Baux professionnels - Demande en paiement des loyers et des charges et/ou tendant à faire prononcer ou constater la résiliation pour défaut de paiement ou défaut d'assurance et ordonner l'expulsion
Sens de la décisiontel que la source le qualifie
Réouverture des débats
En bref
- Juridiction
- Tribunal judiciaire de Metz
- Décision du
- 24 février 2026
- Numéro de rôle
- 25/00530
- Formation
- Chambre 1 Cabinet 1
- Sections balisées
- 4 sur 4
- Longueur
- 762 mots
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Faits et procédure
Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.
Minute n°
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE METZ
1ère CHAMBRE CIVILE
RÉFÉRÉ : I. N° RG 25/00530 - N° Portalis DBZJ-W-B7J-LVJY
ORDONNANCE DE RÉFÉRÉ DU 24 FÉVRIER 2026
DEMANDEURS :
Monsieur [X] [T], demeurant [Adresse 1]
représenté par Maître Alain MORHANGE, demeurant [Adresse 2], avocat au barreau de METZ, vestiaire : B111
Madame [M] [T], demeurant [Adresse 1]
représentée par Maître Alain MORHANGE, demeurant [Adresse 2], avocat au barreau de METZ, vestiaire : B111
DÉFENDEUR :
Monsieur [J] [D], exerçant sous l’enseigne SLC [Y] ISOLATION, dont la dernière adresse connue se situe sis [Adresse 3]
non comparant, non représenté
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Débats à l’audience publique du 06 JANVIER 2026
Président : Madame Dominique ALBAGLY, Première Vice-Présidente Greffier : Madame Anna FELTES
Les parties ont été avisées que l’ordonnance serait mise à leur disposition au greffe le 24 FÉVRIER 2026
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
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EXPOSÉ DU LITIGE
Suivant acte sous seing privé du 17 octobre 2023, Monsieur [X] [T] et Madame [M] [T] ont donné à bail à la société SLC [Y] ISOLATION, représentée par Monsieur [J] [L] [D], un local commercial sis [Adresse 4] à [Localité 1] moyennant un loyer de 490 euros par mois pour une durée de 9 ans.
La convention prévoit dans son article 16 une clause résolutoire.
Suivant exploit de commissaire de Justice du 22 janvier 2025, Monsieur [X] [T] et Madame [M] [T] ont fait notifier à la société SLC [Y] ISOLATION représentée par Monsieur [L] [D] un commandement de payer visant la clause résolutoire portant sur une dette de loyers et charges de 5 077,48 euros.
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Par acte de commissaire de Justice signifié en date du 09 décembre 2025, auquel il est renvoyé pour un exposé complet des termes du litige, Monsieur [X] [T] et Madame [M] [T] ont fait assigner Monsieur [J] [D], exerçant à l'enseigne SLC [Y] ISOLATION, devant le Président du Tribunal judiciaire de ce siège statuant en référé pour voir : - Leur donner acte de ce qu'ils ont levé un état ne faisant apparaître aucun privilège de nantissement ; - Constater que les conditions d'acquisition de la clause résolutoire insérée au bail sont réunies à la date du 22 février 2025 ; - Constater la résiliation du bail ; - Ordonner l'évacuation du défendeur et de tout occupant de son chef dans la huitaine de la signification de l'ordonnance à intervenir au besoin avec l'assistance de la force publique et d'un serrurier ; - Condamner provisionnellement Monsieur [J] [D], exerçant à l'enseigne SLC [Y] ISOLATION, à leur verser la somme de 10 570,62 euros, avec intérêts au taux courant à compter du 22 janvier 2025 sur la somme de 5 077,48 euros et sur le solde de la créance soit 5 493,14 euros à compter de l'assignation ; - Condamner provisionnellement Monsieur [J] [D], exerçant à l'enseigne SLC [Y] ISOLATION, à leur verser la somme 2 114,12 euros, au titre de la clause pénale en application de l'article 17 du bail ; - Condamner Monsieur [J] [D], exerçant à l'enseigne SLC [Y] ISOLATION, à leur verser une indemnité d'occupation provisionnelle de 607,15 euros, à compter du 1er novembre 2025 et ce jusqu'à libération effective des lieux, tout mois commencé étant dû en totalité et chaque indemnité étant augmentée des intérêts au taux légal à compter de chaque terme impayé ; - Condamner Monsieur [J] [D], exerçant à l'enseigne SLC [Y] ISOLATION, à leur verser la somme de 3 000 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile ainsi qu'aux entiers frais et dépens, comprenant le coût du commandement de payer ; - Rappeler le caractère exécutoire par provision de l'ordonnance à intervenir.
Monsieur [J] [D], exerçant à l'enseigne SLC [Y] ISOLATION, n'a pas constitué avocat.
Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
MOTIFS DE LA DÉCISION
Il ressort du contrat passé entre les parties que le bail porte sur un local situé [Adresse 4] à [Localité 1] alors que l'assignation évoque un bail portant sur des locaux situés au [Adresse 5] à [Localité 1].
Il convient dés lors d'inviter les demandeurs à conclure sur ce point.
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
PAR CES MOTIFS
Madame Dominique ALBAGLY, Première Vice-Présidente, Juge des référés par délégation, statuant publiquement, par ordonnance avant-dire droit :
INVITE les demandeurs à conclure sur la situation du local faisant l'objet de la demande ;
Pour ce faire, ORDONNE la réouverture des débats et RENVOIE l'affaire à l'audience du :
Président du Tribunal judiciaire de METZ statuant en référé du 10 mars 2026 à 10 heures salle 25 sis [Adresse 6] à [Localité 2] ;
DIT que la présente ordonnance vaut convocation ;
RÉSERVE les dépens et les demandes formées au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.
Ordonnance rendue publiquement par mise à disposition au greffe le vingt quatre février deux mil vingt six par Madame Dominique ALBAGLY, Première Vice-Présidente du Tribunal judiciaire, assistée de Madame Anna FELTES, Greffier.
Le Greffier La Première Vice-Présidente
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
Questions fréquentes
Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Metz dans cette affaire ?
Réouverture des débats. La juridiction a statué le 24 février 2026, sous le numéro 25/00530.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/00530. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.