Demande relative à la désignation, au mandat ou la rémunération d'un expert

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Vesoul
Décision du
24 février 2026
Numéro de rôle
25/00045
Formation
Chambre référés civils
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
549 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE au nom du peuple français

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE VESOUL

ORDONNANCE DE REFERE

DU 24 FEVRIER 2026

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DEMANDEUR

Monsieur [Y] [R], demeurant [Adresse 1]

Rep/assistant : Maître Richard BELIN, avocat au barreau de BELFORT

DEFENDEUR

Monsieur [Y] [A], demeurant [Adresse 2]

Rep/assistant : Maître Etienne GARNIRON, avocat au barreau de HAUTE-SAONE

PRESIDENTE : Violaine HAMIDI

GREFFIER : Sarah COGHETTO

DEBATS :

Audience publique du 24 Février 2026

ORDONNANCE :

Contradictoire En premier ressort Prononcée publiquement le 24 Février 2026 par Madame HAMIDI, date annoncée à l’issue des débats par mise à disposition au greffe Signée par Violaine HAMIDI et Sarah COGHETTO

-------------------------------------------------------------------------------------------------------- N° RG 25/00045 - N° Portalis DB2K-W-B7J-DFWU - Demande relative à la désignation, au mandat ou la rémunération d’un expert

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

EXPOSE DU LITIGE

Par assignation en date du 24 avril 2025, Monsieur [Y] [R] a attrait Monsieur [Y] [A] devant le Juge des référés du Tribunal Judiciaire de VESOUL. Il a exposé que ce dernier avait passé une annonce aux fins de vendre une pelle KOMATSU 2007 au prix de 23 500 euros. La pelle était présentée comme en très bon état, révisée, ne présentant aucune fuite. Il l’avait acquise le 17 juillet 2024. Il avait payé au moyen d’un chèque de 10 000 euros et un virement de 13 500 euros. L’engin avait été livré à son domicile le 25 juillet 2024. Or une fuite affectait le matériel livré. Une expertise amiable avait été diligentée. Monsieur [Y] [R] a sollicité l’instauration d’une expertise judiciaire.

Le dossier a été renvoyé à la demande des parties et finalement plaidé à l’audience du 6 janvier 2026. A cette date, les parties ont sollicité l’homologation de l’accord conclu entre elles.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIFS

Aux termes de l’article 1541-1 du code de procédure civile, l'accord qui met un terme à tout ou partie du différend qui oppose les parties, et qui n'est pas issu d'une conciliation, d'une médiation ou d'une convention de procédure participative aux fins de résolution amiable, ne peut être homologué dans les conditions du présent titre que s'il constitue une transaction au sens de l'article 2044 du code civil.

Aux termes de l’article 2044 du Code civil, La transaction est un contrat par lequel les parties, par des concessions réciproques, terminent une contestation née, ou préviennent une contestation à naître. Ce contrat doit être rédigé par écrit.

Les parties ont soumis à l’homologation du juge l’accord transactionnel conclu 01 octobre 2025, au terme duquel notamment cet accord vaut désistement d’instance et d’action.

Cet accord prévoit des concessions réciproques.

Il convient de l’homologuer et de lui donner force exécutoire.

En application de l'article 384 du code de procédure civile, il y a lieu de constater l'extinction de l'instance par l'effet de la transaction.

Chaque partie conservera la charge de ses dépens faute d'en avoir réglé le sort dans le cadre de la transaction.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Le juge des référés, statuant publiquement, par ordonnance contradictoire mise à disposition au greffe, contradictoire et en premier ressort :

HOMOLOGUE le protocole d'accord transactionnel signé par Monsieur [Y] [A] et Monsieur [Y] [R] et lui CONFERE force exécutoire ;

CONSTATE l'extinction de l'instance, accessoirement à l'action, par l'effet de la transaction, et le dessaisissement de la juridiction ;

DIT que chacune des parties supportera la charge de ses dépens;

Ainsi jugé et mis à disposition au greffe le et après lecture faite, nous avons signé,

Le greffier La présidente

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Vesoul dans cette affaire ?

Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte. La juridiction a statué le 24 février 2026, sous le numéro 25/00045.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/00045. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.