Baux d'habitation - Demande en paiement des loyers et des charges et/ou tendant à faire prononcer ou constater la résiliation pour défaut de paiement ou défaut d'assurance et ordonner l'expulsion

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Expulsion "conditionnelle" ordonnée au fond avec suspension des effets de la clause résolutoire

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Versailles
Décision du
20 février 2026
Numéro de rôle
25/00540
Formation
TPX VER JCP FOND
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
733 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

TRIBUNAL de [Localité 1] [Adresse 1] [Localité 2]

Chambre de proximité

N° RG 25/00540 - N° Portalis DB22-W-B7J-TCBE

5AA Baux d’habitation - Demande en paiement des loyers et des charges et/ou tendant à faire prononcer ou constater la résiliation pour défaut de paiement ou défaut d’assurance et ordonner l’expulsion

JUGEMENT du 20 Février 2026

[Localité 3] ENTREPRISE SOCIALE POUR L’HABITAT

c/

[Z] [A] [V], [E] [C] [O]

Expédition exécutoire délivrée le à Me Sophie COMMERCON

Expédition copie certifiée conforme délivrée le à M. [Z] [A] [V] à Mme [E] [C] [O]

Minute : /2026

JUGEMENT

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

Le 20 Février 2026 ;

Sous la Présidence de Viviane BRETHENOUX, Première Vice-Présidente des contentieux de la protection au tribunal judiciaire de Versailles , assistée de Sylvie PAWLOWSKI, Greffière ;

Après débats à l'audience du 18 Décembre 2025, le jugement suivant a été rendu par mise à disposition au greffe ;

ENTRE

DEMANDEUR :

DOMNIS ENTREPRISE SOCIALE POUR L’HABITAT Nouvelle dénomination de la sa LE FOYER [Z] [Adresse 2] [Localité 4]

représentée par Me Sophie COMMERCON, avocat au barreau de PARIS

ET

DEFENDEURS :

M. [Z] [A] [V] [Adresse 3] [Adresse 4] [Localité 5]

comparant en personne

Mme [E] [C] [O] [Adresse 3] [Adresse 4] [Localité 6]

comparante en personne

À l'audience du 18 Décembre 2025, le Tribunal a entendu les parties et mis l'affaire en délibéré. La Présidente a indiqué que le jugement serait rendu par mise à disposition au greffe le 20 Février 2026 aux heures d'ouverture au public.

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

[Motifs de la décision occultés]

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

[Motifs de la décision occultés]

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS, Le juge des contentieux de la protection, statuant publiquement, par jugement contradictoire et en premier ressort, DECLARE la demande recevable, CONSTATE l’acquisition de la clause résolutoire du bail conclu entre les parties à la date du 19 avril 2025 à minuit, CONDAMNE solidairement M. [Z] [V] et Mme [E] [O] à payer à la société [Localité 3] ENTREPRISE SOCIALE POUR L’HABITAT la somme de 2 274,04 euros, au titre des loyers, charges et indemnités d'occupation impayés, arrêtée au 16 décembre 2025, terme du mois de novembre 2025 inclus, avec intérêts au taux légal à compter de la signification de la présente décision, AUTORISE M. [Z] [V] et Mme [E] [O] à s’acquitter de la dette par 36 mensualités de 50 euros le 5 de chaque mois et pour la première fois le 5 du mois suivant la signification du présent jugement, étant rappelé que la dernière mensualité doit impérativement apurer le solde de la dette, DIT que les effets de la clause résolutoire seront suspendus pendant le cours des délais de paiement accordés et que s'ils sont respectés cette clause sera réputée n'avoir jamais joué, REJETTE la demande d’expulsion immédiate, DIT qu'à défaut de paiement d'une seule mensualité à son échéance : Le solde de la dette deviendra exigible après mise en demeure adressée par le bailleur,La clause résolutoire reprendra ses effets et le bail sera résilié de plein droit à la date de la défaillance,Le bailleur pourra faire procéder à l'expulsion de M. [Z] [V] et Mme [E] [O] des lieux sis [Adresse 5] [Localité 7] , ainsi que celle de tout occupant de leur chef, deux mois après signification d'un commandement de quitter les lieux, avec l'assistance de la force publique et d'un serrurier si besoin est, dans les conditions visées aux articles L. 411-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, ainsi qu'à la séquestration du mobilier garnissant les locaux aux frais et risques des personnes expulsées sous réserve des dispositions des articles L. 433-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution,M. [Z] [V] et Mme [E] [O] seront condamnés in solidum à payer à la société [Localité 3] ENTREPRISE SOCIALE POUR L’HABITAT une indemnité mensuelle d'occupation révisable d'un montant égal à celui du loyer et des charges qui auraient été dus si le bail s'était poursuivi, à compter de l’acquisition de la clause résolutoire et ce jusqu'à la libération effective des lieux et remise des clés,CONDAMNE in solidum M. [Z] [V] et Mme [E] [O] aux entiers dépens, en ce compris le coût du commandement de payer et de l’assignation, CONDAMNE in solidum M. [Z] [V] et Mme [E] [O] à payer à la société [Localité 3] ENTREPRISE SOCIALE POUR L’HABITAT la somme de 300 euros en application de l'article 700 du code de procédure civile, RAPPELLE que l’exécution provisoire est de droit. Ainsi jugé et prononcé par mise à disposition au greffe du tribunal judiciaire de VERSAILLES, à la date figurant en tête du présent jugement. La greffière La présidente

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Versailles dans cette affaire ?

Expulsion "conditionnelle" ordonnée au fond avec suspension des effets de la clause résolutoire. La juridiction a statué le 20 février 2026, sous le numéro 25/00540.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/00540. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.