Demande d'exécution de travaux à la charge du bailleur, ou demande en garantie contre le bailleur
Bail commercialDemande d'exécution de travaux à la charge du bailleur, ou demande en garantie contre le bailleurSens de la décisiontel que la source le qualifie
Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
En bref
- Juridiction
- Tribunal judiciaire de Marseille
- Décision du
- 2 avril 2026
- Numéro de rôle
- 26/01198
- Formation
- 3ème Chbre Cab A3
- Sections balisées
- 4 sur 4
- Longueur
- 522 mots
Mots-clés
Demander à l’assistant
Faits et procédure
Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE [Localité 1]
TROISIEME CHAMBRE CIVILE - SECTION A
JUGEMENT du 02 AVRIL 2026 sur requête en rectification d’erreur matérielle du jugement en date du 22 janvier 2026 portant le N° RG 24/06506
Enrôlement : N° RG 26/01198 - N° Portalis DBW3-W-B7K-7NZD
AFFAIRE : M. [P] [Q] (Me JOUVE) C/ S.C.I. S&H (Me [L])
COMPOSITION DU TRIBUNAL
Présidente : Madame Stéphanie GIRAUD Greffière : Madame Pauline ESPAZE
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
Jugement rendu sans audience en application des dispositions du 3ème alinéa de l’article 462 du Code de procédure civile
PRONONCÉ : Par mise à disposition au greffe le 02 avril 2026
Par Madame Stéphanie GIRAUD Assistée de Madame Pauline ESPAZE, Greffière
NATURE DU JUGEMENT
contradictoire et en premier ressort
NOM DES PARTIES
DEMANDEUR
Monsieur [P] [E] [Q] né le 27 septembre 1987 à [Localité 2] (13) de nationalité Française demeurant [Adresse 1]
représenté par Maître Thibaut JOUVE, avocat au barreau de MARSEILLE
C O N T R E
DÉFENDERESSE
S.C.I. S&H immatriculée au RCS de [Localité 1] sous le numéro 538 290 982 dont le siège social est sis [Adresse 2] prise en la personne de son représentant légal
représentée par Maître Frédéric AMSELLEM, avocat au barreau de MARSEILLE
***
Vu le jugement du présent tribunal du 22 janvier 2026, RG 24/6506,
Vu la requête en rectification d'erreur matérielle de Monsieur [Q] en date du 3 février 2026,
Vu les demandes d'avis adressée à Me [L] les 4 et 25 février 2026,
Vu l'empêchement légitime du magistrat en charge du dossier allongeant le délai de traitement du dossier,
Vu l'absence de réponse de Me [L],
Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
MOTIFS DE LA DECISION
L'article 462 du Code de procédure civile énonce que les erreurs et omissions matérielles qui affectent un jugement, même passé en force de chose jugée, peuvent toujours être réparées par la juridiction qui l'a rendu ou par celle à laquelle il est déféré, selon ce que le dossier révèle ou, à défaut, ce que la raison commande.
Le juge est saisi par simple requête de l'une des parties, ou par requête commune ; il peut aussi se saisir d'office.
Le juge statue après avoir entendu les parties ou celles-ci appelées. Toutefois, lorsqu'il est saisi par requête, il statue sans audience, à moins qu'il n'estime nécessaire d'entendre les parties.
La décision rectificative est mentionnée sur la minute et sur les expéditions du jugement. Elle est notifiée comme le jugement.
Si la décision rectifiée est passée en force de chose jugée, la décision rectificative ne peut être attaquée que par la voie du recours en cassation.
En l'espèce, la demande ne peut s'analyser en une rectification d'erreur matérielle, et doit s'analyser en une omission de statuer sur une demande au regard des pièces produites. Il appartient au demandeur de faire la demande en ce sens. De sorte qu'il n'y a pas lieu à rectification en erreur matérielle,
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
PAR CES MOTIFS
Le Tribunal, statuant publiquement par jugement contradictoire, en premier ressort,
DIT n'y avoir lieu à rectification en erreur matérielle,
DIT que les dépens de la requête en rectification d'erreur matérielle resteront à la charge du Trésor public.
AINSI JUGÉ ET PRONONCÉ PAR MISE À DISPOSITION AU GREFFE DE LA TROISIÈME CHAMBRE CIVILE SECTION A DU TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MARSEILLE LE DEUX AVRIL DEUX MIL VINGT SIX.
LA GREFFIÈRE LA PRÉSIDENTE
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
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Questions fréquentes
Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Marseille dans cette affaire ?
Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure. La juridiction a statué le 2 avril 2026, sous le numéro 26/01198.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 26/01198. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.