Art. 751 du CPC - Demande en séparation de corps autre que par consentement mutuel

Séparation de corpsArt. 751 du CPC - Demande en séparation de corps autre que par consentement mutuel

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Prononce la séparation de corps pour faute

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Papeete
Décision du
29 avril 2026
Numéro de rôle
25/00358
Formation
Chambre JAF
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
488 mots

Mots-clés

Demander à l’assistant

Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

Expéditions délivrées le 29/04/2026 à Me [Localité 1], Thierry BOISNIER Copies exécutoires délivrées le 29/04/2026 à Me [Localité 1], Thierry BOISNIER

TRIBUNAL DE PREMIÈRE INSTANCE DE PAPEETE TAHITI

AFFAIRES FAMILIALES

JUGEMENT DE SÉPARATION DE [Localité 2]

MINUTE N° : 263 DU : 29 avril 2026 DOSSIER : N° RG 25/00358 - N° Portalis DB36-W-B7J-DGED

PARTIE DEMANDERESSE : Madame [Y] [D] [T] [X] née le [Date naissance 1] 1944 à [Localité 3] (Hauts-de-France), de nationalité Française [Adresse 1] [Localité 4] représentée par Me Hina LAVOYE, avocat

PARTIE DÉFENDERESSE Monsieur [R] [Q] [O] né le [Date naissance 2] 1959 à [Localité 5] (Charente Maritime), de nationalité Française [Adresse 1] [Adresse 2] [Localité 4] comparant

COMPOSITION DU TRIBUNAL : Juge aux affaires familiales : Stéphanie LONNÉ Greffière : Moea MAHINEPEU

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

[Motifs de la décision occultés]

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

[Motifs de la décision occultés]

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Le juge aux affaires familiales, statuant par jugement contradictoire et rendu en premier ressort, par mise à disposition au greffe,

CONSTATE que la demande en séparation de corps a été enregistrée le 30 avril 2025,

PRONONCE aux torts exclusifs de l’époux la séparation de corps de :

Mme [Y] [D] [T] [X] née le [Date naissance 1] 1944 à [Localité 3] (HAUTS-DE-FRANCE),

et de

Monsieur [R] [Q] [O] né le [Date naissance 2] 1959 à [Localité 5] (CHARENTE MARITIME)

Lesquels se sont mariés le [Date mariage 1] 2019 à [Localité 6] (Tahiti – Polynésie Française),

ORDONNE que, en application de l'article 474 du code de procédure civile de la Polynésie Française, la mention de la séparation de corps soit portée en marge de l'acte de mariage, ainsi que des actes de naissance des époux, sur chacun des trois registres, soit au vu de la production par tout intéressé d'une copie certifiée conforme du jugement et de la justification de son caractère définitif, soit au vu d'un extrait établi par l'avocat comportant la date de la décision ainsi que la date à laquelle le jugement est devenu définitif,

RAPPELLE que la séparation de corps entraîne séparation de biens,

DIT que la date des effets de la séparation de corps dans les rapports patrimoniaux entre époux est fixée à la date de l’enregistrement de la demande en séparation de corps,

CONDAMNE M.[R] [O] à payer à Mme [Y] [X] une pension alimentaire mensuelle de 50.000 francs CFP au titre du devoir de secours, DIT qu'elle sera indexée sur l’indice général des prix à la consommation publié au Journal Officiel de la Polynésie Française, l'indice de référence étant celui publié au jour de la présente décision, et la variation s'effectuant le 1er janvier de chaque année en fonction du dernier indice publié à cette date (calcul sur le site internet de l’Institut de la [Etablissement 1]),

DIT que le débiteur de la pension devra opérer chaque année de lui-même cette indexation,

DÉBOUTE pour le surplus,

CONDAMNE M.[R] [O] aux dépens.

Ainsi fait, jugé et mis à disposition au greffe des affaires familiales les jours mois et an que dessus;

En foi de quoi, la minute a été signée par la Juge et la Greffière.

LA GREFFIERE, LA JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES,

Moea MAHINEPEU Stéphanie LONNÉ

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Décisions proches

Rapprochées par leur thème, pas par leur contenu : lisez-les avant de conclure.

Art. 751 du CPC - Demande en séparation de corps autre que par consentement mutuel

18/09/2026
Tribunal judiciaire de Strasbourg · 25/09031

[Motifs de la décision occultés]…

Séparation de corpsArt. 751 du CPC - Demande en séparation de corps autre que par consentement mutuel

Art. 751 du CPC - Demande en séparation de corps autre que par consentement mutuel

04/09/2026
Tribunal judiciaire d'Ajaccio · 25/00443

[Motifs de la décision occultés]…

Séparation de corpsArt. 751 du CPC - Demande en séparation de corps autre que par consentement mutuel

Art. 751 du CPC - Demande en séparation de corps autre que par consentement mutuel

31/08/2026
Tribunal judiciaire de Saint-Pierre de La Réunion · 25/02543

MOTIFS Sur la compétence et la loi applicable En présence d'un élément d'extranéité, le juge est tenu d'office d'examiner sa compétence dans le respect du contradictoire. En l’espèce il existe des éléments d’extranéité en ce que : Madame [X] [Y] de nationalité…

Séparation de corpsArt. 751 du CPC - Demande en séparation de corps autre que par consentement mutuel

Art. 751 du CPC - Demande en séparation de corps autre que par consentement mutuel

24/08/2026
Tribunal judiciaire de Saint-Pierre de La Réunion · 25/03731

MOTIFS I - Sur le principe de la séparation de corps Selon l'article 237 du code civil, la séparation de corps peut être demandé par l'un des époux lorsque le lien conjugal est définitivement altéré. En vertu de l'article 238 du code civil, l'altération défini…

Séparation de corpsArt. 751 du CPC - Demande en séparation de corps autre que par consentement mutuel

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Papeete dans cette affaire ?

Prononce la séparation de corps pour faute. La juridiction a statué le 29 avril 2026, sous le numéro 25/00358.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/00358. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.