Décision référés
En bref
- Juridiction
- Tribunal de commerce
- Décision du
- 26 février 2026
- Numéro de rôle
- 2026R00143
- Formation
- Référés
- Sections balisées
- 3 sur 4
- Longueur
- 534 mots
Demander à l’assistant
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
TRIBUNAL DES ACTIVITES ECONOMIQUES DE NANTERRE
ORDONNANCE DE REFERE
rendue le 26 février 2026 par M. Didier ADDA, président assisté de M. Rayane AIT LAHCEN, greffier
RG n°: 2026R00143
DEMANDEUR
SASU EUROPCAR FRANCE [Adresse 1] comparant par Me Stéphanie IMBERT [Adresse 2]
DEFENDEUR
SASU DLYTRANS [Adresse 3] [Localité 1] non comparant
Débats à l'audience publique du 26 février 2026, devant M. Didier ADDA, président ayant délégation du président du tribunal, assisté de M. Rayane AIT LAHCEN, greffier.
Décision réputée contradictoire et en premier ressort.
Par acte de commissaire de justice en date du 23 janvier 2026, la SAS EUROPCAR FRANCE a formulé les demandes suivantes :
Condamner à titre provisionnel par application de l'article 873 alinéa 2 du Code de procédure civile la société DLYTRANS à payer à la société EUROPCAR FRANCE la somme de 38.038,27 euros correspondant aux factures restées impayées.
Condamner à titre provisionnel par application de l'article 873 alinéa 2 du Code de procédure civile la société DLYTRANS à payer à la société EUROPCAR FRANCE la somme de 1.170,03 euros au titre des intérêts de retard,
Condamner à titre provisionnel par application de l'article 873 alinéa 2 du Code de procédure civile la société DLYTRANS à payer à la société EUROPCAR FRANCE la somme de 400,00 euros au titre des indemnités forfaitaires de recouvrement,
Condamner la société DLYTRANS à payer à la société EUROPCAR FRANCE la somme de 1.200 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.
Condamner la société DLYTRANS aux entiers dépens.
Le défendeur ne comparaît pas.
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Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
SUR QUOI :
SUR LA DEMANDE PRINCIPALE
Les motifs énoncés en l'assignation, les explications fournies à la barre, et les pièces versées aux débats, notamment la convention d'ouverture de compte du 7 mars 2924, les factures impayées et contrats de location signés, l'avis de rejet de prélèvement, la lettre de mise en demeure du Cabinet [F] [Q] [X] en date du 13 octobre 2025, l'état comptable en date du 9 janvier 2026, documents qui ne sont pas contestés et qui établissent la réalité de la créance dont le paiement est réclamé, suffisent pour permettre d'accorder la provision sollicitée qui ne se heurte à aucune contestation sérieuse.
SUR L'ARTICLE 700 DU CODE DE PROCÉDURE CIVILE
Le défendeur, en ne réglant pas une dette qui n'est pas sérieusement contestable, a obligé le demandeur à exposer des sommes non comprises dans les dépens. Par conséquent, il paraît équitable de condamner le défendeur à payer au demandeur la somme de 400 euros et déboutons le demandeur pour le surplus de sa demande.
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
PAR CES MOTIFS
Nous président,
CONDAMNONS la société DLYTRANS à payer à la société EUROPCAR FRANCE la somme de 38.038,27 euros correspondant aux factures restées impayées.
CONDAMNONS la société DLYTRANS à payer à la société EUROPCAR FRANCE la somme de 1.170,03 euros au titre des intérêts de retard.
CONDAMNONS la société DLYTRANS à payer à la société EUROPCAR FRANCE la somme de 400,00 euros au titre des indemnités forfaitaires de recouvrement.
CONDAMNONS la société DLYTRANS à payer à la société EUROPCAR FRANCE la somme de 400 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.
CONDAMNONS la société DLYTRANS aux entiers dépens.
Rappelons que l'exécution provisoire est de droit.
Liquidons les dépens à recouvrer par le greffe à la somme de 38,65 euros, dont TVA 6,44 euros.
La minute de la présente ordonnance est signée électroniquement par le président par délégation, et par le greffier.
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
Questions fréquentes
Qu’a décidé Tribunal de commerce dans cette affaire ?
Le sens de la décision n’est pas qualifié par la source. Le texte intégral publié sur cette page permet de le lire dans les termes de la juridiction.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 2026R00143. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.