Prêt - Demande en remboursement du prêt

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Constate d'office la péremption d'instance

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Rennes
Décision du
6 février 2025
Numéro de rôle
25/00728
Formation
1re chambre civile
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
374 mots

Demander à l’assistant

Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE DE RENNES

N° RG 25/00728 - N° Portalis DBYC-W-B7J-LM5L

ORDONNANCE DU JUGE DE LA MISE EN ETAT

Ordonnance contradictoire rendue le 6 Février 2025 par Grégoire MARTINEZ, Juge de la Mise en Etat du Tribunal, assisté de Karen RICHARD, Greffier Greffier, dans l'instance N° RG 25/00728 - N° Portalis DBYC-W-B7J-LM5L ;

ENTRE :

Société CAISSE DE CREDIT MUTUEL DE [Localité 5] [Adresse 1] [Localité 4] Rep/assistant : Me Anne DAUGAN, avocat au barreau de RENNES

ET

M. [W] [G] [Adresse 2] [Localité 4] Rep/assistant : Me Laurent PETIT, avocat au barreau de RENNES

Suivant offre de prêt immobilier, la Caisse de Crédit mutuel de [Localité 5] (la banque) a consenti à M. [G] un prêt immobilier de 45 000 € remboursable au taux débiteur de 4,53%.

Compte tenu des impayés, par acte du 23 février 2013, la banque a assigné M. [G] devant le tribunal de grande instance de Rennes (devenu le tribunal judiciaire de Rennes) aux fins de paiement du solde.

M. [G] est décédé le [Date décès 3] 2014.

Par ordonnance du 25 juin 2015, le juge de la mise en état a ordonné la radiation et le retrait du rôle de l'instance inscrite au rôle général du Greffe sous le n° 13/01181 pour défaut de diligences des parties.

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

Dans le cadre d’une instance n° RG 23-3996, la Caisse de Crédit mutuel de [Localité 5] a été amenée à présenter ses observations sur la péremption de la présente instance.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIFS

Vu l’article 388 du code de procédure civile que dispose que : « Le juge peut la constater d'office après avoir invité les parties à présenter leurs observations.»

En l’espèce, aucune diligence n’a été accomplie durant les deux années consécutives à l’ordonnance de radiation du 25 juin 2015. Par conséquent, il convient de constater que la péremption de l’instance est acquise au 25 juin 2017.

Vu l’article 393, les frais de l'instance périmée sont supportés par celui qui a introduit cette instance, soit la Caisse de Crédit mutuel de [Localité 5].

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Le juge de la mise en état

CONSTATE d’office la péremption et l’extinction de l’instance depuis le 25 juin 2017 à défaut de diligence des parties ;

CONDAMNE la Caisse de Crédit mutuel de [Localité 5] aux dépens de l’instance périmée.

Le Greffier Le juge de la mise en état

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Rennes dans cette affaire ?

Constate d'office la péremption d'instance. La juridiction a statué le 6 février 2025, sous le numéro 25/00728.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/00728. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.