Autres demandes relatives à un contrat de prestation de services
Autres contrats de prestation de servicesAutres demandes relatives à un contrat de prestation de servicesSens de la décisiontel que la source le qualifie
Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte
En bref
- Juridiction
- Tribunal judiciaire de Paris
- Décision du
- 26 juin 2026
- Numéro de rôle
- 26/00839
- Formation
- PCP JTJ proxi requêtes
- Sections balisées
- 3 sur 4
- Longueur
- 565 mots
Mots-clés
Demander à l’assistant
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE [Localité 1] [1]
[1] Copie conforme délivrée le : à :
Copie exécutoire délivrée le : à :
Pôle civil de proximité ■
PCP JTJ proxi requêtes
N° RG 26/00839 - N° Portalis 352J-W-B7K-DCC55
N° MINUTE : 7/2026
JUGEMENT rendu le vendredi 26 juin 2026
DEMANDERESSE Madame [S] [I], demeurant [Adresse 1] comparante en personne
DÉFENDERESSE S.A.S.U. PASS’N GO PERMIS - PERMIS 3000 MME [C] [G], dont le siège social est sis [Adresse 2] représentée par Mme [G] [C]
COMPOSITION DU TRIBUNAL Laurence RUNYO, Juge, statuant en juge unique assistée de Médéric CHIVOT, Greffier,
DATE DES DÉBATS Audience publique du 03 avril 2026
JUGEMENT contradictoire, en dernier ressort, prononcé par mise à disposition le 26 juin 2026 par Laurence RUNYO, Juge assistée de Médéric CHIVOT, Greffier
Décision du 26 juin 2026 PCP JTJ proxi requêtes - N° RG 26/00839 - N° Portalis 352J-W-B7K-DCC55
Par requête enregistrée le 11 février 2026, [S] [I] a demandé devant le Tribunal la condamnation de la société PASS'N GO PERMIS 3000 à lui payer la somme de 392 euros à titre principal et la somme de 200 euros à titre de dommages intérêts.
Au soutien de ses demandes, elle fait valoir :
- qu'après avoir souscrit un contrat de la société PASS'N GO PERMIS 3000 pour des leçons de conduite, cette dernière a refusé de lui rembourser le forfait de 10 heures restantes pour un montant de 392 euros alors que cela est contraire aux conditions contractuelles et aux dispositions du Code de la consommation ; - que ces leçons avaient pourtant été programmées à partir du 6 septembre 2025 soit, plus de 15 jours après le délai de préavis suite à sa résiliation qui avait pour origine son déménagement ; - qu'au vu de ces éléments, elle doit être dite bien fondée en ses demandes.
L'affaire a été appelée à l'audience du 3 avril 2026.
Lors de cette audience, les parties ont indiqué être parvenu à un accord devant le conciliateur de justice intervenant en matière de conciliation conventionnelle et ont demandé au Tribunal l'homologation de cet accord.
Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
SUR CE :
Il appartient au juge de donner force exécutoire à l'acte constatant l'accord des parties, que celui-ci intervienne devant lui ou ait été conclu hors sa présence. Aux termes des articles 1565 et 1567 du Code procédure civile : " L'accord auquel sont parvenues les parties à une médiation, une conciliation ou une procédure participative peut être soumis, aux fins de le rendre exécutoire, à l'homologation du juge compétent pour connaître du contentieux dans la matière considérée. ….Le juge à qui est soumis l'accord ne peut en modifier les termes. Les dispositions des articles 1565 et 1566 sont applicables à la transaction conclue sans qu'il ait été recouru à une médiation, une conciliation ou une procédure participative. Le juge est alors saisi par la partie la plus diligente ou l'ensemble des parties à la transaction ". En l'espèce, les parties sont parvenues à un constat d'accord faisant état de concessions réciproques, le dit constat ne contenant pas de dispositions contraires à l'ordre public. Aussi, et compte tenu de la demande d'homologation du constat d'accord formulée par les parties, le Tribunal homologue le constat d'accord annexé au présent jugement, les dépens étant laissés à la charge de chacune des parties.
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
PAR CES MOTIFS :
Le Tribunal statuant publiquement par jugement contradictoire, rendu en dernier ressort, mis à disposition au greffe :
Homologue le constat d'accord annexé au présent jugement ;
Confère force exécutoire à cet accord ;
Dit, que chacune des parties conservera ses propres dépens à sa charge.
Fait et jugé à [Localité 1] le 26 juin 2026
le greffier le Président
Décisions proches
Rapprochées par leur thème, pas par leur contenu : lisez-les avant de conclure.
Autres demandes relatives à un contrat de prestation de services
23/10/2026MOTIFS Sur les demandes principales en paiement Aux termes de l’article 1103 du code civil, les contrats légalement formés tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faits. Aux termes de l’article 1875 du même code, le prêt à usage est un contrat par lequel l’une…
Autres demandes relatives à un contrat de prestation de services
22/10/2026MOTIVATION DE LA DÉCISION Aux termes de l’article 472 du code de procédure civile, si le défendeur ne comparaît pas, il est néanmoins statué sur le fond. Le juge ne fait droit à la demande que dans la mesure où il l’estime régulière, recevable et bien fondée. …
Autres demandes relatives à un contrat de prestation de services
20/10/2026MOTIFS DE LA DÉCISION : Conformément aux articles 394 et suivants du code de procédure civile, il convient de constater le désistement d'instance de la demanderesse. En vertu de l'article 399 du même code, le désistement emporte, sauf convention contraire, sou…
Autres demandes relatives à un contrat de prestation de services
16/10/2026SUR CE Selon l’article 472 du code de procédure civile, si le défendeur ne comparaît pas, il est néanmoins statué sur le fond. Le juge ne fait droit à la demande que dans la mesure où il l’estime régulière, recevable et bien fondée. Selon l’article 1242 alinéa…
Questions fréquentes
Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Paris dans cette affaire ?
Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte. La juridiction a statué le 26 juin 2026, sous le numéro 26/00839.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 26/00839. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.