Demande d'autorisation de maintien en zone d'attente d'un étranger demandant son admission sur le territoire français
Sens de la décisiontel que la source le qualifie
Maintien de la mesure de placement en zone d'attente
En bref
- Juridiction
- Tribunal judiciaire de Lyon
- Décision du
- 12 février 2026
- Numéro de rôle
- 26/00516
- Formation
- J.L.D.
- Sections balisées
- 2 sur 4
- Longueur
- 468 mots
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Motifs de la décision
Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.
COUR D'APPEL de [Localité 1]
TRIBUNAL JUDICIAIRE de [Localité 1]
Requête : N° RG 26/00516 - N° Portalis DB2H-W-B7K-33Y7 ORDONNANCE DE MAINTIEN
EN ZONE D’ATTENTE
Le 12 février 2026 à 17:05
Nous, Sophie TARIN Juge au Tribunal judiciaire de LYON, assistée de Laurent PETIT-DIT-GREZERIAT, greffier
Vu les articles L.341-2, L342-1, L342-1, L342-2 et L 342-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile,
Vu la décision du maintien en zone d’attente prononcée par Monsieur le chef du Service du Contrôle de l’Immigration de l’aéroport de [Localité 1]-[Localité 2] en date du 09 février 2026 et notifiée à l’intéressé le 09 février 2026 à 16h45,
Vu la requête en date du 11 Février 2026 reçue le 11 Février 2026 à 16h25, 16h28, 16h29 tendant à la prolongation du maintien en zone d’attente de :
[X] [O] né le 15 Janvier 1967 à [Localité 3] (ALBANIE)
Assisté de Mme [J] [R], interprète assermentée en langue Albanaise inscrite sur la liste des experts près la Cour d’appel de Lyon, et de son conseil Me Julie MATRICON, avocat au barreau de LYON, de permanence.
Vu le titre II du livre II du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile,
Vu la note d’audience en date de ce jour,
Il résulte des articles L. 342-1 et L. 342-10 du code précité que “le maintien en zone d'attente au-delà de 96 heures à compter de la décision initiale peut être autorisé, par le magistrat du siège du tribunal judiciaire statuant sur l'exercice effectif des droits reconnus à l'étranger, pour une durée qui ne peut être supérieure à huit jours” et que “ l'existence de garanties de représentation de l'étranger n'est pas à elle seule susceptible de justifier le refus de prolongation de son maintien en zone d'attente”.
Il résulte des éléments fournis par l’autorité administrative que l’intéressé ne peut être ni rapatrié ni admis sur le territoire national; un vol retour vers [Localité 4] en ALBANIE est prévu le 13 février 2026 à 10 heures 05.
Aucune contestation n’est élévée sur les droits dont a bénéficié l’intéressé en zone d’attente.
PAR CES MOTIFS
Statuant par mise à disposition au greffe, après débat en audience publique, en premier ressort, par décision assortie de l'exécution provisoire ;
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
Ordonnons la prolongation à titre exceptionnel du maintien en zone d’attente de [X] [O] à l’aéroport de [Localité 1]-[Localité 2] pour un délai maximum de HUIT JOURS à compter de l’expiration du délai administratif du maintien en zone d’attente.
Informons l’intéressé(e) qu’il peut interjeter appel de la présente ordonnance dans les 24 heures de son prononcé par déclaration motivée au greffe de la cour d’appel (et notamment par fax, n°04.72.40.89.56) mais que cet appel n’est pas suspensif.
LE GREFFIER LE JUGE
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
- Article L. 341-2Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile
- Article L. 342-1Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile
- Article L. 342-2Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile
- Article L. 342-4Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile
Questions fréquentes
Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Lyon dans cette affaire ?
Maintien de la mesure de placement en zone d'attente. La juridiction a statué le 12 février 2026, sous le numéro 26/00516.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 26/00516. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.