Demande d'autorisation relative à la rétention et au maintien en zone d'attente d'un étranger

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur

En bref

Juridiction
Cour d'appel de Toulouse
Décision du
11 août 2026
Numéro de rôle
26/00758
Formation
ETRANGERS
Sections balisées
3 sur 4
Longueur
540 mots

Demander à l’assistant

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

COUR D'APPEL DE TOULOUSE

Minute 26/761

N° RG 26/00758 - N° Portalis DBVI-V-B7K-RROT

O R D O N N A N C E EN RECTIFICATION

D'ERREUR MATERIELLE

L'an DEUX MILLE VINGT SIX et le 11 Août à 14h00

Nous V. MICK, Conseiller délégué par ordonnance de la première présidente en date du 01 juillet 2026 pour connaître des recours prévus par les articles L. 743-21 et L.342-12, R.743-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Vu l'ordonnance 26/748 rendue le 10 Août 2026 à 11h00 par la Cour d'Appel de Toulouse statuant sur l'appel formé par Me Anaïs PINSON conseil de [H] [U] ordonnant la prolongation du maintien au centre de rétention de :

[H] [U]

né le 15 Juillet 2000 à [Localité 1] (ALGERIE)

de nationalité Algérienne

Vu la requête en rectification d'erreur matérielle formulée, par mail, le 10/08/2026 à 22h57 par le cabinet CENTAURE représentant la PREFECTURE DES BOUCHES DU RHONE,

Vu la demande d'observations adressée par le greffe au parquet général, à la préfecture des Bouches du Rhône, à [H] [U] et à son conseil le 11 Août 2026,

Vu l'absence de réponse du ministère public à la demande d'observations sur la rectification de l'erreur matérielle,

Vu l'absence de réponse de la préfecture des Bouches du Rhône à la demande d'observations sur la rectification de l'erreur matérielle ;

Vu la réponse de l'étranger refusant de signer la demande d'observations sur la rectification de l'erreur matérielle ;

Vu l'absence de réponse de son conseil à la demande d'observations sur la rectification de l'erreur matérielle ;

Statuant sans audience conformément aux dispositions de l'article 462 du Code de procédure civile ;

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIFS

Aux termes de l'article 462 du code de procédure civile, les erreurs et omissions matérielles qui affectent un jugement même passé en force de chose jugée peuvent toujours être réparées par la juridiction qui l'a rendu ou par celle à laquelle il est déféré, selon ce que le dossier révèle ou, à défaut, ce que la raison commande.

En l'espèce, l'ordonnance est affectée d'une erreur matérielle portant sur la comparution de la préfecture des Bouches du Rhône qui n'était pas absente comme mentionné à tort dans la décision mais représentée par le cabinet CENTAURE substitué par Me Moussa OUATTARA, avocat au barreau de TOULOUSE.

Elle doit donc être rectifiée en ce sens.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Statuant, sans débats, par ordonnance mise à disposition au greffe après avis aux parties;

Dit que l'ordonnance n°26/748 de la cour d'appel de Toulouse du 10 Août 2026 est affectée d'une erreur matérielle portant sur la comparution du représentant de la PREFECTURE DES BOUCHES DU RHONE ;

Remplace en conséquence la phrase 'En l'absence du représentant de la PREFECTURE DES BOUCHES DU RHONE, régulièrement avisée ;'

par la phrase suivante : 'En présence de Me Moussa OUATTARA, avocat au barreau de TOULOUSE, substituant le cabinet CENTAURE, représentant la PREFECTURE DES BOUCHES DU RHONE ;'

Dit qu'il sera fait mention de la décision rectificative sur la minute et les expéditions de l'ordonnance et qu'elle sera notifiée comme l'ordonnance,

Met les dépens de l'instance à la charge du Trésor public.

Disons que la présente ordonnance sera notifiée à la PREFECTURE DES BOUCHES DU RHONE service des étrangers, à [H] [U] ainsi qu'à son conseil, et communiquée au Ministère Public.

LE GREFFIER LE MAGISTRAT DELEGUE

L. EYMERI V. MICK

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Cour d'appel de Toulouse dans cette affaire ?

Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur. La juridiction a statué le 11 août 2026, sous le numéro 26/00758.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 26/00758. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.