Demande en garantie des vices cachés ou tendant à faire sanctionner un défaut de conformité

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Bordeaux
Décision du
24 octobre 2024
Numéro de rôle
23/10671
Formation
7ème CHAMBRE CIVILE
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
441 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

N° RG 23/10671 - N° Portalis DBX6-W-B7H-YPA2

7EME CHAMBRE CIVILE

DÉSISTEMENT

50D

N° RG 23/10671 N° Portalis DBX6-W- B7H-YPA2

Minute n°2024/

DU 24 Octobre 2024

AFFAIRE :

[H] [C]

C/

SARL EMAD

Grosse délivrée le à AARPI CASTERA SASSOUST SELARL FLORENCE DASSONNEVILLE HENRI ARAN

N° RG 23/10671 - N° Portalis DBX6-W-B7H-YPA2

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE BORDEAUX

7EME CHAMBRE CIVILE

ORDONNANCE DE DÉSISTEMENT

______________________________________________

Madame MURE, Vice-Président, Juge de la Mise en état de la 7ème Chambre Civile,

assistée de Monsieur ROUCHEYROLLES, Greffier

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

________________________________________________

DEMANDERESSE

Madame [H] [C] née le 21 Février 1978 à [Localité 4] (GIRONDE) de nationalité Française [Adresse 1] [Localité 2]

représentée par Me Pierre CASTERA-MINARD de l’AARPI CASTERA SASSOUST, avocat au barreau de BORDEAUX

DÉFENDERESSE

SARL EMAD exerçant sous l’enseigne IXINA [Adresse 3] [Localité 2]

représentée par Maître Henri ARAN de la SELARL FLORENCE DASSONNEVILLE HENRI ARAN, avocats au barreau de BORDEAUX, avocats plaidant

Vu l’assignation au fond devant le tribunal judiciaire de BORDEAUX présentée le 27 novembre 2023 par madame [H] [C] à l’encontre de la SARL EMAD, exerçant sous l’enseigne IXINA,

Vu l’ordonnance du Juge de la Mise en état du 23 février 2024 aux fins de médiation judiciaire désignant [Localité 5] MÉDIATION pour y procéder,

Vu la désignation de Me [F] [J], médiateur, selon courriel reçu le 14 mars 2024,

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

Attendu que par courrier de [Localité 5] MÉDIATION du 24 juillet 2024, il est indiqué que les parties sont parvenues à un accord total,

Vu les conclusions aux fins de désistement de madame [H] [C] reçues au Greffe par RPVA le 23 septembre 2024,

Vu les conclusions aux fins d’acceptation du désistement d’instance et d’action de la SARL EMAD reçues au Greffe par RPVA le 03 octobre 2024,

L’affaire régulièrement appelée à l’audience d’incident du 11 octobre 2024,

Vu les articles 384, 385, 394 et suivants et 789 du code de procédure civile,

Attendu qu’il résulte des documents produits aux débats que l’instance engagée s’est éteinte par l’effet du désistement d’action de madame [H] [C] à l’égard de la SARL EMAD en raison de la transaction intervenue entre les parties sur tous les points du litige ;

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Statuant par ordonnance contradictoire, susceptible d’appel dans les termes de l’article 795 du code de procédure civile,

CONSTATONS le désistement d’action de madame [H] [C] à l’encontre de la SARL EMAD, exerçant sous l’enseigne IXINA ;

CONSTATONS l’extinction de l’action et le dessaisissement de la juridiction ;

DISONS que chaque partie conservera la charge de ses frais et dépens.

La présente décision a été signée par Madame MURE, Vice-Président, Juge de la Mise en état de la 7ème Chambre Civile, et par Monsieur ROUCHEYROLLES, Greffier.

LE GREFFIER LE JUGE DE LA MISE EN ÉTAT

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Bordeaux dans cette affaire ?

Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action. La juridiction a statué le 24 octobre 2024, sous le numéro 23/10671.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 23/10671. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.