Demande en appréciation de validité d'une clause conventionnelle
Négociation collectiveDemande en appréciation de validité d'une clause conventionnelleSens de la décisiontel que la source le qualifie
Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
En bref
- Juridiction
- Tribunal judiciaire de Paris
- Décision du
- 7 juillet 2026
- Numéro de rôle
- 26/09129
- Formation
- 1/4 social
- Sections balisées
- 3 sur 4
- Longueur
- 741 mots
Mots-clés
Demander à l’assistant
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE [Localité 1] [1]
[1] Expéditions exécutoires délivrées le :
1/4 social
N° RG 26/09129 - N° Portalis 352J-W-B7K-DDMFK
N° MINUTE :
JUGEMENT RECTIFICATIF D’ERREUR MATÉRIELLE rendu le 07 Juillet 2026 DEMANDERESSE
UNION DES INDUSTRIES DU PANNEAU CONTREPLAQUÉ [Adresse 1] [Localité 2]
représentée par Maître Nicolas CALLIES de CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS, avocat au barreau de HAUTS-DE-SEINE, toque NA701
DÉFENDEURS
AMEUBLEMENT FRANCAIS, anciennement dénommée Union Nationale des Industries de l’Ameublement Français [Adresse 2] [Localité 3]
représenté par Maître Sandrine LOSI de la SELARL CAPSTAN LMS, avocat au barreau de PARIS, toque K0020
MINISTERE DU TRAVAIL DE LA SANTÉ, DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES [Adresse 3] [Localité 4]
Représenté par Monsieur [D] [A]
FÉDÉRATION NATIONALE DE LA CONSTRUCTION ET DU [Localité 5] (CFDT) [Adresse 4] [Localité 6]
Défaillante
FÉDÉRATION NATIONALE DES SALARIÉS DE LA CONSTRUCTION [Localité 7] (FNSCBA-CGT) [Adresse 5] [Localité 8]
Défaillante
SYNDICAT DU PERSONNEL D’ENCADREMENT DE LA FILIERE [Localité 5]-PAPIER (CFE - CGC - FIBOPA) [Adresse 6] [Localité 2]
Défaillant
FÉDÉRATION GÉNÉRALE FORCE OUVRIERE CONSTRUCTION (FO CONSTRUCTION) [Adresse 7] [Adresse 8] [Localité 9]
Défaillante
FÉDÉRATION BATI-MAT-TP-CFTC [Adresse 9] [Localité 10]
Défaillante
L’UNION NATIONALE DE L’ARTISANAT DES MÉTIERS DE L’AMEUBLEMENT (UNAMA) [Adresse 2] [Localité 3]
Défaillante
COMPOSITION DU TRIBUNAL
Catherine DESCAMPS, 1er Vice-Président Paul RIANDEY, Vice-président Sandra MITTERRAND, Juge
assistés de Madame Romane TERNEL, Greffier.
Décision du 07 Juillet 2026 1/4 social N° RG 26/09129 - N° Portalis 352J-W-B7K-DDMFK
SANS DÉBATS
Sans débats conformément à l'article 462 alinéa 3 du Code de procédure civile.
Par jugement en date du 28 mai 2026, la chambre sociale 1/4 près le Tribunal judiciaire de Paris a : - Dit que l'accord du 28 mai 2021 conclu dans le cadre de la convention collective nationale de la fabrication de l'ameublement (n° 1411) et de la convention collective nationale de l'industrie des panneaux à base de bois (n° 2089) et relatif à la fusion des champs d'application respectifs des conventions collectives de la branche de la fabrication de l'ameublement et de la branche de l'industrie des panneaux à base de bois, signé après la dénonciation, en date du 1er décembre 2020, de la convention collective nationale de l'industrie des panneaux à base de bois par l'UIPC, est valable en ce qu'il peut inclure dans son champ d'application les activités de fabrication des panneaux contreplaqués ; - Condamne l'Union des industries du panneau contreplaqué (UIPC) à payer à l'Ameublement français la somme de 2.000 euros sur le fondement de l'article 700 du Code de procédure civile et la déboute de sa demande formée sur ce même fondement ; - Condamne l'Union des industries du panneau contreplaqué (UIPC) aux dépens ; - Rappelle que la présente décision est exécutoire par provision.
