Art. 1107 CPC- Demande en divorce autre que par consentement mutuel

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Bobigny
Décision du
2 septembre 2024
Numéro de rôle
24/08353
Formation
Chambre 4/section 4
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
112 mots

Demander à l’assistant

Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

COUR D’APPEL DE [Localité 2] ------------------ TRIBUNAL JUDICIAIRE DE [Localité 1] -----------------

Chambre 4/section 4

Affaire : N° RG 24/08353 - N° Portalis DB3S-W-B7I-YRU3

Madame [M] [O] épouse [C] Représentant : Maître [Y], avocats au barreau de PARIS, vestiaire : B 280

C/ Monsieur [D] [C] Représentant : Me [N], avocat au barreau de SEINE-SAINT-DENIS, vestiaire : PB 205

Minute n° 24/02172

ORDONNANCE DE CADUCITÉ (article 1108 du Code de Procédure Civile)

Nous, Valérie OURSEL-ZUBER, Juge aux affaires familiales, assistée de Emilie DAREL, Greffier,

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

[Motifs de la décision occultés]

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

[Motifs de la décision occultés]

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Déclarons l’assignation caduque,

Condamnons le demandeur aux dépens.

Le Greffier,

Emilie DAREL Fait à [Localité 1], le 02 Septembre 2024,

Le Juge aux affaires familiales,

Valérie OURSEL-ZUBER

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Bobigny dans cette affaire ?

Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière. La juridiction a statué le 2 septembre 2024, sous le numéro 24/08353.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/08353. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.