Demande en nullité de la vente ou d'une clause de la vente

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

MEE- envoi en médiation

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Poitiers
Décision du
5 février 2026
Numéro de rôle
25/02154
Formation
DROIT COMMUN
Sections balisées
3 sur 4
Longueur
679 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

MINUTE N° : DOSSIER N° : N° RG 25/02154 - N° Portalis DB3J-W-B7J-GZSC

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE POITIERS

PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE - MISE EN ETAT

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

ORDONNANCE DU JUGE DE LA MISE EN ETAT EN DATE DU 05 février 2026

DEMANDEUR : LE :

Copie simple à : - Me HUBERDEAU - Me SOUET - Expertises x2

Monsieur [F] [B] demeurant [Adresse 2]

représenté par Me Vincent HUBERDEAU, avocat au barreau de SAINTES,

DEFENDERESSE :

S.A.S. AUTOHERO FRANCE dont le siège social est sis [Adresse 1]

représentée par Me Adrien SOUET, avocat au barreau de POITIERS,

COMPOSITION :

JUGE DE LA MISE EN ETAT : Stéphane WINTER, 1er Vice-président

GREFFIER : Edith GABORIT

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

Vu l’article 785 du code de procédure civile qui dispose que le juge de la mise en état peut désigner un médiateur.

Vu les articles 1534 et suivants du code de procédure civile qui organisent le régime juridique de la médiation.

En l’espèce, le juge de la mise en état a proposé la mise en oeuvre d’une médiation (selon le nouveau circuit en vigueur depuis janvier 2026) qui a été acceptée par toutes les parties.

Cette mesure sera en conséquence mise en oeuvre selon les modalités figurant au dispositif.

PAR CES MOTIFS

Le juge de la mise en état, statuant publiquement et par mise à disposition au greffe de l’ordonnance contradictoire,

Ordonnons une médiation,

Commettons pour y procéder :

- Mme [L] [K]

ainsi que :

- Mme [G] [M]

travaillant tous deux pour le compte de l’association [Adresse 3].

Disons que les médiateurs devront faire connaître à la juridiction dans les15 jours suivant la notification de la présente ordonnance s’ils acceptent ou non leur mission sous réserve, bien entendu, du versement de la consignation, à l’adresse courriel suivante : [Courriel 4].

Rappelons aux médiateurs les incompatibilités pesant sur ces derniers en vertu de l’article 131-5 du code de procédure civile.

Fixons la provision à valoir sur la rémunération des médiateurs à la somme de 1200 € (à répartir équitablement entre chaque partie) que chacun devra verser dans le mois auprès des médiateurs désignés, à défaut de quoi la mesure sera caduque et la mise en état se poursuivra de manière classique, sauf dans l'hypothèse où une demande d'aide juridictionnelle antérieurement déposée serait accueillie, auquel cas les frais seront avancés directement par le Trésorier Payeur Général pour la partie bénéficiaire de l’aide juridictionnelle.

Rappelons aux médiateurs la nécessité de nous avertir de l’accord sur la rémunération ou de solliciter, en cas de difficulté, une ordonnance de taxe une fois leur mission terminée, en vertu de l’article 1535-6 du code de procédure civile).

Disons que les avocats devront transmettre aux médiateurs désignés les coordonnées de leurs clients dès que ces derniers auront accepté la mission.

Fixons le délai de la mesure à 5 mois;

Disons que ce délai de 5 mois commencera à l’expiration du délai d’1 mois pour consigner, quelque soit la date du versement de la consignation ;

Ordonnons le renvoi à l’audience virtuelle de mise en état du 3 septembre 2026 à 9h30 afin :

- soit que les parties concluent aux fins d’homologation de la transaction établie dans le cadre de la médiation, auquel cas une ordonnance du juge de la mise en état interviendra en ce sens dans un délai maximum de deux mois,

- soit que les médiateurs sollicitent du juge de la mise en état un renouvellement de leur mission, auquel cas une ordonnance prorogeant le délai de dépôt du rapport sera rendue immédiatement,

- soit que les parties nous informent de l’échec de la médiation, auquel cas la dossier sera appelé à une audience physique de mise en état aux fins d’établissement d’un calendrier de procédure.

Disons que les médiateurs devront, au plus tard 15 jours avant le 3 septembre 2026, transmettre au greffe une information prévisionnelle sur l’état d’avancement de la médiation et sur ses chances de succès à l’adresse courriel visée en page 2.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

Laissons provisoirement les dépens et les frais irrépétibles à la charge des parties qui les ont exposés.

Le Greffier Le Juge de la mise en état

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Poitiers dans cette affaire ?

MEE- envoi en médiation. La juridiction a statué le 5 février 2026, sous le numéro 25/02154.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/02154. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.