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Sens de la décisiontel que la source le qualifie

MEE- envoi en médiation

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Poitiers
Décision du
23 avril 2026
Numéro de rôle
25/01720
Formation
DROIT COMMUN
Sections balisées
3 sur 4
Longueur
393 mots

Mots-clés

Demander à l’assistant

Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

MINUTE N° : DOSSIER N° : N° RG 25/01720 - N° Portalis DB3J-W-B7J-GYHC

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE POITIERS

PREMIERE CHAMBRE CIVILE

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

ORDONNANCE DU JUGE DE LA MISE EN ETAT EN DATE DU 23 avril 2026

DEMANDERESSE : LE :

Copie simple à : - Me DROUINEAU - Me BROTTIER - Expertises x2

S.A.R.L. DUPUY dont le siège social est sis [Adresse 1]

représentée par Me Thomas DROUINEAU, avocat au barreau de POITIERS,

DEFENDEURS :

Monsieur [T] [V] demeurant [Adresse 2] représenté par Me Philippe BROTTIER, avocat au barreau de POITIERS,

Madame [P] [V] demeurant [Adresse 2] représentée par Me Philippe BROTTIER, avocat au barreau de POITIERS,

COMPOSITION :

JUGE DE LA MISE EN ETAT : Stéphane WINTER, 1er Vice-président

GREFFIER : Edith GABORIT

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

L’article 1534-4 du code de procédure civile dispose que la mission du médiateur peut être prolongée une fois, pour une durée de trois mois, à la demande du médiateur.

En espèce, les médiateurs ont sollicité par courriel du 20 mars 2026 le renouvellement de leur mission.

La mesure de médiation ordonnée par le juge de la mise en état le 23 octobre 2025 sera en conséquence renouvelée pour une durée de trois mois.

PAR CES MOTIFS

Le juge de la mise en état, statuant publiquement et par mise à disposition au greffe de l’ordonnance contradictoire,

Ordonnons le renouvellement pour une durée de trois mois de la médiation ordonnée par le juge de la mise en état le 23 octobre 2025,

Ordonnons le renvoi à l’audience virtuelle de mise en état du 3 septembre 2026 à 9h30 afin :

- soit que les parties concluent aux fins d’homologation de la transaction établie dans le cadre de la médiation, auquel cas une ordonnance du juge de la mise en état interviendra en ce sens dans un délai maximum de deux mois,

- soit que les médiateurs nous informent de l’échec de la médiation, auquel cas la dossier sera appelé à une audience physique de mise en état aux fins d’établissement d’un calendrier de procédure.

Rappelons aux médiateurs la nécessité de solliciter une ordonnance de taxe une fois leur mission terminée.

Rappelons que les parties peuvent toujours poursuivre la médiation dans le cadre conventionnel dans l’hypothèse où la médiation judiciaire aurait pris fin.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

Laissons provisoirement les dépens et les frais irrépétibles à la charge des parties qui les ont exposés.

Le Greffier Le Juge de la mise en état

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

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Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Poitiers dans cette affaire ?

MEE- envoi en médiation. La juridiction a statué le 23 avril 2026, sous le numéro 25/01720.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/01720. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.