Demande en réparation des dommages causés à une chose mobilière ou immobilière par un immeuble
Dommages causés par des immeublesDemande en réparation des dommages causés à une chose mobilière ou immobilière par un immeubleSens de la décisiontel que la source le qualifie
Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure
En bref
- Juridiction
- Cour d'appel de Chambéry
- Décision du
- 25 avril 2024
- Numéro de rôle
- 23/00561
- Formation
- 2ème Chambre
- Sections balisées
- 3 sur 4
- Longueur
- 499 mots
Mots-clés
Demander à l’assistant
Faits et procédure
Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.
COUR D'APPEL de CHAMBÉRY
2ème Chambre
Arrêt du Jeudi 25 Avril 2024
N° RG 23/00561 - N° Portalis DBVY-V-B7H-HG24 (Sur requête en
Décision déférée à la Cour : Ordonnance du Juge de la mise en état de BONNEVILLE en date du 20 Mars 2023, RG 21/01247
Demandeur(s) à la requête - Appelante
GENERALI IARD SA dont le siège social est sis [Adresse 3] prise en la personne de son représentant légal
Représentée par Me Clarisse DORMEVAL, avocat postulant au barreau de CHAMBERY et la SELAS COMOLET ZANATI, avocat plaidant au barreau de PARIS
Défendeur(s) à la requête - Intimés
Mme [Z] [S]
née le [Date naissance 1] 1960 à [Localité 6],
et
M. [F] [S]
né le [Date naissance 4] 1960 à [Localité 7],
demeurant ensemble [Adresse 5]
Représentés par SELURL BOLLONJEON, avocat postulant au barreau de CHAMBERY et Me David BENSADON, avocat plaidant au barreau de PARIS
S.A.M.C.V. MACIF dont le siège social est sis [Adresse 2] prise en la personne de son représentant légal
Représentée par la SCP BREMANT GOJON GLESSINGER SAJOUS, avocat au barreau d'ANNECY
-=-=-=-=-=-=-=-=-
COMPOSITION DE LA COUR :
Sans débats, lors du délibéré
- Madame Alyette FOUCHARD, Conseillère faisant fonction de Présidente, à ces fins désignée par ordonnance de Madame la Première Présidente
- Monsieur Edouard THEROLLE, Conseiller,
- Monsieur Fabrice GAUVIN, Conseiller,
Prétentions et moyens des parties
Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.
-=-=-=-=-=-=-=-=-=-
Vu l'arrêt rendu par la cour d'appel de Chambéry le 4 avril 2024, dans l'affaire enrôlée sous le n° R.G. 23/00561, dans une affaire opposant la société Generali IARD, appelante, d'une part, à Mme [Z] [S] et M. [F] [S], intimés, de deuxième part, et la SAMCV Macif, intimée, de troisième part.
Vu la requête en rectification d'erreur matérielle déposée par l'avocat de la société Generali IARD le 9 avril 2024, en ce que l'en-tête de l'arrêt mentionne, en qualité d'avocat plaidant la « SCP COMOLET MANDIN & ASSOCIES », en lieu et place de la « SELAS COMOLET ZANATI »,
Vu les dispositions de l'article 462 du code de procédure civile.
Il résulte des pièces de la procédure que c'est par une erreur purement matérielle que le nom de l'avocat plaidant a été modifié, il convient donc de la rectifier.
Dispositif
Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.
PAR CES MOTIFS
La Cour, statuant publiquement, contradictoirement, après en avoir délibéré,
Ordonne la rectification de l'arrêt rendu le 4 avril 2024 ( R.G. 23/00561), en ce sens que, dans l'en-tête de l'arrêt, le nom de l'avocat plaidant pour la société Generali IARD « SCP COMOLET MANDIN & ASSOCIES » doit être remplacé par « SELAS COMOLET ZANATI »,
Dit que la décision rectificative sera mentionnée sur la minute et les expéditions de l'arrêt,
Laisse les éventuels dépens à la charge du Trésor public.
Ainsi prononcé publiquement le 25 avril 2024 par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties en ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du Code de Procédure Civile, et signé par Madame Alyette FOUCHARD, Conseillère faisant fonction de Présidente et Madame Sylvie DURAND, Greffière.
Les textes cités
Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.
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Questions fréquentes
Qu’a décidé Cour d'appel de Chambéry dans cette affaire ?
Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure. La juridiction a statué le 25 avril 2024, sous le numéro 23/00561.
Cette décision est-elle publique ?
Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.
Puis-je citer cette décision ?
Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 23/00561. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.