Demande relative aux murs, haies et fossés mitoyens

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Ordonnance d'incident

En bref

Juridiction
Cour d'appel de Riom
Décision du
26 mars 2026
Numéro de rôle
26/00134
Formation
1ère Chambre
Sections balisées
3 sur 4
Longueur
471 mots

Demander à l’assistant

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

COUR D'APPEL

DE [Localité 1]

Première Chambre civile

26 Mars 2026

N° RG 26/00134 - N° Portalis DBVU-V-B7K-GOV5

Jugement Au fond, origine Président du TJ de [Localité 2], décision attaquée en date du 06 Novembre 2025, enregistrée sous le n° 24/02830

ORDONNANCE EN MATIERE DE MEDIATION

Rectification d'erreur matérielle

Nous, Annette DUBLED-VACHERON présidente chargée de la mise en état de la première chambre civile de la Cour d'Appel assistéee de Marlène BERTHET, Greffier,

E N T R E :

M. [W] [C]

[Adresse 1]

[Localité 3]

Représentant : Me Philippe GATIGNOL de la SCP TEILLOT & ASSOCIES, avocat au barreau de CLERMONT-FERRAND

APPELANT

ET :

M. [T] [C]

[Adresse 2]

[Localité 3]

Représentant : Me Julie RAMOS de la SELARL AUVERJURIS, avocat au barreau de CLERMONT-FERRAND

INTIME

Vu l'ordonnance rendue par le conseiller chargé de la mise en état le 19 février 2026 en matière de médiation.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

Motifs de la décision :

En application de l'article 462 du code de procédure civile, les erreurs et omissions matérielles qui affectent un jugement, même passé en force de chose jugée, peuvent toujours être réparées par la juridiction qui l'a rendu ou par celle à laquelle il est déféré, selon ce que le dossier révèle ou, à défaut, ce que la raison commande.

Il ressort du 'par ces motifs' de la décision du19 février 2026 enjoignant aux parties de rencontrer un médiateur qu'est désigné à cet effet le Centre de Médiation Judiciaire et Conventionnelle du Puy de Dôme (Maison de l'Avocat - [Adresse 3] - Tél : [XXXXXXXX01] - mé[email protected].

La dénomination et les coordonnées de cet organisme sont manifestement erronées et sont en fait les suivantes : Centre de médiation du barreau de Clermont Ferrand ([Adresse 4] - Tèl : [XXXXXXXX02] - mé[email protected])

L'ordonnance susvisée contient donc une erreur matérielle qu'il convient de rectifier.

Par ces motifs :

Nous, Annette Dubled-Vacheron, magistrate chargée de la mise en état de la première chambre civile de la cour d'appel assistée de Marlène Berthet, greffier,

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

Constatons que l'ordonnance en matière de médiation rendu par le conseiller de la mise en état le 19 février 2026 RG n°25/1354 est affectée d'une erreur matérielle et ordonne sa rectification ;

Disons que le deuxième paragraphe du 'par ces motifs' de l'ordonnance du 19 février 2026 ainsi rédigé :

'DESIGNONS à cette fin le Centre de Médiaton Judiciaire et Conventionnelle du Puy de Dôme

Maison de l'Avocat

[Adresse 5]

[Localité 4]

Tèl : [XXXXXXXX01]

[Courriel 1]'

est annulé et remplacé par : 

' DESIGNONS à cette fin le Centre de médiation du barreau de Clermont Ferrand

[Adresse 6]

[Localité 4]

Tèl : [XXXXXXXX02]

[Courriel 1]'

Disons que les délais visés dans l'ordonnance rectifiée courent à partir de la présente décision.

Disons que la décision rectificative sera mentionnée sur la minute et sur les expéditions de l'ordonnance ;

Disons que les dépens de l'instance en en rectification resteront à la charge de l'Etat.

Ainsi fait et prononcé lesdits jour, mois et an.

Le greffier Le magistrat chargé de la mise en état

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Cour d'appel de Riom dans cette affaire ?

Ordonnance d'incident. La juridiction a statué le 26 mars 2026, sous le numéro 26/00134.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 26/00134. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.