Contestation des mesures imposées ou recommandées par la commission de surendettement des particuliers
Surendettement des particuliers, faillite civile et rétablissement personnelContestation des mesures imposées ou recommandées par la commission de surendettement des particuliersSens de la décisiontel que la source le qualifie
Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière
En bref
- Juridiction
- Tribunal judiciaire de Vesoul
- Décision du
- 12 janvier 2026
- Numéro de rôle
- 25/00040
- Formation
- JCP
- Sections balisées
- 3 sur 4
- Longueur
- 570 mots
Mots-clés
Demander à l’assistant
Faits et procédure
Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE VESOUL [Adresse 1] [Adresse 2] [Localité 1] ☎ : [XXXXXXXX01]
N° RG 25/00040 - N° Portalis DB2K-W-B7J-DHJ3
Minute n° 2026/02
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-
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à :
- La commission de surendettement des particuliers de la Haute-[Localité 2]
DÉCISION DE CADUCITÉ D’OFFICE DU 12 JANVIER 2026
Prononcée au nom du peuple français à l’audience publique du 12 janvier 2026 sous la présidence de Elsa REYGNIER, juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Vesoul, statuant en matière de surendettement des particuliers, assistée de Agnès TUAILLON-MAIRE, greffière ;
DANS L'AFFAIRE OPPOSANT :
DEMANDEUR :
SGC [O], pris en la personne de son représentant légal, dont le siège social est sis [Adresse 3]
créancier non comparant, ni représenté ;
d’une part
DÉFENDEURS :
Monsieur [T] [K], demeurant [Adresse 4], débiteur comparant en personne ;
et
Caisse [1], prise en la personne de son représentant légal, dont le siège social est sis [Adresse 5] non comparante, ni représentée .
S.A. [2] CHEZ BPCE FINANCEMENT - AGENCE SURENDETTEMENT, prise en la personne de son représentant légal, dont le siège social est sis [Adresse 6] non comparante, ni représentée .
S.A. [3] SERVICE CLIENT CHEZ [4] SERVICE SURENDETTEMENT, prise en la personne de son représentant légal, dont le siège social est sis [Adresse 7] non comparante, ni représentée .
TRÉSORERIE ÉTABLISSEMENTS HOSPITALIERS [5], pris en la personne de son représentant légal, dont le siège social est sis [Adresse 8] non comparante, ni représentée
S.A. [2] DIRECTION DES ENGAGEMENTS SENSIBLES, prise en la personne de son représentant légal, dont le siège social est sis [Adresse 9] non comparante, ni représentée .
[6], dont le siège social est sis [Adresse 10] non comparante, ni représentée ;
Etablissement public PÔLE EMPLOI BOURGOGNE FRANCHE-COMTÉ SERVICE CONTENTIEUX, pris en la personne de son représentant légal, dont le siège social est sis [Adresse 11] non comparant, ni représenté ;
Monsieur [J] [W], demeurant [Adresse 12], comparant en personne ;
créanciers ;
d’autre part
Vu les articles 385, 406 et 468 du code de procédure civile ;
Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
Attendu que par lettre recommandée avec demande d’avis de réception en date du 03 août 2023, le demandeur a formé un recours contre les mesures élaborées par la commission de surendettement des particuliers de la Haute-[Localité 2] ;
Vu l’ordonnance de caducité rendue le 12 février 2024 ;
Attendu que par lettre recommandée avec demande d’avis de réception en date du 14 février 2024, le demandeur a demandé à être relevé de la caducité de la décision du 12 février 2024 ;
Que le demandeur et l’ensemble des défendeurs ont été convoqués par les soins du greffe devant le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Vesoul pour l’audience du 12 janvier 2026 ;
Que le demandeur n’a pas comparu à l’audience alors qu’il avait été régulièrement avisé ;
Qu’il n’a présenté aucun motif légitime expliquant son absence ;
Qu’il convient en conséquence de déclarer la contestation caduque par application des articles 406 et 468 du code de procédure civile ;
PAR CES MOTIFS
Statuant publiquement,
DÉCLARONS la contestation caduque et consécutivement l’instance éteinte par application de l’article 385 du code de procédure civile ;
RAPPELONS que la déclaration de caducité peut être rapportée si le demandeur fait connaître dans un délai de quinze jours le motif légitime qu’il n’aurait pas été en mesure d’invoquer ;
RAPPELONS qu’à défaut de rétractation de la déclaration de caducité les mesures élaborées par la commission de surendettement des particuliers de la Haute-[Localité 2] s’imposent ;
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
LAISSONS les frais et dépens à la charge de la partie demanderesse.
Le greffier Le président
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
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23/10/2026MOTIFS DE LA DECISION Aux termes de l’article 472 du code de procédure civile, « Si le défendeur ne comparaît pas, il est néanmoins statué sur le fond. Le juge ne fait droit à la demande que dans la mesure où il l’estime régulière, recevable et bien fondée ». …
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Questions fréquentes
Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Vesoul dans cette affaire ?
Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière. La juridiction a statué le 12 janvier 2026, sous le numéro 25/00040.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/00040. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.