Art. 1107 CPC- Demande en divorce autre que par consentement mutuel

DivorceArt. 1107 CPC- Demande en divorce autre que par consentement mutuel

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Prononce le divorce pour faute

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Saint-Malo
Décision du
24 avril 2026
Numéro de rôle
24/00235
Formation
CABINET 2 JAF
Sections balisées
3 sur 4
Longueur
383 mots

Mots-clés

Demander à l’assistant

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

[Motifs de la décision occultés]

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

[Motifs de la décision occultés]

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

 PAR CES MOTIFS   Le juge aux affaires familiales, statuant publiquement, contradictoirement, en premier ressort et par mise à disposition du jugement au Greffe, les parties en ayant été avisées dans les conditions du 2e alinéa de l’article 450 du code de procédure civile ;

VU les articles 242 et suivants du code civil ;

VU l’ordonnance sur mesures provisoires en date du 14 août 2024 ;

PRONONCE le divorce des époux [D] - [J] aux torts exclusifs de l’époux ;

DIT que le dispositif du présent jugement fera l’objet d’une mention en marge de l’acte de mariage des époux dressé le 5 janvier 2020 par l’officier d’état civil de [Localité 1] (ALGÉRIE) ainsi qu’en marge de l’acte de naissance de chacun d’eux, nés respectivement : - M. [T] [B] [J], né le [Date naissance 1] 1989 à [Localité 2] (ALGÉRIE) ; - Mme [C] [D], née [Date naissance 2] 1998 à [Localité 3] (MAROC) ;

FIXE la date des effets du jugement dans les rapports entre époux pour ce qui concerne leurs biens au 06 décembre 2023 ;    DONNE ACTE aux parties de leurs propositions de règlement des intérêts pécuniaires ;   RAPPELLE que les parties doivent saisir le notaire de leur choix ou procéder à un partage amiable de leurs intérêts patrimoniaux ;   DIT QU’ à défaut d’y parvenir, les parties devront procéder conformément aux dispositions des articles 1359 et suivants du  code de procédure civile ;   RAPPELLE que le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux dans les conditions de l'article 265 du code civil ;

CONDAMNE l’époux à verser à l’épouse la somme de 1 500€ (mille cinq cent euros), à titre de dommages et intérêts, sur le fondement de l’article 1240 du code civil ;

DEBOUTE l’épouse de sa demande de dommages et intérêts fondée sur l’article 266 du code civil ;

CONSTATE que les époux ne formulent aucune demande au titre de la prestation compensatoire ;

CONSTATE que les époux n’entendent pas conserver l’usage du nom marital après le prononcé du divorce ;

CONDAMNE l’époux au paiement des entiers dépens.   La présente décision a été signée par Mme BAROTTE juge aux affaires familiales et Mme CHAPPE, greffier.

LE GREFFIER, LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES,

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

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Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Saint-Malo dans cette affaire ?

Prononce le divorce pour faute. La juridiction a statué le 24 avril 2026, sous le numéro 24/00235.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/00235. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.