Art. 1107 CPC- Demande en divorce autre que par consentement mutuel

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Dijon
Décision du
24 février 2026
Numéro de rôle
25/02701
Formation
JAF2
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
441 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE DIJON

JUGEMENT DU 24 Février 2026

N° RG 25/02701 - N° Portalis DBXJ-W-B7J-I4WQ NATURE AFFAIRE : 20L

DEMANDEURS :

Madame [N] [Z] [P] [C] [O] épouse [J] née le [Date naissance 1] 1955 à [Localité 1] (39), demeurant [Adresse 1] Représenté par Me TREFFOT de la SCP PATRICIA TREFFOT, avocats au barreau de DIJON - 71-

Monsieur [M] [Y] [J] né le [Date naissance 2] 1957 à [Localité 2] (21), demeurant [Adresse 2]

Représentée par Me Julie BLIGNY- avocate au barreau de DIJON - 18-

DEBATS : Audience en Chambre du Conseil du 19 Janvier 2026 tenue par Monsieur Hervé BENETON, Vice-président, assisté de Madame Corinne COMAS, Greffier,

DÉCISION : - Contradictoire - en premier ressort - mise en délibéré à la date de ce jour et prononcée en Chambre du Conseil par monsieur Hervé BENETON, Juge aux Affaires Familiales - signée par Monsieur Hervé BENETON et Madame Corinne COMAS

Copie exécutoire délivrée au demandeur le : Copie exécutoire délivrée au défendeur le :

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

[Motifs de la décision occultés]

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

[Motifs de la décision occultés]

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS,

Le juge aux affaires familiales, statuant publiquement, par jugement contradictoire, rendu en premier ressort, après débats en chambre du conseil ;

Vu la déclaration d'acceptation du principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l'origine de celle-ci signé par les époux le 18 août 2025 ;

Prononce dans les conditions de l'article 234 du code civil, le divorce de :

Madame [N] [Z] [P] [C] [O] née le [Date naissance 1] 1955 à [Localité 1] (39) ; et de : Monsieur [M] [Y] [J] né le [Date naissance 2] 1957 à [Localité 3] ( 21 ) ;

Ordonne la mention du divorce en marge de l'acte de mariage desdits époux célébré le [Date mariage 1] 1999 à [Localité 4] ( 21 ) et en marge de leurs actes de naissance respectifs ;

Invite les parties à saisir, au besoin, le notaire de leur choix pour procéder au partage amiable de leur régime matrimonial et en cas d'échec du partage amiable, à engager par voie d'assignation une procédure aux fins de partage judiciaire ;

Constate, en l'absence de volonté contraire que la décision emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu'à compter de la dissolution du mariage ou au décès de l'un des époux et des dispositions à cause de mort qu'il aurait pu accorder à son contrat de mariage ou durant l'union ;

Reporte au 1er janvier 2025 la date de prise d'effet du présent jugement dans les rapports entre les époux en ce qui concerne leurs biens ;

Autorise madame [N] [O] à conserver l'usage du nom marital ;

Constate que les époux n'entendent pas solliciter la fixation d'une prestation compensatoire;

Dit que les dépens seront supportés pour moitié par chacune des parties ;

Fait et ainsi jugé à [Localité 5] le 24 février 2026.

Le Greffier, Le Juge aux Affaires Familiales,

Corinne COMAS Hervé BENETON

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Dijon dans cette affaire ?

Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte. La juridiction a statué le 24 février 2026, sous le numéro 25/02701.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/02701. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.