Demande en réparation des dommages causés par un intermédiaire

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Renvoi à la mise en état

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Paris
Décision du
19 mai 2025
Numéro de rôle
18/03234
Formation
9ème chambre 1ère section
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
609 mots

Demander à l’assistant

Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE [Localité 5] [1]

[1] Copies exécutoires délivrées le :

à Me BAROUSSE Me REGNAULT

■

9ème chambre 1ère section

N° RG 18/03234 N° Portalis 352J-W-B7C-CMRHL

N° MINUTE : 1

Assignation du : 15 Mars 2018

ORDONNANCE DU JUGE DE LA MISE EN ETAT rendue le 19 Mai 2025

DEMANDEUR

Monsieur [D] [Y] [Adresse 4] [Adresse 6] [Localité 2]

représenté par Maître Rémi BAROUSSE, avocat au barreau de PARIS, vestiaire #C2156

DEFENDERESSES

S.A. MMA IARD [Adresse 1] [Localité 3]

MMA IARD Assurances Mutuelles, venant aux droits de la compagnie COVEA RISKS, intervenante volontaire [Adresse 1] [Localité 3]

représentées par Maître Guillaume REGNAULT de la SCP RAFFIN & ASSOCIES, avocats au barreau de PARIS, vestiaire #P0133

MAGISTRAT DE LA MISE EN ETAT

Marine PARNAUDEAU, Vice-présidente, juge de la mise en état, assistée de Chloé DOS SANTOS, Greffière.

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

DEBATS

A l’audience du 24 Mars 2025, avis a été donné aux avocats que l’ordonnance serait rendue le 19 Mai 2025.

ORDONNANCE

Rendue publiquement par mise à disposition au greffe Contradictoire En premier ressort

Par acte d'huissier du 15 mars 2018, Monsieur [D] [Y] a fait assigner les sociétés MMA IARD et MMA IARD ASSURANCES MUTUELLES devant le tribunal de grande instance de Paris

Par dernières conclusions notifiées par la voie électronique le 20 mars 2025, les sociétés MMA IARD et MMA IARD ASSURANCES MUTUELLES demandent au juge de la mise en état de : “- Surseoir à statuer dans l'attente de la position de la Cour d'Appel de PARIS sur les arrêts de la 2ème Chambre Civile de la Cour de Cassation des 16 mai et 20 juin 2024, - Condamner Monsieur [D] [Y] au paiement d'une somme de 3.000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile, - Condamner Monsieur [D] [Y] aux dépens de l'incident, - Débouter Monsieur [D] [Y] de toutes ses demandes, fins et conclusions”.

Par conclusions d'incident notifiées par la voie électronique le 18 octobre 2024 , Monsieur [D] [Y] demande au juge de la mise en état de ce tribunal de : “- Rejeter la demande de sursis à statuer formées par les sociétés MMA IARD et MMA IARD ASSURANCES MUTUELLES, - Condamner in solidum les sociétés MMA IARD et MMA IARD ASSURANCES MUTUELLES à lui régler une somme de 2.000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile, - Condamner in solidum les sociétés MMA IARD et MMA IARD ASSURANCES MUTUELLES aux dépens de l'incident.”

Conformément aux dispositions de l'article 455 du code de procédure civile, il est fait expressément référence aux écritures des parties visées ci-dessus quant à l'exposé de leurs moyens.

L'incident a été examiné à l'audience du 24 mars 2025.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIFS

Vu les articles 378 et suivants du code de procédure civile ;

En l'espèce, il est d'une bonne administration de la justice d'ordonner un sursis à statuer, jusqu'à ce qu'il soit statué par la présente juridiction, par une décision définitive, sur les actions ut singuli enregistrées sous les numéros RG 22/05749 et RG 24/3417.

En effet, le jugement de cette action est nécessaire pour qu'il soit procédé à la liquidation des deux SCPI, alors que le dommage allégué par le requérant et consistant en la perte d'une partie du capital investi, ne peut se réaliser avant la clôture de la liquidation desdites SCPI.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Le juge de la mise en état, statuant publiquement, par ordonnance contradictoire, susceptible d'appel dans les conditions de l'article 380 du code de procédure civile, par mise à disposition au greffe,

ORDONNE un sursis à statuer jusqu'à ce qu'il soit statué, par une décision définitive, par la présente juridiction sur les actions ut singuli enregistrées sous les numéros RG 22/05749 et RG 24/3417 ;

RENVOIE l'affaire à l'audience de mise en état du 12 janvier 2026 à 9h30, pour vérification des causes de ce sursis ;

RÉSERVE les demandes.

Faite et rendue à [Localité 5] le 19 Mai 2025.

LA GREFFIERE LE JUGE DE LA MISE EN ÉTAT

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Paris dans cette affaire ?

Renvoi à la mise en état. La juridiction a statué le 19 mai 2025, sous le numéro 18/03234.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 18/03234. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.