Par saisine d'office du Ministre du Travail et des Solidarités en rectification d'erreur matérielle en date du 02 juillet 2026 ;
Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
MOTIFS
L’article 462 du Code de procédure civile dispose que les erreurs et omissions matérielles qui affectent un jugement même passé en force de chose jugée peuvent toujours être réparées par la juridiction qui l’a rendu, ou par celle à laquelle il est déféré, selon ce que le dossier révèle, ou à défaut ce que la raison commande. Le juge est saisi par simple requête de l'une des parties ou par requête commune. Il peut aussi se saisir d'office. Le juge statue après avoir entendu les parties ou les parties appelées. Toutefois, lorsqu'il est saisi par requête, il statue sans audience, à moins qu'il n'estime nécessaire d'entendre les parties.
En l'espèce, une erreur matérielle figure en première page du jugement en ce qu'il indique que le MINISTERE DU TRAVAIL DE LA SANTÉ, DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES est “ défaillant ” lors de l’audience du 17 mars 2026, au lieu de “ Représenté par Monsieur [D] [A] ”.
Le jugement sera rectifié concernant la représentation de la partie défenderesse.
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
PAR CES MOTIFS
Le tribunal judiciaire de Paris, statuant en juge unique, en dernier ressort, par jugement réputé contradictoire et mis à disposition au greffe,
Vu le jugement du 28 mai 2026 portant le numéro RG 25/06574,
Vu l'article 462 du Code de procédure civile,
Ordonne la rectification du jugement précité pour erreur matérielle ;
Remplace en conséquence dans le jugement en page 1 la mention " défaillant "s’agissant de la partie défenderesse, MINISTERE DU TRAVAIL DE LA SANTÉ, DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES.
PAR LA MENTION SUIVANTE :
« »Représenté par Monsieur [D] [A]
Maintient inchangé le restant du dispositif du jugement de la chambre sociale 1/4 du tribunal judiciaire de Paris en date du 28 mai 2026 ;
Ordonne la mention de la présente décision en marge du jugement ainsi rectifié, et dit qu'il ne pourra être délivré de copie sans mention de ces rectifications.
Fait à [Localité 1] le 07 Juillet 2026.
Le Greffier Le Président TERNEL Romane DESCAMPS Catherine
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
Décisions proches
Rapprochées par leur thème, pas par leur contenu : lisez-les avant de conclure.
Demande en appréciation de validité d'une clause conventionnelle
22/10/2026MOTIFS Selon l’article L2261-15 du code du travail, les stipulations d'une convention de branche ou d'un accord professionnel ou interprofessionnel, répondant aux conditions particulières déterminées par la sous-section 2, peuvent être rendues obligatoires pou…
Demande en appréciation de validité d'une clause conventionnelle
28/05/2026MOTIFS DE LA DÉCISION Sur la légalité de l'accord du 28 mai 2021 en ce que, signé après la dénonciation, en date du 1er décembre 2020, de la convention collective nationale de l'industrie des panneaux à base de bois par l'UIPC, il inclut dans son champ les act…
Demande en appréciation de validité d'une clause conventionnelle
11/01/2024Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
MOTIFS DE LA DÉCISION : L'appel a été interjeté dans les formes et délais légaux. Sa recevabilité n'est pas discutée. Sur la demande de renvoi de l'affaire devant une juridiction limitrophe : Le jugement déféré a retenu que : - Sur la demande de dépaysement po…
Demande en appréciation de validité d'une clause conventionnelle
13/12/2023Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
MOTIFS DE LA DÉCISION Sur la demande du syndicat tendant à voir juger sans objet les demandes formulées par la société GTM Bâtiment Aquitaine Selon le syndicat appelant, du fait de la suspension de l'avenant du 7 mars 2018 ayant vocation à modifier le continge…
Questions fréquentes
Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Paris dans cette affaire ?
Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes. La juridiction a statué le 7 juillet 2026, sous le numéro 26/09129.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 26/09129. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.