Demande de contrôle obligatoire périodique de la nécessité d'une mesure d'hospitalisation complète

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Mainlevée de la mesure de soins psychiatriques

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Nantes
Décision du
5 septembre 2024
Numéro de rôle
24/01624
Formation
Juge libertés & détention
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
400 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

N° RC 24/01624 Minute n° 24/652 _____________

Soins psychiatriques relatifs à madame [W] [D] ________

HOSPITALISATION EN CAS DE PERIL IMMINENT

MINUTES DU TRIBUNAL JUDICIAIRE DE NANTES __________________________________

ORDONNANCE DU JUGE DES LIBERTÉS ET DE LA DÉTENTION DU 05 septembre 2024 ____________________________________

Juge des libertés et de la détention : François PERNOT

Greffière : Sarah LE BAIL

Décision rendue hors débat le 05 septembre 2024

DEMANDEUR : CH UNIVERSITAIRE DE [1]

DÉFENDEUR (personne bénéficiant des soins) : Madame [W] [D]

Actuellement hospitalisée au CH UNIVERSITAIRE DE [1]

Ministère public

Avisé.

Nous, François PERNOT, juge des libertés et de la détention, assisté de Sarah LE BAIL, greffière, statuant en audience publique,

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

Vu l’acte de saisine émanant de monsieur le directeur du CH UNIVERSITAIRE DE [1] en date du 02 septembre 2024, reçu au greffe le 04 septembre 2024, concernant madame [W] [D] et tendant à la poursuite de la mesure d’hospitalisation complète dont cette personne fait l’objet sur le fondement des articles L3212-1 et suivants du Code de la santé publique,

Vu l’article L3211-12-1 du code de la santé publique ;

Vu les avis et pièces transmises par le directeur de l’établissement ;

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

Attendu que madame [W] [D] a été admise en hospitalisation sans consentement par décision du directeur d’établissement datée du 27 août 2024 ; que la saisine du juge est intervenue au-delà des huit jours prévus par l’article L3211-12-1 du code précité, lequel dispose in fine qu’il constate alors sans débat que la mainlevée de l’hospitalisation est acquise, sauf circonstances exceptionnelles ici non invoquées ;

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Statuant publiquement, par décision rendue en premier ressort :

Vu la saisine intervenue plus de huit jours après l’admission,

Constatons sans débat la mainlevée de la mesure d’hospitalisation sous contrainte de madame [W] [D] au CH UNIVERSITAIRE DE [1],

Rappelons que cette décision peut être frappée d’appel dans un délai de 10 jours à compter du jour de réception de sa notification ; le recours doit être formé par déclaration motivée transmise par tout moyen au greffe de la cour d’appel de Rennes,

Disons que la présente décision est assortie de plein droit de l’exécution provisoire,

Laissons les dépens à la charge du Trésor public.

La greffière Le juge des libertés et de la détention

Sarah LE BAIL François PERNOT

Copie conforme de la présente ordonnance a été délivrée le 05 Septembre 2024 à :

- Mme [W] [D] - M. le Procureur de la République - Monsieur le Directeur du CH UNIVERSITAIRE DE [1]

La Greffière,

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Nantes dans cette affaire ?

Mainlevée de la mesure de soins psychiatriques. La juridiction a statué le 5 septembre 2024, sous le numéro 24/01624.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/01624. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.