Demande en réparation des dommages causés par une nuisance de l'environnement
Sens de la décisiontel que la source le qualifie
Envoi en médiation
En bref
- Juridiction
- Tribunal judiciaire de Bordeaux
- Décision du
- 13 février 2024
- Numéro de rôle
- 23/01154
- Formation
- 6ème CHAMBRE CIVILE
- Sections balisées
- 3 sur 4
- Longueur
- 639 mots
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Faits et procédure
Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.
N° RG 23/01154 - N° Portalis DBX6-W-B7H-XNZV
MEDIATION
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE BORDEAUX 6EME CHAMBRE CIVILE
N° RG 23/01154
N° de Minute :
AFFAIRE :
S.D.C. SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE L’IMMEUBLE SIS [Adresse 6])
C/
S.A.S. FURY GAMES, S.C.I. SCI DU PARC
Copie Délivrée le : à Avocats : Me Pauline BOST Me Roxane BOURG la SELARL GUILLAUME ACHOU-LEPAGE la SELARL STÉPHANE DESPAUX
ORDONNANCE DU JUGE DE LA MISE EN ETAT
Le TREIZE FEVRIER DEUX MIL VINGT QUATRE
Nous, Madame Louise LAGOUTTE, Vice-Présidente Juge de la Mise en Etat de la 6EME CHAMBRE CIVILE, Assistée de Madame Elisabeth LAPORTE Greffier.
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
Vu la procédure entre :
DEMANDERESSE
S.D.C. sis [Adresse 6] représenté par son syndic la SARL AMI [Localité 8], dont le siège social est sis [Adresse 7], prise en la personne de son représentant légal domicilié en cette qualité audit siège [Adresse 7] [Localité 3]
représentée par Me Roxane BOURG, avocat au barreau de PARIS, Me Pauline BOST, avocat au barreau de BORDEAUX
DEFENDERESSES
S.A.S. FURY GAMES exploitant sous le nom commercial FURY ROOM - prise en la personne de son représentant légal demeurant en cette qualité au siège social [Adresse 5] [Localité 4]
représentée par Maître Stéphane DESPAUX de la SELARL STÉPHANE DESPAUX, avocats au barreau de BORDEAUX
SCI DU PARC Prise en la personne de son représentant légal domicilié en cette qualité audit siège social [Adresse 5] [Localité 4]
représentée par Maître Guillaume ACHOU-LEPAGE de la SELARL GUILLAUME ACHOU-LEPAGE, avocats au barreau de BORDEAUX
Vu les articles 131-6 et 131-7 du Code de Procédure Civile ;
Vu l’accord des parties pour recourir à une médiation ;
EN CONSEQUENCE,
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
ORDONNONS une médiation judiciaire,
DÉSIGNONS en qualité de médiateur [Localité 8] Médiation - [Adresse 2], tél. [XXXXXXXX01] afin d'entendre les parties et de confronter leurs points de vue pour leur permettre de trouver une solution au conflit qui les oppose,
DISONS que [Localité 8] Médiation fera connaître au greffe le nom du médiateur désigné,
FIXONS la durée de la médiation à trois mois, à compter de la première réunion de médiation,
DISONS que la durée de la médiation pourra, le cas échéant, être prorogée, avec l’accord des parties, pour une période maximum de trois mois, à la demande du médiateur qui précisera la date de la première réunion,
FIXONS la provision à valoir sur les frais de dossier revenant à [Localité 8] médiation à la somme de 100 euros TTC,
FIXONS la provision à valoir sur la rémunération du médiateur à la somme de 800 € TTC,
DISONS que S.D.C. sis [Adresse 6] représenté par son syndic la SARL AMI [Localité 8] d'une part et S.A.S. FURY GAMES exploitant sous le nom commercial FURY ROOM d'autre part devront verser à [Localité 8] MEDIATION, la somme de 450 euros chacune dans le délai de deux mois à compter de la présente décision,
DISONS que [Localité 8] Médiation informera les parties des modalités de versement de la provision,
RAPPELONS que le défaut de consignation entraîne la caducité de la décision ordonnant la médiation,
DISONS que [Localité 8] Médiation avisera le juge du défaut de versement de la consignation,
DISONS que le médiateur devra aviser le juge des difficultés éventuellement rencontrées dans l’exercice de sa mission par tous moyens, et notamment par courriel à l’adresse suivante : [Courriel 9],
DISONS qu’à l’expiration de sa mission, le médiateur devra informer le juge de ce que les parties sont parvenues ou non à trouver une solution au litige qui les oppose,
DISONS qu’en cas d’accord, les parties pourront saisir le juge, sur requête présentée sans débat, à tout moment pour faire homologuer l’accord issu de la médiation,
RENVOYONS l'affaire à l’audience du 18 juin 2024 pour qu’il soit statué sur la suite de la procédure,
RÉSERVONS les dépens.
La présente décision est signée par Madame Louise LAGOUTTE, Président, et Madame Elisabeth LAPORTE, Greffier.
LE GREFFIER LE JUGE DE LA MISE EN ETAT
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
Questions fréquentes
Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Bordeaux dans cette affaire ?
Envoi en médiation. La juridiction a statué le 13 février 2024, sous le numéro 23/01154.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 23/01154. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.