Baux d'habitation - Demande du bailleur tendant à faire constater la validité du congé et à ordonner l'expulsion
Sens de la décisiontel que la source le qualifie
Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
En bref
- Juridiction
- Cour d'appel de Paris
- Décision du
- 22 octobre 2026
- Numéro de rôle
- 26/06749
- Formation
- Pôle 1 - Chambre 5
- Sections balisées
- 3 sur 4
- Longueur
- 480 mots
Demander à l’assistant
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
Copies exécutoires République française
délivrées aux parties le : Au nom du peuple français
COUR D'APPEL DE PARIS
Pôle 1 - Chambre 5
ORDONNANCE DU 22 OCTOBRE 2026
(n° , 2 pages)
Numéro d'inscription au répertoire général : N° RG 26/06749 - N° Portalis 35L7-V-B7K-CNDFO
Décision déférée à la Cour : Jugement du 17 Mars 2026 - Juge des contentieux de la protection de [Localité 1] - RG n° 25/03765
Nature de la décision : Par défaut
NOUS, Jean-Paul BESSON, Premier Président de chambre, agissant par délégation du Premier Président de cette Cour, assisté de Lydia BEZZOU, Greffière.
Vu l'assignation en référé délivrée à la requête de :
DEMANDEURS
Madame [I] [B] épouse [G]
[Adresse 1]
[Localité 2]
Monsieur [O] [S] [G]
[Adresse 1]
[Localité 2]
Représentés par Me Houcine BARDI, avocat au barreau de PARIS, toque : E1674
à
DÉFENDERESSE
FONDATION [Z] [H], venant aux droits de M. [A] [M] suivant acte de donation
[Adresse 2]
[Localité 3]
Non comparante ni représentée
Et après avoir appelé les parties lors des débats de l'audience publique du 17 Septembre 2026 :
Vu l'assignation délivrée le 30 avril 2026 à la Fondation [Z] [H] par M. et Mme [G] devant le premier président de la cour d'appel de Paris aux fins de voir ordonner l'arrêt de l'exécution provisoire attachée au jugement rendu le 17 mars 2026 par le tribunal judiciaire de Paris ;
Vu les conclusions de désistement d'instance et d'action remises le 30 juin 2026 et soutenues oralement par M. et Mme [G] qui demandent de les condamner aux dépens de l'instance ;
Vu l'absence de représentation, à l'audience, de la Fondation [Z] [H] ;
Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
SUR CE,
En vertu de l'article 394 du code de procédure civile, le demandeur peut, en toute matière, se désister de sa demande en vue de mettre fin à l'instance.
Selon l'article 395 du même code, le désistement n'est parfait que par l'acceptation du défendeur.Toutefois, l'acceptation n'est pas nécessaire si le défendeur n'a présenté aucune défense au fond ni fin de non recevoir au moment ou le demandeur se désiste.
En l'espèce, M. et Mme [G] se sont désistés de leur demande d'arrêt de l'exécution provisoire du jugement du 17 mars 2026.
En l'absence, à l'audience du 17 septembre 2026, de la Fondation [Z] [H], aucune défense n'est présentée. Il y a donc lieu de constater le désistement.
Conformément à l'article 399 du code de procédure civile, aux termes duquel le désistement emporte, sauf convention contraire, soumission de payer les frais de l'instance éteinte, M. et Mme [G] seront condamnés aux dépens de l'instance.
PAR CES MOTIFS
Constatons le désistement d'instance et d'action de M. et Mme [G] de leur demande d'arrêt de l'exécution provisoire du jugement rendu le 17 mars 2026 par le tribunal judiciaire de Paris ;
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
Constatons l'extinction de l'instance et s'en déclarons dessaisi ;
Condamnons M. et Mme [G] aux dépens de la présente instance ;
ORDONNANCE rendue par mise à disposition au greffe de la Cour, les parties en ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
La Greffière, Le Premier Président de chambre
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
Questions fréquentes
Qu’a décidé Cour d'appel de Paris dans cette affaire ?
Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action. La juridiction a statué le 22 octobre 2026, sous le numéro 26/06749.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 26/06749. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.