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Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Rennes
Décision du
10 septembre 2026
Numéro de rôle
26/03078
Formation
JEX
Sections balisées
3 sur 4
Longueur
511 mots

Mots-clés

Demander à l’assistant

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

Cour d’appel de [Localité 1] TRIBUNAL JUDICIAIRE DE RENNES [Adresse 1] - tél : [XXXXXXXX01]

JUGE DE L'EXÉCUTION

Audience du 10 Septembre 2026 Affaire N° RG 26/03078 - N° Portalis DBYC-W-B7K-MFYD

RENDU LE : DIX SEPTEMBRE DEUX MIL VINGT SIX

Par Jennifer KERMARREC, Juge chargé de l'exécution, statuant à Juge Unique. Assistée de Annie PRETESEILLE, Greffier, lors des débats et lors du prononcé, qui a signé la présente décision.

ENTRE :

- Service des Impôts des Particuliers de [Localité 2], sis [Adresse 2]

représenté par madame [L] [T], à l’audience du 07 mai 2026, muni d’un pouvoir écrit de représentation et non comparante à l’audience de renvoi du 03 septembre 2026.

Partie(s) demanderesse(s)

ET :

- E.U.R.L. [G], dont le siège social est sis [Adresse 3]

Représentée par Me Benjamin BUSQUET , avocat au barreau de Rennes, non régulièrement constitué, substitué à l’audience par Me Lucy LABAYEN

Partie(s) défenderesse(s)

DEBATS :

L'affaire a été plaidée le 03 Septembre 2026, et mise en délibéré pour être rendu le 10 Septembre 2026

****

Par courrier en date du 03 août 2026, transmis par courriel au greffe du juge de l’exécution le 19 août 2026, la partie demanderesse a indiqué que suite à la décision du Conseil constitutionnel rendue le 5 juin 2026, relative au dernier alinéa du 3bis de l'article L.262 du Livre des procédures fiscales, elle déclare se désister de son action dans la présente instance.

A l’audience de renvoi du 03 septembre 2026, l’E.U.R.L [G] était représentée par son avocat, celui-ci n’a pas formé d’observations ;

L’affaire a été mise en délibéré au 10 Septembre 2026.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIFS

En vertu des articles 394 et 395 du Code de procédure civile, le demandeur peut, en toute matière, se désister de sa demande en vue de mettre fin à l’instance. Le désistement n’est parfait que par l’acceptation du défendeur. Toutefois, l’acceptation n’est pas nécessaire si le défendeur n’a présenté aucune défense au fond ou fin de non-recevoir au moment où le demandeur se désiste.

En l’espèce, l’E.U.R.L [G] n’a présenté aucune défense au fond ou fin de non-recevoir, il convient dès lors de constater le caractère parfait du désistement d’instance et d’action du Service des Impôts des Particuliers de [Localité 2].

Aux termes de l’article 399 du Code de procédure civile, le désistement emporte, sauf convention contraire, soumission de payer les frais de l’instance éteinte. En application de ce texte, les dépens doivent rester à la charge du Service des Impôts des Particuliers de [Localité 2].

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Le juge de l’exécution, statuant publiquement, par mise à disposition au greffe, en premier ressort et par jugement réputé contradictoire,

DÉCLARE parfait le désistement d’instance et d’action du Service des Impôts des Particuliers de [Localité 2].

CONSTATE l’extinction de l’instance et le dessaisissement du Tribunal

DIT que le demandeur devra payer les frais de l’instance éteinte, sauf convention contraire.

RAPPELLE que l’exécution provisoire est de droit.

Ainsi jugé et prononcé par mise à disposition au greffe les jour, mois et an que dessus,

Le Greffier, Le Juge de l’Exécution,

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

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Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Rennes dans cette affaire ?

Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action. La juridiction a statué le 10 septembre 2026, sous le numéro 26/03078.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 26/03078. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.