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Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Désistement partiel

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Paris
Décision du
1 juillet 2026
Numéro de rôle
25/03247
Formation
2ème chambre 2ème section
Sections balisées
3 sur 4
Longueur
562 mots

Mots-clés

Demander à l’assistant

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE [Localité 1] [1]

[1] Copies exécutoires délivrées le : Copies certifiées conformes délivrées le :

■

2ème chambre civile

N° RG 25/03247 - N° Portalis 352J-W-B7J-C7C3T

N° MINUTE :

Assignation du : 04 mars 2025

ORDONNANCE DU JUGE DE LA MISE EN ETAT rendue le 01 juillet 2026

DEMANDERESSE

Madame [I] [H] [Adresse 1] [Localité 2]

représentée par Me Mathieu BOURGEOIS, avocat au barreau de PARIS, avocat postulant, vestiaire #B0688 et Maître André BRUNEL, avocat au barreau de MONTPELLIER, avocat plaidant

DEFENDEURS

Monsieur [T] [M] [D] [P] [Adresse 2] LUXEMBOURG

Madame [V] [W] épouse [P] [Adresse 2] LUXEMBOURG

représentée par Me Pascale BIKARD, avocat au barreau de PARIS, avocat plaidant, vestiaire #D1890

***

MAGISTRAT DE LA MISE EN ETAT

Madame Eva GIUDICELLI, Vice-présidente

assistée de Madame Océane GENESTON, Greffière

DEBATS

A l’audience du , avis a été donné aux avocats que l’ordonnance serait rendue le 01 juillet 2026.

ORDONNANCE

Prononcée publiquement par mise à disposition au greffe Contradictoire en ressort

***

Par exploit de commissaire de justice du 4 mars 2025, Mme [I] [H] a assigné M. [T] [P] et Mme [V] [W] épouse [P] devant le tribunal judiciaire de Paris.

Par conclusions notifiées par voie électronique le 18 novembre 2025, les époux [P] ont soulevé l’incompétence du tribunal judiciaire de Paris devant le juge de la mise en état.

Par conclusions notifiées par voie électronique le 9 avril 2026, Mme [H] demande au juge de la mise de débouter les époux [P] de leur exception d’incompétence et de les condamner à lui verser 5 000 euros au titre des frais de procédure ainsi qu’à régler les dépens.

Par conclusions notifiées par voie électronique le 3 juin 2026, les époux [P] demandent au juge de la mise en état de constater leur désistement de l’incident sans paiement de frais de procédure.

A l’audience de plaidoirie, l’affaire est mise en délibéré au 1er juillet 2026.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIFS

En application des dispositions des articles 394 et 399 du code de procédure civile, il convient de constater le désistement des époux [P] de l’exception d’incompétence soulevée devant le juge de la mise en état, qui est parfait par l’acceptation implicite de Mme [H], et donc l’extinction de l’instance d’incident.

L’exception soulevée par voie de conclusions ayant contraint Mme [H] à prendre des conclusions pour s’y opposer alors qu’elle avait clairement manifesté sa position sur la compétence des juridictions françaises en délivrant son assignation, l’équité commande de condamner les époux [P] à lui verser la somme de 500 euros au titre des frais de procédure.

Les époux [P] sont condamnés aux dépens de l’incident.

PAR CES MOTIFS

Nous le juge de la mise en état, statuant publiquement par mise à disposition au greffe, contradictoirement et en premier ressort,

CONSTATONS le désistement de M. [T] [P] et de Mme [V] [W] épouse [P] de l’incident soulevé par conclusions notifiées le 18 novembre 2025 ;

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

DECLARONS ce désistement parfait et l’instance éteinte ;

RENVOYONS à l’audience de mise en état du 07 octobre 2026 à 13h30 pour conclusions du défendeur avant le 17 août 2026 et réplique du demandeur avant le 30 septembre 2026.

CONDAMNONS M. [T] [P] et Mme [V] [W] épouse [P] à payer à Mme [I] [H] la somme de 500 euros en application des dispositions de l’article 700 du code de procédure civile ;

CONDAMNONS M. [T] [P] et Mme [V] [W] épouse [P] aux dépens.

Faite et rendue à [Localité 1] le 01 juillet 2026

La greffière Le juge de la mise en état

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

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Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Paris dans cette affaire ?

Désistement partiel. La juridiction a statué le 1 juillet 2026, sous le numéro 25/03247.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/03247. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.