Demande en garantie des vices cachés ou tendant à faire sanctionner un défaut de conformité

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Bobigny
Décision du
20 mars 2025
Numéro de rôle
25/02413
Formation
Chambre 7/Section 1
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
728 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

TRIBUNAL JUDICIAIRE de BOBIGNY

JUGEMENT CONTENTIEUX DU 20 MARS 2025

Chambre 7/Section 1 AFFAIRE: N° RG 25/02413 - N° Portalis DB3S-W-B7J-2ZWE N° de MINUTE : 25/00221

Madame [H] [E] [Adresse 1] [Localité 3] représentée par Me Arnaud LEROY, avocat au barreau de PARIS, vestiaire : C1683

DEMANDEUR DEFENDEUR A LA REQUÊTE EN RECTIFICATION D’ERREUR MATERIELLE

C/

S.A.S. LDA Immatriculée au RCS d’Avignon sous le N°403 583 941 [Adresse 4] [Localité 2] représentée par Me Gilles GODIGNON SANTONI, avocat au barreau de PARIS, vestiaire : P0074

DEFENDEUR DEMANDEUR A LA REQUÊTE EN RECTIFICATION D’ERREUR MATERIELLE

COMPOSITION DU TRIBUNAL

M. Michaël MARTINEZ, Juge, statuant en qualité de juge unique, conformément aux dispositions de l article 812 du code de procédure civile, assisté aux débats de Madame Camille FLAMANT, greffier.

SANS DÉBATS

JUGEMENT

Rendu publiquement, par mise au disposition au greffe, par jugement Contradictoire, susceptible d’appel ou d’un pourvoi en cassation dans les conditions de l’article 462 du code de procédure civile, et en premier ressort, par M. Michaël MARTINEZ, Juge, assisté de Madame Camille FLAMANT, greffier.

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

EXPOSÉ DES FAITS ET DE LA PROCÉDURE

Par jugement du 19 décembre 2024, le tribunal judiciaire de Bobigny a notamment : - condamné la SAS LDA à Payer à Mme [H] [E] la somme de 3 5000 euros sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile.

Le 25 février 2025, le conseil la SAS LDA a formé une requête en rectification d’erreur matérielle.

Par message RPVA du 7 mars 2025, en application des dispositions de l’article 462 du code de procédure civile qui dispose que le juge peut statuer sans audience, à moins qu’il n’estime nécessaire d’entendre les parties, les parties ont été invitées à faire connaître leurs observations avant le 14 mars 2025.

OBSERVATIONS DES PARTIES

Dans sa requête du 25 février 2025, la SAS LDA demandent au tribunal de : - rectifier le jugement du 19 décembre 2024 et mentionner dans le cadre de ladite décision qu’elle sera condamnée à payer à Mme [H] [E] la somme de 3 500 euros sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile.

Par message RPVA du 10 mars 2025, Mme [H] [E] a indiqué qu’elle confirmait l’existence d’une coquille et que la condamnation devait être rectifiée à la somme de 3 500 euros.

L’affaire a été mise en délibéré au 20 Mars 2025.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIVATION

Selon l’article 462 du code de procédure civile, les erreurs et omissions matérielles qui affectent un jugement, même passé en force de chose jugée, peuvent toujours être réparées par la juridiction qui l'a rendu ou par celle à laquelle il est déféré, selon ce que le dossier révèle ou, à défaut, ce que la raison commande. La décision rectificative est mentionnée sur la minute et sur les expéditions du jugement. Elle est notifiée comme le jugement. Si la décision rectifiée est passée en force de chose jugée, la décision rectificative ne peut être attaquée que par la voie du recours en cassation.

Dans la motivation du jugement du 19 décembre 2024, la condamnation sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile a été fixée à 3 500 euros.

En revanche, dans le dispositif du même jugement, le tribunal a condamné par erreur la SAS LDA à payer à Mme [H] [E] la somme de 3 5000 euros sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile.

Dans ces conditions et eu égard à l’accord des parties, il y a lieu de faire droit à la demande de rectification d’erreur matérielle de la SAS LDA.

Les dépens seront laissés à la charge du trésor public.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Le tribunal judiciaire,

ORDONNE la rectification de la décision rendue le 19 décembre 2024 sous le n° RG 23/09783 par la juridiction de céans, en ce sens qu’il faut lire :

CONDAMNE la SAS LDA à Payer à Mme [H] [E] la somme de 3 500 euros sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile.; à la place de :

CONDAMNE la SAS LDA à Payer à Mme [H] [E] la somme de 3 5000 euros sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile.;

DIT qu’en application des dispositions de l’article 462 du code de procédure civile, mention de la présente décision rectificative sera portée en marge de la minute et des expéditions du jugement du 19 décembre 2024 (minute n° 24/00714) ; LAISSE les dépens à la charge du trésor public.

Le présent jugement ayant été signé par le président et le greffier.

Le greffier Le président Camille FLAMANT Michaël MARTINEZ

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Bobigny dans cette affaire ?

Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur. La juridiction a statué le 20 mars 2025, sous le numéro 25/02413.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/02413. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.