Demande en partage, ou contestations relatives au partage

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Bordeaux
Décision du
6 février 2025
Numéro de rôle
25/00660
Formation
1ère CHAMBRE CIVILE
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
442 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

PREMIERE CHAMBRE CIVILE

RECTIFICATION SANS DÉBATS

28A

N° RG 25/00660 - N° Portalis DBX6-W-B7J-2BOM

Minute

AFFAIRE :

[S] [N] [V]

C/

[R] [X] [V], [Z] [T] épouse [W], [Y] [X] [T]

Grosses délivrées le à Avocats : Me Claire DELOIRE Me Mathilde GALTIER Maître Florence BOYE-PONSAN de l’AARPI [Localité 13] AVOCATS

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE BORDEAUX PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE

ORDONNANCE RECTIFICATIVE DU 6 FEVRIER 2025 RECTIFIANT L’ORDONNANCE DU 16 SEPTEMBRE 2024

COMPOSITION DU TRIBUNAL

Caroline RAFFRAY, Vice-Présidente, Juge de la mise en état

David PENICHON, Greffier

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

Vu la procédure entre :

DEMANDEUR :

Monsieur [S] [N] [V] né le [Date naissance 1] 1949 à [Localité 11] de nationalité Française [Adresse 4] [Localité 10]

Représenté par Maître Mathilde GALTIER, avocat au barreau de BORDEAUX, avocat plaidant

DEFENDEURS :

Madame [R] [X] [V] [Adresse 7] [Localité 6]

Représentée par Maître Florence BOYE-PONSAN de l’AARPI MONTESQUIEU AVOCATS, avocat au barreau de LIBOURNE, avocats plaidant

Madame [Z] [T] épouse [W] née le [Date naissance 3] 1947 à [Localité 12] [Adresse 9] [Localité 5]

Représentée par Maître Claire DELOIRE, avocat au barreau de BORDEAUX, avocat plaidant

Monsieur [Y] [X] [T] [Adresse 8] [Localité 2]

Représenté par Maître Claire DELOIRE, avocat au barreau de BORDEAUX, avocat plaidant

N° RG 25/00660 - N° Portalis DBX6-W-B7J-2BOM

Vu l’ordonnance du juge de la mise en état du 16 septembre 2024 ;

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

Attendu que Madame [R] [V], représentée par Maître [U] [P] a été omise du chapeau ;

*****

Attendu que les erreurs et omissions matérielles qui affectent une décision, même passée en force de chose jugée, peuvent toujours être réparées par la juridiction qui l’a rendue ou par celle à laquelle elle est déférée, selon ce que le dossier révèle ou, à défaut, ce que la raison commande.

Attendu qu’il n’est pas nécessaire en l’espèce d’entendre les parties, la décision pouvant être rendue sans audience, conformément aux dispositions de l’article 462 du Code de Procédure Civile.

En l’espèce, il n’est pas contestable que la décision du 16 septembre 2024 est entachée d’une erreur matérielle,

Qu’il y a lieu de rectifier cette erreur comme il sera dit dans le dispositif.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Le juge de la mise en état,

Statuant par décision contradictoire, en premier ressort, et par mise à disposition au Greffe.

Rectifie l’ordonnance en date du 16 septembre 2024 - N° RG 22/08452 - Minute n° 2024/00486,

Dit que Madame [R] [V] doit figurer en première page en qualité de défendeur représentée par Maître [U] [P]

Dit que la décision rectificative sera mentionnée sur la minute et sur les expéditions de l’ordonnance rectifiée et sera notifiée comme l’ordonnance.

Laisse les dépens à la charge du Trésor Public.

La présente décision a été signée par Caroline RAFFRAY, Vice-Présidente, et David PENICHON, Greffier.

LE GREFFIER LE PRESIDENT

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Bordeaux dans cette affaire ?

Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure. La juridiction a statué le 6 février 2025, sous le numéro 25/00660.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 25/00660. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.