Baux d'habitation - Demande en paiement des loyers et des charges et/ou tendant à faire prononcer ou constater la résiliation pour défaut de paiement ou défaut d'assurance et ordonner l'expulsion
Baux d'habitationBaux d'habitation - Demande en paiement des loyers et des charges et/ou tendant à faire prononcer ou constater la résiliation pour défaut de paiement ou défaut d'assurance et ordonner l'expulsionSens de la décisiontel que la source le qualifie
Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte
En bref
- Juridiction
- Tribunal judiciaire de Caen
- Décision du
- 5 juin 2026
- Numéro de rôle
- 26/00325
- Formation
- 3ème chambre civile
- Sections balisées
- 4 sur 4
- Longueur
- 777 mots
Mots-clés
Demander à l’assistant
Faits et procédure
Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE CAEN 3ème chambre civile [Adresse 1] [Adresse 2] [Localité 1] ☎ :[XXXXXXXX01]
N° RG 26/00325 - N° Portalis DBW5-W-B7K-JTNL
Minute : 2026/ Cabinet C
JUGEMENT
DU : 05 Juin 2026
E.P.I.C. INOLYA
C/
[N] [I]
Copie exécutoire délivrée le :
à : E.P.I.C. INOLYA
Copie certifiée conforme délivrée le :
à : E.P.I.C. INOLYA Mme [N] [I] Préfecture du Calvados
JUGEMENT
DEMANDEUR :
E.P.I.C. INOLYA, RCS [Localité 2] 780 705 703, dont le siège social est sis [Adresse 3] représentée par Madame [Z] [D], régulièrement munie d’un pouvoir
ET :
DÉFENDEUR :
Madame [N] [I], demeurant [Adresse 4] comparante en personne
COMPOSITION DU TRIBUNAL :
Président : Suzanne BURSTEIN, Magistrat à titre temporaire, exerçant les fonctions de Juge des Contentieux de la Protection Greffier : Olivier POIX, présent à l’audience et lors de la mise à disposition, en présence de Monsieur [P] [G], conciliateur de justice
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
PROCÉDURE :
Date de la première évocation : 21 Mai 2026 Date des débats : 21 Mai 2026 Date de la mise à disposition : 05 Juin 2026 EXPOSÉ DU LITIGE
Par acte de commissaire de justice signifié le 5 janvier 2026, l’EPIC INOLYA a fait assigner Madame [N] [I] devant la présente juridiction essentiellement aux fins de résiliation de bail, d’expulsion et de paiement d’une somme à raison d’un arriéré locatif ainsi que d’une indemnité d’occupation.
L’affaire a été évoquée à l’audience du 21 mai 2026.
À ladite audience, l’EPIC INOLYA était représentée par Madame [Z] [D], munie d’un mandat à cet effet ; Madame [N] [I] a comparu personnellement.
Sur proposition de la juridiction, les parties ont accepté de tenter de se concilier en présence du conciliateur de Justice.
Au cours de la même audience, le représentant de l’EPIC INOLYA a fait savoir qu’un accord était intervenu, et a soumis le procès-verbal de constat d’accord à l’homologation de la juridiction, ledit procès-verbal comportant une clause prévoyant expressément son homologation.
Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
MOTIFS DE LA DÉCISION
Selon l’article 1534 du code de procédure civile, à moins qu'il n'en soit disposé autrement, le juge saisi du litige peut, même en référé, après avoir recueilli l'accord des parties, désigner un conciliateur de justice ou ordonner une médiation. La conciliation ou la médiation peut porter sur tout ou partie du litige.
Selon l’article 1545 du même code, la demande d'homologation est formée par requête par l'ensemble des parties à l'accord ou par la plus diligente d'entre elles devant le juge déjà saisi du litige ou devant le juge qui aurait été compétent pour en connaître. A moins qu'il en soit disposé autrement, elle peut toujours l'être devant le juge déjà saisi du litige. Le juge statue sans débat sauf s'il estime nécessaire d'entendre les parties.
En l'espèce, au vu de l’accord produit au soutien de la demande d'homologation, qui sera annexé à la présente décision, il n’est pas noté de clauses contraires à l’ordre public et il n’apparaît pas d’irrégularité formelle.
Ce constat d'accord prévoit explicitement qu’il devra être soumis à homologation.
Dès lors, l’homologation sera ordonnée dans les termes du dispositif.
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
PAR CES MOTIFS
Le juge des contentieux de la protection, statuant publiquement par mise à disposition au greffe, par jugement contradictoire, en premier ressort,
HOMOLOGUE le procès-verbal de constat d'accord conclu entre les parties en présence du conciliateur de justice, daté du 21 mai 2026 ;
CONFÈRE en conséquence force exécutoire à ce procès-verbal de constat d'accord ;
EN CAS D’ÉCHEC DE L’ACCORD,
CONDAMNE en tant que besoin Madame [N] [I] au paiement à l’EPIC INOLYA des loyers et charges impayés et des indemnités d’occupation, et de toutes sommes mises à la charge de Madame [N] [I] au titre du protocole d’accord ;
PRONONCE et ORDONNE en tant que de besoin, l’expulsion de Madame [N] [I] des lieux loués, avec concours de la force publique ;
CONDAMNE en tant que de besoin Madame [N] [I] au paiement à l’EPIC INOLYA de l’indemnité prévue au titre de l’article 700 du code de procèdure civile, soit à la somme de 250 euros ;
DIT que ce procès-verbal de constat d’accord sera annexé au présent jugement ;
CONDAMNE Madame [N] [I] aux dépens conformément aux termes de l’accord ;
DIT qu’une copie de la présente décision sera transmise par le greffe à la Préfecture du Calvados ;
Ainsi jugé et prononcé publiquement par mise à disposition de la décision au greffe, les parties en ayant été préalablement avisées conformément à l’alinéa 2 de l’article 450 du code de procédure civile et, après lecture, la minute a été signée par le juge et le greffier présent lors de la mise à disposition.
LE GREFFIER LE JUGE DES CONTENTIEUX DE LA PROTECTION
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
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Questions fréquentes
Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Caen dans cette affaire ?
Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte. La juridiction a statué le 5 juin 2026, sous le numéro 26/00325.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 26/00325. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.