Art. 1107 CPC- Demande en divorce autre que par consentement mutuel

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Prononce le divorce accepté

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Paris
Décision du
19 mai 2025
Numéro de rôle
24/35218
Formation
JAF section 3 cab 5
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
442 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE [Localité 9]

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AFFAIRES FAMILIALES

JAF section 3 cab 5

N° RG 24/35218 N° Portalis 352J-W-B7I-C44OI

N° MINUTE 1

JUGEMENT rendu le 19 Mai 2025

Art. 233 - 234 du code civil

DEMANDEURS CONJOINTS

Monsieur [T] [C] domicilié : chez MADAME [B] [L] [Adresse 3] [Localité 6]

Représenté par Me Sohil BOUDJELLAL, Avocat au barreau de Paris, #D0058

ET

Madame [X] [H] épouse [C] [Adresse 2] [Localité 7]

Représentée par Me Ali DERROUICHE, Avocat au barreau de la Seine-Saint-Denis, #PB282

LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES

Véronique TOULIER-LALOUX

LE GREFFIER

[Y] [O]

Copies exécutoires envoyées le à

Copies certifiées conformes envoyées le à

DÉBATS : A l’audience tenue le 17 mars 2025, en chambre du conseil, en présence de Madame [U] [K], stagiaire ;

JUGEMENT : prononcé en audience publique, contradictoire susceptible d’appel.

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

[Motifs de la décision occultés]

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

[Motifs de la décision occultés]

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Le juge aux affaires familiales, statuant par mise à disposition au greffe, par décision contradictoire et susceptible d'appel, après débats non publics,

DIT que la juridiction saisie est compétente pour statuer et que la loi française est applicable au présent litige s’agissant du prononcé du divorce et du régime matrimonial ;

CONSTATE que la demande en divorce est en date du 17 mai 2024 ;

CONSTATE que les époux ont accepté le principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l’origine de celle-ci ;

PRONONCE sur le fondement des articles 233 et 234 du Code civil, le divorce de :

Madame [X], [P] [H] Née le [Date naissance 1] 1995 à [Localité 10] (Yvelines),

et de

Monsieur [T] [C] Né le [Date naissance 4] 1992 à [Localité 8] (Algérie)

Lesquels se sont mariés le [Date mariage 5] 2018 devant l’officier de l’État civil de la commune de [Localité 8] (Algérie)

ORDONNE la publicité de cette décision en marge des actes de l'état civil des époux détenus par un officier de l'état civil français conformément aux dispositions de l'article 1082 du code de procédure civile ;

DIT que l'extrait de cette décision doit être conservé au répertoire civil en annexe du service central d'état civil du ministère des affaires étrangères conformément aux dispositions de l'article 1082 du code de procédure civile ;

ANNEXE l’acte sous signature privée contresigné par avocats le 25 mai 2024 portant acceptation du principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l’origine de celle-ci, en application de l’article 233 du code civil,

HOMOLOGUE la convention de divorce signée par les parties et contresignée par avocats, le 17 mai 2024, laquelle sera annexée à la présente décision ;

DEBOUTE les parties de leurs demandes, prétentions, fins, moyens conclusions plus amples ou contraires ;

DIT n'y avoir lieu à exécution provisoire ;

CONDAMNE chacune des parties à la moitié des dépens,

Fait à [Localité 9], le 19 Mai 2025

Valentine MATTHIEU Véronique TOULIER-LALOUX Greffier Juge

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Paris dans cette affaire ?

Prononce le divorce accepté. La juridiction a statué le 19 mai 2025, sous le numéro 24/35218.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/35218. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.