Demande en réparation des dommages causés par des véhicules terrestres à moteur

Dommages causés par des véhiculesDemande en réparation des dommages causés par des véhicules terrestres à moteur

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Déclare l'acte de saisine caduc

En bref

Juridiction
Cour d'appel de Paris
Décision du
28 novembre 2024
Numéro de rôle
24/10509
Formation
Pôle 4 - Chambre 11
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
405 mots

Mots-clés

Demander à l’assistant

Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

COUR D'APPEL DE PARIS

Pôle 4 - Chambre 11

N° RG 24/10509 - N° Portalis 35L7-V-B7I-CJSBN

Nature de l'acte de saisine : Déclaration d'appel valant inscription au rôle

Date de l'acte de saisine : 06 Juin 2024

Date de saisine : 17 Juin 2024

Nature de l'affaire : Demande en réparation des dommages causés par des véhicules terrestres à moteur

Décision attaquée : n° 22/02208 rendue par le Tribunal de Grande Instance de PARIS le 30 Avril 2024

Appelante :

Compagnie d'assurance BPCE ASSURANCES, représentée par Me Laurent PETRESCHI, avocat au barreau de PARIS, toque : B0283 - N° du dossier 20200022

Intimés :

Monsieur [U] [K], représenté par Me Caroline HATET-SAUVAL de la SELARL CAROLINE HATET AVOCAT, avocat au barreau de PARIS, toque : L0046 - N° du dossier 47928

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ORDONNANCE DE CADUCITÉ

(Article 908 et 911-1 du code de procédure civile)

(n° 21/2024 - 1 page)

Nous, Nina Touati, conseiller de la mise en état, assistée de Sonia Petric faisant fonction de greffière,

Vu le jugement déféré à la cour, rendu le 30 avril 2024 par le tribunal judiciaire de Paris,

Vu l'appel formé le 6 juin 2024 par la société BPCE assurances,

Vu l'avis de caducité de la déclaration d'appel en date du 9 septembre 2024 adressé par le greffe invitant les parties à formuler leurs observations dans un délai de quinze jours,

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

Vu les articles 908 et 911-1 du code de procédure civile,

Vu l'absence d'observation de la société BPCE assurances et les observations de M. [U] [K] tendant à voir prononcer la caducité de la déclaration d'appel,

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

SUR CE,

En vertu des dispositions de l'article 908 du code de procédure civile, à peine de caducité de la déclaration d'appel relevée d'office, l'appelant dispose d'un délai de trois mois à compter de la déclaration d'appel pour remettre ses conclusions au greffe.

la société BPCE assurances n'a pas remis de conclusions au greffe dans le délai de trois mois à compter de la déclaration d'appel du 6 juin 2024, lequel est largement expiré.

La déclaration d'appel doit donc être déclarée caduque.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS :

Nous, Nina Touati, conseiller de la mise en état, assistée de Sonia Petric faisant fonction de greffière,

Statuant par ordonnance susceptible de déféré dans les quinze jours de son prononcé dans les conditions de l'article 916 du code de procédure civile,

Déclarons caduque la déclaration d'appel de la société BPCE assurances,

Condamnons la société BPCE assurances aux dépens d'appel.

Paris, le 28 novembre 2024

Le greffier Le magistrat en charge de la mise en état

Copie au dossier, copie aux parties

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

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Questions fréquentes

Qu’a décidé Cour d'appel de Paris dans cette affaire ?

Déclare l'acte de saisine caduc. La juridiction a statué le 28 novembre 2024, sous le numéro 24/10509.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/10509. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.