Demande en divorce par consentement mutuel
DivorceDemande en divorce par consentement mutuelSens de la décisiontel que la source le qualifie
Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
En bref
- Juridiction
- Tribunal judiciaire de Verdun
- Décision du
- 5 mai 2026
- Numéro de rôle
- 26/00162
- Formation
- AFFAIRES FAMILIALES
- Sections balisées
- 4 sur 4
- Longueur
- 805 mots
Mots-clés
Demander à l’assistant
Faits et procédure
Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.
DU : 05 Mai 2026 DOSSIER : N° RG 26/00162 - N° Portalis DBZG-W-B7K-BRLH AFFAIRE : [J] / OBJET : Demande en divorce par consentement mutuel
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE VERDUN
LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
Juge : Isabelle BUCHMANN, Juge aux Affaires Familiales,
Greffier : Sabine IREZA, Greffière
PARTIES :
DEMANDEURS :
Madame [Z] [J] épouse [T] née le [Date naissance 1] 1991 à [Localité 1] [Adresse 1] [Localité 2]
Représentée par Me Elisabeth PERCEVAL, avocat au barreau de MEUSE
Monsieur [P] [T] né le [Date naissance 2] 1988 à [Localité 3] de nationalité Française [Adresse 1] [Localité 2]
Représenté par Me Coralie SUTTER, avocat au barreau de BRIEY
Date d’audience d’orientation des mesures provisoires : 10 Mars 2026 Date de délibéré indiquée par le Juge aux Affaires Familiales : 05 Mai 2026 Date de mise à disposition : 05 Mai 2026
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
[Motifs de la décision occultés]
Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
[Motifs de la décision occultés]
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
PAR CES MOTIFS
Le Juge aux Affaires Familiales, statuant par mise à disposition au greffe, par décision contradictoire et susceptible d'appel,
DIT que la juridiction saisie est internationalement compétente pour statuer et que la loi française est applicable au présent litige ;
CONSTATE que les époux ont satisfait aux exigences découlant des dispositions de l'article 252 du code civil et DÉCLARE la demande introductive d'instance recevable ;
CONSTATE l'acceptation par les deux époux du principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l'origine de celle-ci ;
PRONONCE, sur le fondement des articles 233 et 234 du code civil, le divorce de :
Monsieur [P] [T], né le [Date naissance 3] 1988 à [Localité 4] (Ardennes)
et de :
Madame [Z] [J], née le [Date naissance 1] 1991 à [Localité 1] (Belgique)
lesquels se sont mariés le [Date mariage 1] 2023 devant l’officier d’état civil de la commune de [Localité 5] (Meuse) ;
ORDONNE la publicité de cette décision en marge des actes de l'état civil des époux détenus par un officier de l'état civil français conformément aux dispositions de l'article 1082 du code de procédure civile ;
ORDONNE le report des effets du divorce au 21 février 2026 ;
RAPPELLE aux époux qu'il leur appartient, le cas échéant, de liquider et partager amiablement leur communauté et, à défaut, judiciairement en saisissant le juge de céans par une nouvelle assignation ;
CONSTATE que Madame [Z] [J] reprendra l'usage exclusif de son nom de jeune fille à l'issue de la procédure de divorce ; DIT que les parents exercent en commun l'autorité parentale ;
RAPPELLE que l'exercice de l'autorité parentale implique que les parents ont des droits et des devoirs égaux à l'égard de leur enfant et qu'ils doivent :
Prendre ensemble et d'un commun accord les décisions importantes concernant la santé, l'orientation scolaire, l'éducation religieuse et le changement de résidence de l'enfant,s'informer réciproquement, dans le souci d'une indispensable communication entre les parents sur l'organisation de la vie de l'enfant (vie scolaire, vie sportive, vie culturelle, traitements médicaux, loisirs, vacances, religion etc)respecter les lieux et les échanges de l'enfant avec l'autre parent. L'enfant a le droit de communiquer librement par lettre, téléphone ou internet avec l'autre parent auprès duquel il ne réside pas, celui-ci ayant le droit de le contacter régulièrementrespecter l'image et la place de l'autre parent auprès de l'enfantdialoguer, communiquer et se concerter dans l'intérêt de l'enfant ; DIT que le parent chez lequel réside effectivement l'enfant pendant la période de résidence à lui attribuée est habilité à prendre toute décision nécessitée par l'urgence (intervention chirurgicale …) ou relative à l'entretien de l'enfant ;
FIXE la résidence habituelle de l’enfant en alternance au domicile de chacun des parents ;
DIT que sauf meilleur accord des parties, la résidence alternée sera mise en œuvre selon les modalités suivantes :
en période scolaire : l’enfant sera chez le père les semaines impaires, du mercredi 18 heures 30 au mercredi suivant 6 heures (retour chez la mère) ; l’enfant sera chez la mère les semaines paires, du mercredi 6 heures au mercredi suivant 8 heures (retour chez la nourrice)pendant les petites vacances scolaires : l’enfant sera chez le père la première moitié des vacances les années paires et la seconde moitié des vacances les années impaires ; l’enfant sera chez la mère la seconde moitié des vacances les années paires et la première moitié des vacances les années impairespendant les vacances d’été : l’enfant sera chez le père les premier et troisième quarts des vacances les années paires et les deuxième et quatrième quarts les années impaires ; l’enfant sera chez la mère les deuxième et quatrième des vacances les années paires et les premier et troisième quarts des vacances les années impaires ; DIT que les allocations auxquelles ouvre droit l’enfant seront partagées par moitié entre les parties ;
RAPPELLE que les mesures portant sur l'autorité parentale et sur la contribution à l'entretien et à l'éducation d'un enfant sont exécutoires de droit, par provision ;
DIT que les dépens sont partagés par moitié entre les époux et au besoin les CONDAMNE.
Ainsi jugé les jour, mois et an susdits.
LE GREFFIER LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
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Questions fréquentes
Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Verdun dans cette affaire ?
Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur. La juridiction a statué le 5 mai 2026, sous le numéro 26/00162.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 26/00162. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.