Baux d'habitation - Demande en paiement des loyers et des charges et/ou tendant à faire prononcer ou constater la résiliation pour défaut de paiement ou défaut d'assurance et ordonner l'expulsion

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Versailles
Décision du
24 juillet 2025
Numéro de rôle
25/00492
Formation
TPX MLJ JCP FOND
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
627 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE VERSAILLES

TRIBUNAL DE PROXIMITÉ DE [Localité 9]

[Adresse 3] [Localité 5]

[Courriel 8] ☎ : [XXXXXXXX01]

N° RG 25/00492 - N° Portalis DB22-W-B7J-TDM2

ORDONNANCE/JUGEMENT RECTIFICATIF

DU : 24 Juillet 2025

MINUTE :

exécutoire délivrée le à :

expédition délivrée le à :

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

DÉCISION RECTIFICATIVE

L’AN DEUX MILLE VINGT-CINQ et le VINGT-QUATRE JUILLET

ENTRE :

DEMANDEUR(S) :

LES RESIDENCES [Adresse 10], Société anonyme d’Habitation à Loyer Modéré à Directoire et Conseil de Surveillance , venant aux droits et obligations de L’OPIEVOY, inscrite au RCS de [Localité 11] sous le n° 308 435 460 dont le siège social est [Adresse 2],

représentée par LA SELARL SALLARD CATTONI, avocat au barreau de PARIS

ET :

DEFENDEUR(S) :

M. [V] [Z] [Adresse 4] [Adresse 7] [Localité 6]

non comparant

Mme [G] [C] [N] [Adresse 4] [Adresse 7] [Localité 6]

non comparante

COMPOSITION DU TRIBUNAL

Sous la présidence de Christian SOUROU, juge au tribunal judiciaire de Versailles, délégué au tribunal de proximité de Mantes la Jolie, statuant en qualité de juge des contentieux de la protection

assisté de Nadia CHAKIRI, Greffier ;

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

EXPOSE DE LA REQUETE

Par requête reçue au greffe le 02 Juin 2025, Me Frédéric SALLARD CATTONI, conseil de S.A. LES RESIDENCES HLM a demandé la rectification d’une erreur matérielle du jugement du 29 avril 2025 rendu par le juge des contentieux de la protection, en application de l’article 462 du code de procédure civile.

La partie demanderesse sollicite la rectification de la décision précitée en ce qu’elle mentionne : - Que par acte date du 10 décembre 2024, elle a assigné M. [V] [Z] et Mme [G] [C] [N] en résiliation de bail, expulsion et paiement.

- Que ces demandes ont été évoquées à l’audience du 28 février 2025.

- Que dans sa décision rendue le 29 avril 2025; le juge a condamné les défendeurs au paiement de la somme de 719,43 euros.

Il indique dans son dispositif qu’il s’agit de l’arriéré, terme du mois de janvier 2025 inclus.

Or, cette somme correspond à l’arriéré au 04 février 2025, prenant en compte le versement du 04 février 2025 et après déduction des frais de procédure portés au compte.

Ce n’est toutefois pas précisé expréssément, ce qui pourrait faire courir le risque que le versement effectué le 04 février 2025, soit après la date d’arrêté du compte par le juge, ne soit comptabilsié deux fois.

Et que le jugement soit rectifié en précisant que la somme susmentionnée est arrêtée au 4 février 2025.

Compte tenu de la nature de la requête, il n’y a pas lieu de convoquer les parties.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIFS

En application des dispositions de l’article 462 du code de procédure civile, les erreurs et omissions matérielles qui affectent un jugement même passé en force de chose jugée, peuvent toujours être réparées par la juridiction qui l’a rendu ou par celle à laquelle il est déféré, selon, que le dossier relève ou à défaut, ce que la raison commande.

Attendu qu’en l’espèce, il s’agit d’une erreur purement matérielle.

En conséquence, il sera fait droit à la requête.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Le juge des contentieux de la protection, statuant publiquement et en premier ressort, par jugement réputé contradictoire, conformément à la qualification du jugement prononcé le 29 avril 2025,

ORDONNE la rectification du jugement rendu le 29 avril 2025, n° minute 2025/317

DIT

qu’après les mots :

CONDAMNE solidairement [V] [Z] et [G] [C] [N] à payer à la société LES RÉSIDENCES la somme de 719,43 € au titre des loyers et charges impayés

Il convient d’insérer les mots :

arrêtés au 13 février 2025

Le reste de la décision sans changement ;

DIT qu’il sera fait mention de cette décision rectificative sur la minute 2025/317 et les expéditions de la décision notifiées comme cette dernière ;

LAISSE les dépens à la charge du Trésor Public ;

Fait le 24 juillet 2025 et signé par le Président et la Greffière.

LA GREFFIÈRE LE PRÉSIDENT

CHAKIRI Nadia Christian SOUROU

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Versailles dans cette affaire ?

Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure. La juridiction a statué le 24 juillet 2025, sous le numéro 25/00492.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/00492. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.