Demande tendant à la vente immobilière et à la distribution du prix

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Réouverture des débats

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Nouméa
Décision du
31 décembre 2024
Numéro de rôle
23/03193
Formation
Chambre Civile
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
815 mots

Demander à l’assistant

Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

Rôle général des affaires civiles N° RG 23/03193 - N° Portalis DB37-W-B7H-FZN2

JUGEMENT N°24/

RABAT DE L’ORDONNANCE DE CLOTURE

REOUVERTURE DES DEBATS

RENVOI A L’AUDIENCE DE LA MISE EN ETAT DU 27 FEVRIER 2025 à 9H00

Notification le : 31 décembre 2024

Copie certifiée conforme - SELARL M.A.C AVOCAT CCC - [U][N] LRAR CCC - [P] [S] LRAR CCC - BCI par la voie du palais Copie dossier AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE NOUMEA

JUGEMENT DU 31 DECEMBRE 2024

PARTIES EN CAUSE

DEMANDERESSE

S.A. BANQUE DE NOUVELLE CALEDONIE dite BNC Société Anonyme immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nouméa sous le numéro 74 B 047 688 dont le siège social est situé [Adresse 4], [Localité 8], représentée par son Directeur en exercice

non comparante, représentée par Maître Marie-astrid CAZALI de la SELARL M.A.C AVOCAT, société d’avocats au barreau de NOUMEA

d’une part,

DEFENDEURS

1- [U], [D] [N] exerçant à l’enseigne CALIMAX SERVICES né le [Date naissance 3] 1984 à la GUADELOUPE (97000)

2- [P] [S] née le [Date naissance 1] 1985 à [Localité 9]

demeurant ensemble [Adresse 10], [Localité 7]

tous deux non comparants, ni représentés

3- S.A.E.M. BANQUE CALEDONIENNE D’INVESTISSEMENT dite BCI Société Anonyme d’Economie Mixte immatriculée au registre du commerce et des société de Nouméa sous le numéro 56 B 015 479, dont le siège social est situé [Adresse 5], [Localité 8], représentée par son Directeur en exercice

non comparante, ni représentée,

d’autre part,

COMPOSITION du Tribunal :

PRÉSIDENTE : Aurélie GIOCONDI, Première Vice-Présidente en charge du service civil du Tribunal de Première Instance de NOUMÉA,

GREFFIERE lors des débats : Véronique CHAUME

Débats à l’audience publique du 02 Décembre 2024, date à laquelle la Présidente a informé les parties que la décision serait remise avec le dossier au greffe de la juridiction pour l’audience du 31 Décembre 2024 conformément aux dispositions de l’article 451 du code de procédure civile de la Nouvelle-Calédonie,

JUGEMENT réputé contradictoire rendu publiquement par remise au greffe avec le dossier pour l’audience du 31 Décembre 2024 et signé par la présidente et la greffière, Christèle ROUMY, présente lors de la remise.

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

EXPOSE DES FAITS ET DE LA PROCEDURE :

Le 17 juillet 2020, M. [U] [D] [N], entrepreneur individuel exerçant sous l’enseigne CALIMAX SERVICES, a procédé à l’ouverture d’un compte professionnel auprès de la Banque de Nouvelle-Calédonie (BNC) sous le n° [XXXXXXXXXX02], ce compte ne bénéficiant pas d’une autorisation de découvert.

Constatant l’existence d’un compte débiteur persistant et en voie de dégradation, la BNC a procédé à la clôture de ce compte et mis en demeure M. [N] de lui payer le solde, débiteur de 3 462 485 francs CFP à la date du 27 juillet 2021.

Le 23 août 2021, la BNC a sollicité, à hauteur de ce montant, l’inscription d’une hypothèque judiciaire conservatoire sur la quote-part indivise appartenant à M. [N] dans le bien suivant : lot n° 68 d’une superficie de 8a 35ca, [Adresse 10], commune de [Localité 7], n° IC [Cadastre 6], et les constructions y édifiées.

Par ordonnance du 25 août 2021, le président du tribunal de première instance a fait droit à cette demande. L’inscription a été faite le 27 août 2021, en mentionnant la BCI sur le bien, et signifiée à M. [N] le 1er septembre suivant.

Par jugement du 13 juillet 2022, le tribunal mixte de commerce de Nouméa a condamné M. [N] à payer à la BNC la somme de 3 462 485 francs CFP, avec intérêts au taux contractuel de 15,09 % par an à compter du 27 juillet 2021.

Par requête introductive d’instance signifiée le 16 novembre 2023 à la Banque calédonienne d’investissement et le 8 décembre 2023 à M. [N] et à Mme [S] par remise à la personne de son concubin M. [N], la BNC demande au tribunal de première instance de Nouméa de, notamment, ordonner la vente par licitation du lot n° 68 d’une superficie de 8a 35ca, [Adresse 10], commune de [Localité 7], n° IC [Cadastre 6], et les constructions y édifiées, avec mise à prix de 4 000 000 francs CFP.

Ni M. [N] ni Mme [S], ni la BCI n’ont conclu.

L’ordonnance de clôture est en date du 30 mai 2024.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

SUR CE :

Sur la réouverture des débats :

Il ressort des pièces du dossier que la SAEM Banque calédonienne d’investissement, bien qu’assignée par acte du 16 novembre 2023, n’a fait l’objet d’aucune convocation dans le cadre de la mise en état.

Il y a donc lieu d’ordonner la révocation de l’ordonnance de clôture et le renvoi de l’affaire à la mise en état.

Il sera sursis à statuer sur les demandes des parties et les dépens.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS :

Le tribunal, statuant par jugement réputé contradictoire, avant dire droit,

REVOQUE l’ordonnance de clôture ;

RENVOIE l’examen de l’affaire à l’audience de mise en état du 27 février 2025 à 9 heures ;

SURSEOIT à statuer sur les demandes des parties et les dépens.

Ainsi fait, jugé et prononcé par mise à disposition au greffe de la juridiction les jour, mois et an ci-dessus.

LA GREFFIERE LA PRESIDENTE

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Nouméa dans cette affaire ?

Réouverture des débats. La juridiction a statué le 31 décembre 2024, sous le numéro 23/03193.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 23/03193. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.