Crédit-bail ou leasing - Demande en paiement des loyers et/ou en résiliation du crédit-bail

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Paris
Décision du
17 octobre 2024
Numéro de rôle
24/07633
Formation
PCP JCP fond
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
457 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE PARIS [1]

[1] Copie conforme délivrée le :

à : Monsieur [K] [S] [W]

Copie exécutoire délivrée le :

à : Me Charles-Hubert OLIVIER

Pôle civil de proximité ■

PCP JCP fond

N° RG 24/07633 - N° Portalis 352J-W-B7I-C5TN3

N° MINUTE : 9

JUGEMENT rendu le jeudi 17 octobre 2024

DEMANDERESSE

S.A. DIAC, [Adresse 1] - [Localité 4]

représentée par Me Charles-Hubert OLIVIER, avocat au barreau de Paris

DÉFENDEUR

Monsieur [K] [S] [W], [Adresse 2] - [Localité 3]

non comparant, ni représenté

COMPOSITION DU TRIBUNAL Xavier REBOUL, Vice-président, juge des contentieux de la protection assisté de Aurélia DENIS, Greffier,

DATE DES DÉBATS Audience publique du 10 septembre 2024

JUGEMENT réputé contradictoire, en premier ressort, prononcé par mise à disposition le 17 octobre 2024 par Xavier REBOUL, Vice-président assisté de Aurélia DENIS, Greffier

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

Décision du 17 octobre 2024 PCP JCP fond - N° RG 24/07633 - N° Portalis 352J-W-B7I-C5TN3

Par assignation du 6 août 2024, le tribunal judiciaire de Paris a été saisi par la SA DIAC, d’une demande en paiement dirigée contre M.[K] [S] [W], portant sur 5519,45 €, avec intérêts au taux contractuel, à compter du 22 juillet 2024, et 1000 € en application de l’article 700 du code de procédure civile.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIFS

Une offre préalable de location avec promesse de vente d’un véhicule Renault Talisman, a été conclue le 17 juin 2018 par M.[S] [W], pour une durée de 49 mois, au loyer mensuel de 492,72 €. Le véhicule a été livré le 18 juillet 2018. Après une mise en demeure restée sans effet, à défaut de restitution du véhicule au terme du contrat, celui-ci a été résilié le 17 août 2022 et le véhicule a été vendu aux enchères publiques au prix hors taxe de 9666,67 €.

En application des stipulations du contrat, le débiteur reste devoir une indemnité de résiliation de 5268,85 €, compte tenu notamment de la valeur résiduelle du véhicule en fin de contrat (14 938,47 €), dont il convient de déduire le prix de vente du véhicule de 9666,67 €. M.[S] [W] est condamné à payer 5268,85 €, à la société DIAC, au titre de la résiliation du contrat de location avec promesse de vente conclu le 17 juin 2018, outre intérêts au taux légal à compter du 22 juillet 2024, date de l’arrêté de compte.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS,

Statuant publiquement par jugement mis à disposition au greffe, réputé contradictoire et en premier ressort,

CONDAMNE M. [S] [W] à payer 5268,85 €, à la société DIAC, au titre de la résiliation du contrat de location avec promesse de vente conclu le 17 juin 2018, avec intérêts au taux légal à compter du 22 juillet 2024 ;

DÉBOUTE la société DIAC de ses autres demandes ;

DIT qu’il est équitable de laisser à la société DIAC la charge de ses frais irrépétibles ;

CONDAMNE M. [S] [W] aux dépens ;

RAPPELLE que l'exécution provisoire est de droit, pour toutes les affaires introduites après le 1er janvier 2020.

Le greffier, Le président

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Paris dans cette affaire ?

Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur. La juridiction a statué le 17 octobre 2024, sous le numéro 24/07633.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/07633. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.