Autres demandes tendant à faire sanctionner l'inexécution des obligations du vendeur

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Bordeaux
Décision du
22 décembre 2023
Numéro de rôle
22/04631
Formation
7ème CHAMBRE CIVILE
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
733 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

N° RG 22/04631 - N° Portalis DBX6-W-B7G-WXPU

7EME CHAMBRE CIVILE

HOMOLOGATION ACCORD DE MÉDIATION RENVOI À LA MISE EN ÉTAT

50F

N° RG 22/04631 N° Portalis DBX6-W- B7G-WXPU

Minute n°2023/

DU 22 Décembre 2023

AFFAIRE :

[A] [K] veuve [L] [R] [L]

C/

[T] [Z] [Y] [B] épouse [Z]

Grosse délivrée le à SAS DELTA AVOCATS SELARL DELTHIL & CONDEMINE

N° RG 22/04631 - N° Portalis DBX6-W-B7G-WXPU

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE BORDEAUX

7ÈME CHAMBRE CIVILE

ORDONNANCE DU JUGE DE LA MISE EN ÉTAT

______________________________________________

Madame MURE, Vice-Présidente, Juge de la Mise en état de la 7ème Chambre Civile,

assistée de Monsieur ROUCHEYROLLES, Greffier,

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

________________________________________________

DEMANDEURS

Madame [A] [K] veuve [L] née le 27 Juin 1950 à [Localité 10] (GIRONDE) [Adresse 4] [Localité 3] représentée par Madame [P] [J], agissant en sa qualité de curatrice de Madame [A] [K] veuve [L] demeurant [Adresse 1]

représentée par Me Fernando SILVA de la SAS DELTA AVOCATS, avocat au barreau de BORDEAUX

Monsieur [R] [L] né le 15 Juillet 1998 à [Localité 8] (GIRONDE) [Adresse 6] [Localité 2]

représenté par Me Fernando SILVA de la SAS DELTA AVOCATS, avocat au barreau de BORDEAUX

DÉFENDEURS

Monsieur [T] [Z] né le 24 Février 1951 à [Localité 9] (AISNE) [Adresse 5] [Localité 3]

représenté par Me Véronique CONDEMINE de la SELARL DELTHIL & CONDEMINE, avocat au barreau de BORDEAUX

Madame [Y] [B] épouse [Z] née le 11 Octobre 1948 à [Localité 7] (VAL-D’OISE) [Adresse 5] [Localité 3]

représentée par Me Véronique CONDEMINE de la SELARL DELTHIL & CONDEMINE, avocat au barreau de BORDEAUX

Vu l’assignation au fond devant le tribunal judiciaire de BORDEAUX délivrée le 22 Juin 2022 par Madame [A] [K] veuve [L], représentée par Madame [P] [J], agissant en sa qualité de curatrice, et par Monsieur [R] [L] à l’encontre de Monsieur [T] [Z] et de Madame [Y] [B] épouse [Z] ;

Vu l’ordonnance du Juge de la Mise en état du 28 Octobre 2022 ordonnant une mesure de médiation et désignant BORDEAUX MÉDIATION pour y procéder,

Vu le courrier du 15 Novembre 2022 désignant Monsieur [O] [S] en sa qualité de médiateur,

Vu l’accord de médiation dressé le 30 Août 2023 reçu au Greffe le 08 Décembre 2023,

Vu les conclusions aux fins d’homologation d’un accord de médiation de Monsieur [T] [Z] et de Madame [Y] [B] épouse [Z] reçues le 08 Décembre 2023,

Vu les conclusions aux fins d’homologation d’un accord de médiation de Madame [A] [K] veuve [L], représentée par Madame [P] [J], ès qualités, et de Monsieur [R] [L] reçues le 12 Décembre 2023,

Vu les articles 131-1 et suivants, 131-12 du Code de procédure civile,

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

Attendu que l’accord intervenu ne comporte aucune disposition contraire à l’ordre public, a été librement consenti entre parties capables et traduit des concessions réciproques de la part de ses signataires ;

Qu’il constitue une transaction au sens de l’article 2044 du Code civil ;

Attendu que l’article 1565 du Code de procédure civile dispose en outre que l’accord auquel sont parvenues les parties à une médiation, une conciliation ou une procédure participative peut être soumis, aux fins de le rendre exécutoire, à l’homologation du juge compétent pour connaître du contentieux dans la matière considérée ;

Attendu que l’accord transactionnel du 30 Août 2023 conclu entre les parties contient des concessions réciproques de chaque partie à l’instance  et ne contient aucune clause contraire à l’ordre public ;

Attendu que l’accord de médiation préserve suffisamment les intérêts des parties en cause ; qu’il convient de l’homologuer et de l’annexer à la présente décision ;

Qu’il convient de renvoyer la cause et les parties à la Mise en état et de réserver les dépens ;

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Nous, Madame MURE, Juge de la Mise en état, statuant par ordonnance contradictoire et en premier ressort,

Vu l’article 131-12 du Code de procédure civile,

Homologuons l’accord de médiation en date du 30 Août 2023 régularisé entre les parties qui restera annexé à la présente décision ;

Rappelons que l’homologation dudit protocole lui donne force exécutoire et condamnons en tant que de besoin les parties aux obligations qu’elles se sont fixées ;

Rappelons que la présente ordonnance est de droit exécutoire par provision et dès sa notification ;

Renvoyons la cause et les parties à la Mise en état du 1er Mars 2024 pour désistement ;

Réservons les dépens.

La présente décision a été signée par Madame MURE, Vice-Présidente, Juge de la Mise en état de la 7ème Chambre Civile, et par Monsieur ROUCHEYROLLES, Greffier.

Fait à BORDEAUX, le 22 Décembre 2023

LE GREFFIER LE JUGE DE LA MISE EN ÉTAT

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Bordeaux dans cette affaire ?

Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction. La juridiction a statué le 22 décembre 2023, sous le numéro 22/04631.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 22/04631. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.