Autres demandes tendant à faire sanctionner l'inexécution des obligations du vendeur

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Paris
Décision du
4 février 2026
Numéro de rôle
24/15388
Formation
2ème chambre 2ème section
Sections balisées
3 sur 4
Longueur
477 mots

Demander à l’assistant

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE [Localité 9] [1]

[1] Copies exécutoires délivrées le : Copies certifiées conformes délivrées le :

■

2ème chambre

N° RG 24/15388 N° Portalis 352J-W-B7I-C6ITD

N° MINUTE :

Assignation du : 11 Décembre 2024

ORDONNANCE DE DÉSISTEMENT rendue le 04 février 2026

DEMANDEURS

Madame [C] [S] [K] [T] [Adresse 1] [Localité 4]

Monsieur [L] [B] [U] [J] [Adresse 1] [Localité 4]

représentés par Maître Clément CARON de la SELARL BOËGE AVOCATS, avocat au barreau de PARIS, avocat plaidant, vestiaire #B0249

DEFENDERESSES

La société CEZE CAPITAL [Adresse 6] [Localité 5]

représentée par Maître Claude BADIER de l’ASSOCIATION PERRIN BADIER, avocat au barreau de PARIS, avocat plaidant, vestiaire #R0209

S.A.S.U. DIAG IMMO 13 [Adresse 2] [Localité 8]

S.A. AXA FRANCE IARD [Adresse 3] [Localité 7]

représentées par Maître Agnès PEROT de la SELARL AVOX, avocat au barreau de PARIS, avocat plaidant, vestiaire #P477

* * *

MAGISTRAT DE LA MISE EN ETAT

Madame Eva GIUDICELLI, Vice-présidente

assistée de Madame Adélie LERESTIF, Greffière.

ORDONNANCE

Prononcée publiquement par mise à disposition au greffe

* * *

Vu les exploits de commissaire de justice du 11 décembre 2024 par lesquels [C] [T] et [L] [J] ont assigné les sociétés CEZE CAPITAL, DIAG IMMO 13 et AXA FRANCE IARD ;

Par conclusions transmises par voie électronique le 20 janvier 2026, [C] [T] et [L] [J] demandent au juge de la mise en état de constater leur désistement d’instance et d’action et donc le dessaisissement de la juridiction et de dire que chaque partie conservera la charge de ses frais et dépens.

Par conclusions transmises par voie électroniques le 23 janvier 2026, la société CEZE CAPITAL demande au juge de la mise en état de prendre acte de son acceptation et de dire que chaque partie conservera la charge de ses frais et dépens.

Bien qu’ayant constitué avocat, les sociétés DIAG IMMO 13 et AXA FRANCE IARD n’ont pas conclu.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIFS

En application des dispositions des articles 384, 394 et 399 du code de procédure civile et en l’absence de défense au fond ou fin de non-recevoir, il convient de constater le désistement d’instance et d’action de [C] [T] et [L] [J] et de le déclarer parfait.

L’instance est donc éteinte.

En l’absence de convention contraire pour l’ensemble des parties, les frais de l’instance sont à la charge de [C] [T] et [L] [J].

PAR CES MOTIFS

Nous le juge de la mise en état, statuant publiquement par mise à disposition au greffe, contradictoirement et en premier ressort,

CONSTATONS le désistement de [C] [T] et [L] [J] de l’instance et de l’action engagée à l’encontre des sociétés CEZE CAPITAL, DIAG IMMO 13 et AXA FRANCE IARD ;

DECLARONS ce désistement parfait et l’instance éteinte ;

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

CONSTATONS, en conséquence, le dessaisissement du tribunal de la présente procédure inscrite au répertoire général sous le n° RG 24/15388 ;

CONDAMNONS [C] [T] et [L] [J] aux dépens.

Faite et rendue à [Localité 9] le 04 février 2026

La greffière Le juge de la mise en état Adélie LERESTIF Eva GIUDICELLI

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Paris dans cette affaire ?

Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action. La juridiction a statué le 4 février 2026, sous le numéro 24/15388.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/15388. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.