Demande d'autorisation de prolongation des mesures de rétention prises à l'encontre des étrangers en situation irrégulière

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Metz
Décision du
22 novembre 2024
Numéro de rôle
24/02723
Formation
JLD
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
454 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE METZ

Doris BREIT

service du juge des libertes et de la detention

N° RG 24/02723 - N° Portalis DBZJ-W-B7I-LBEG

Minute n°24/1404

ORDONNANCE DISANT LIEU N’Y AVOIR A STATUER SUR UNE 2ème DEMANDE DE PROLONGATION D’UNE MESURE DE RETENTION ADMINISTRATIVE Le 22 Novembre 2024,

Nous, Doris BREIT, magistrat du siège au Tribunal judiciaire de METZ, assistée de Emilie BALLUT, Greffier, statuant en audience publique au Palais de Justice,

Vu la décision du PREFET DE L’AUBE prononçant le placement en rétention pour une durée de quatre jours de la personne identifiée en l’état comme étant :

X se disant [N] [G] [T] né le 06 Décembre 2001 à [Localité 1] (ALGERIE) de nationalité Algérienne

Notifiée à l'intéressé le : 23 octobre 2024 à 10:30

Vu la décision du Juge du Tribunal judiciaire en date du 27 octobre 2024 ordonnant le maintien de la personne retenue ; jusqu’au 21 novembre 2024 inclus

Vu la requête du PREFET DE L’AUBE en prolongation de la rétention administrative de la personne pour une période de 30 jours ;

Vu le courriel du greffe du Centre de Rétention Administrative de [Localité 2] reçu au greffe du juge des libertés et de la détention le 22 novembre 2024 à 13 heures 11 nous informant de l’éloignement de Monsieur X se disant [N] [G] [T] ;

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

Vu les articles L.741-1, L.742-1, L.742-4 à L.742-7, L.742-10, L.743-3 à L.743-17, R.743-1 et suivants du Code de l’Entrée et de Séjour des Étrangers et du Droit d’Asile ;

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIFS Attendu que Monsieur X se disant [N] [G] [T] a été placé au centre de rétention de [Localité 2] en application d’un arrêté de placement en rétention en date du 23 octobre 2024, notifié le 23 octobre 2024 à 10 heures 30 ;

Attendu qu’il ne peut qu’être constaté que Monsieur X se disant [N] [G] [T] n’est plus au Centre de Rétention Administrative de [Localité 2] depuis son éloignement qui a eu lieu 22 novembre 2024 ; que sa rétention a pris fin à cette date ;

Que par suite, il y a lieu de dire que la demande de prolongation de la rétention présentée par la Préfecture de l’Aube est devenue sans objet ; qu’il n’y a donc plus lieu à statuer sur cette demande ;

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Statuant publiquement et en premier ressort, par ordonnance réputée contradictoire et assortie de l’exécution provisoire,

CONSTATONS que X se disant [N] [G] [T] a été éloigné le 22 novembre 2024 ;

DÉCLARONS sans objet la requête préfectorale en prolongation de la rétention administrative de Monsieur X se disant [N] [G] [T] ;

LE GREFFIER LE PRESIDENT

Copie de la présente décision est transmise à la préfecture de l’Aube, au procureur de la République, au Tribunal Administratif de Nancy et à la Cour d’Appel de Metz, service JLD, pour information.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Metz dans cette affaire ?

Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action. La juridiction a statué le 22 novembre 2024, sous le numéro 24/02723.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/02723. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.