Demande en paiement relative à un autre contrat
Contrats diversDemande en paiement relative à un autre contratSens de la décisiontel que la source le qualifie
MEE-caducité partielle
En bref
- Juridiction
- Cour d'appel de Nîmes
- Décision du
- 2 octobre 2025
- Numéro de rôle
- 25/00650
- Formation
- 1ère chambre
- Sections balisées
- 3 sur 4
- Longueur
- 653 mots
Mots-clés
Demander à l’assistant
Faits et procédure
Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.
COUR D'APPEL
DE [Localité 8]
1ère chambre
ORDONNANCE N° :
N° RG 25/00650 - N° Portalis DBVH-V-B7J-JP6C
Jugement au fond, origine tribunal d'instance d'Uzès, décision attaquée en date du 16 mai 2013, enregistrée sous le n° 1112000085
Mme [Z] [V]
[Adresse 5]
[Localité 2]
Représentant : Me Jean-Pascal Pellegrin de la Selarl Cabinet Pellegrin Avocat-Conseil, avocat au barreau de Nîmes
APPELANT
Me [N] [T]
en sa qualité de mandataire judiciaire des sociétés ODEVIA et SARL PUBLICIWEB
[Adresse 1]
[Localité 3]
La Sas LOCAM
RCS de St-Etienne n° B 310 880 315, prise en la personne de son président en exercice, domicilié en cette qualité
[Adresse 6]
[Localité 4]
Représentant : Me Clotilde Lamy de la Selarl Cabinet Lamy Pomies-Richaud Avocats Associés, avocate au barreau de Nîmes
Représentant : Me Michel Trombetta de la Selas LEXI, avocat au barreau de Saint-Etienne
INTIMÉS
LE DEUX OCTOBRE DEUX MILLE VINGT CINQ
ORDONNANCE
Nous, Isabelle Defarge, conseillère de la mise en état, assisté de Ellen Drône, greffière,
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
Vu la procédure en instance d'appel inscrite au répertoire général sous le numéro N° RG 25/00650 - N° Portalis DBVH-V-B7J-JP6C,
Par arrêt du 26 mai 2016, sur appel par Mme [Z] [V] exerçant en nom propre sous l'enseigne Création [Z] B à l'encontre du jugement du 16 mai 2013 du tribunal d'instance d'Uzès, la cour :
- a suris à statuer sur l'ensemble des demandes des parties jusqu'à l'intervention d'une décision définitive dans la procédure pénale engagée devant le juge d'instruction du tribunal de grande instance de Béziers,
- a ordonné dans l'attente la radiation du rôle de l'affaire- a réservé les dépens.
Par jugement du 21 et du 22 mars 2024 le tribunal correctionnel de Béziers
- a déclaré M. [W] [G] coupable d'avoir à [Localité 7]
- du 1er janvier 2008 au 31 fécembre 2010, en employant des manoeuvres frauduleuses, trompé (entre autres) la société (sic) [Z] B ayant pour représentante légale Mme [Z] [Y] épouse [X], notamment pour les déterminer à signer un contrat de prestation de services avec la société Odevia dont il était le gérant, sur la base d'informations tronquées, en leur faisant souscrire à leur insu un crédit-bail avec la société Locam dont le financement était censé être assuré par la société Publiciweb dont il était également le gérant
- entre le 1er janvier 2010 et le 9 janvier 2011, étant gérant des sociétés Odevia et Publiciweb, commis le délit de banqueroute en détournant ou en dissimulant tout ou partie de l'actif, en l'espèce notamment en transférant des fonds à l'étranger via la société Odevia Maroc
- l'a condamné à une peine correctionnelle
- a constaté le désistement présumé de Mme [Y] épouse [D] exerçant à l'enseigne [Z] B de sa constitution de partie civile.
L'affaire a été remise au rôle selon conclusions de reprise d'instance régulièrement déposées le 4 mars 2025 désignant en qualité d'intimés
- la société Locam
- Me [N] [R], en qualité de mandataire judiciaire à la liquidation judiciaire des sociétés Odevia et Publiciweb.
La société Locam, intimée, a régulièrement signifié ses conclusions le 5 mai 2025.
Les sociétés Odevia et Publiciweb représentées par le mandataire judiciaire à leur liquidation n'ont pas constitué avocat.
Par message au RPVA du 15 septembre 2025 le conseil de l'appelante a indiqué être sans nouvelle de sa cliente devant nécessairement lui donner son accord pour faire désigner un mandataire ad hoc pour représenter ces sociétés définitivement radiées du registre du commerce et des sociétés et sollicité le renvoi à une audience de mise en état ultérieure à cette fin.
Il apparaît toutefois que cette diligence a déjà motivé le renvoi le 20 mai 2025 à l'audience de mise en état du 16 septembre 2025 aux mêmes fins.
La caducité partielle à l'égard des sociétés Odevia et Publiciweb de l'appel interjeté par Mme [Z] [V] à l'encontre du jugement du 16 mai 2013 du tribunal d'instance d'Uzès
est donc prononcée.
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
PAR CES MOTIFS
La conseillère de la mise en état,
Prononce la caducité partielle à l'égard des sociétés Odevia et Publiciweb de l'appel interjeté par Mme [Z] [V] à l'encontre du jugement du 16 mai 2013 du tribunal d'instance d'Uzès.
La greffière La conseillère de la mise en état
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Questions fréquentes
Qu’a décidé Cour d'appel de Nîmes dans cette affaire ?
MEE-caducité partielle. La juridiction a statué le 2 octobre 2025, sous le numéro 25/00650.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/00650. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.