAGE

Monsieur Robin VIRGILE, Juge assisté de Madame Chloé GAUDIN, Greffière

ORDONNANCE

Prononcée par ordonnance sur requête

***

Vu les articles 1368 et 1370 du code de procédure civile,

Vu le jugement du tribunal judiciaire de Paris du 5 mars 2025 ayant ordonné l’ouverture des opérations de comptes, liquidation et partage de la succession de [G] [U] veuve [Q], de la succession de [R] [Q], du régime matrimonial ayant existé entre [G] [U] et [R] [Q], de l'indivision portant sur l'appartement situé [Adresse 3] à Paris (dix-septième arrondissement) et désignant Maître [A] [C] pour y procéder ;

Vu le procès-verbal d’ouverture des opérations en date du 30 avril 2025 ;

Vu la requête de Maitre [A] [C], notaire commis demandant une prorogation de délai jusqu'au 3 juillet 2026 pour accomplir sa mission ;

Vu les observations de Maître Emmanuel HAIMEZ, avocat d'[J] [Q], adressées par message RPVA en date du 13 mars 2026 ne s’opposant pas à la prorogation du délai ;

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIFS

Aux termes des articles 1368 et 1369 du code de procédure civile, le notaire dresse un état liquidatif dans le délai d’un an. Ce délai est suspendu de plein droit en cas de désignation d’un expert et jusqu’à la remise du rapport.

Maître [A] [C] a été désigné par jugement du 5 mars 2025. Les parties ne sont pas opposées à la prorogation du délai pour réaliser sa mission et le notaire commis justifie sa demande au regard de la complexité de sa mission et de la nécessité d'expertiser un bien immobilier indivis.

Il y a donc lieu de proroger le délai accordé au notaire commis pour accomplir sa mission jusqu’au 3 juillet 2026.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Nous, Robin Virgile, juge commis au partage, statuant par ordonnance sur requête,

Prorogeons la mission de Maître [A] [C], pour procéder aux opérations de partage judiciaire de la succession de [G] [U] veuve [Q], de la succession de [R] [Q], du régime matrimonial ayant existé entre [G] [U] et [R] [Q], de l'indivision portant sur l'appartement situé [Adresse 3] à [Localité 4], jusqu’au 3 juillet 2026 ;

Disons que la présente décision sera notifiée par les soins du greffe aux avocats constitués ainsi qu’au notaire commis.

Faite et rendue à [Localité 1] le 20 Mars 2026

LA GREFFIÈRE LE JUGE COMMIS AU PARTAGE

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

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Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Paris dans cette affaire ?

Partages - prorogation du délai imparti au notaire pour parvenir à conciliation (maximum 1 an). La juridiction a statué le 20 mars 2026, sous le numéro 21/10574.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 21/10574. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.