Baux d'habitation - Demande en paiement des loyers et des charges et/ou tendant à faire prononcer ou constater la résiliation pour défaut de paiement ou défaut d'assurance et ordonner l'expulsion

Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Paris
Décision du
19 juillet 2024
Numéro de rôle
24/06877
Formation
PCP JCP ACR fond
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
725 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE PARIS [1]

[1] Copie conforme délivrée le : à : Monsieur [U] [S]

Copie exécutoire délivrée le : à : Me Emilie ASSOUS

rectifie le jugement du 12 Janvier 2024 de l'affaire portant le numéro RG initial RG N°23/04309

Pôle civil de proximité ■

PCP JCP ACR fond

N° RG 24/06877 - N° Portalis 352J-W-B7I-C5NRX

NUMERO RG INITIAL : 23/04309

Requête en rectification du : 27 juin 2024 N° MINUTE : 2/2024

JUGEMENT RECTIFICATIF rendu le vendredi 19 juillet 2024

DEMANDEUR Monsieur [U] [S] demeurant[Adresse 2] [Localité 5]

DÉFENDERESSE GMF VIE Société Anonyme dont le siège social est situé [Adresse 1] [Localité 7] ayant pour mandataire DAUCHEZ ADB, Société Anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le siège social est situé [Adresse 3] [Localité 6] ayant pour avocat Me Emilie ASSOUS, avocat au barreau de PARIS, vestiaire G0866

COMPOSITION DU TRIBUNAL Caroline THAUNAT, Vice-présidente, juge des contentieux de la protection assistée de Christopher LEPAGE, Greffier,

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

SANS DÉBATS Sans débats conformément à l'article 462 alinéa 3 du code de procédure civile.

JUGEMENT susceptible de recours dans les conditions de l'article 462 du code de procédure civile et mise à disposition au greffe le vendredi 19 juillet 2024

Vu la requête en rectification d’erreur matérielle datée du 31 janvier 2024 reçue le 5 février 2024 et présentée par Maître Emilie ASSOUSI ainsi que les pièces jointes, dans laquelle il est demandé au juge des contentieux de la protection de Paris de rectifier une erreur matérielle affectant le contenu de la décision rendue par cette juridiction le 12 janvier 2024, enregistrée sous le numéro RG 23-04309;

Vu le jugement rectificatif du 31 mai 2024 faisant droit à la demande de rectification matérielle,

Vu la requête en rectification d’erreur matérielle datée du 27 juin 2024 reçue le 1er juillet 2024 et présentée par M [U] [S], dans laquelle il est demandé au juge des contentieux de la protection de Paris de rectifier une erreur matérielle affectant le contenu de la décision rendue par cette juridiction le 12 janvier 2024, enregistrée sous le numéro RG 23-04309;

Nous saisissant concomitamment d’office;

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

SUR CE,

Vu l’article 462 du code de procédure civile,

Le juge des contentieux de la protection statuant sans audience, en application des dispositions de l’article 462 alinéa 2 du code de procédure civile, au regard de l’évidence et de la nature de l’erreur matérielle contenue dans le jugement , il convient d’ordonner la rectification sur le jugement, comme précisé dans présent dispositif.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS :

Le juge des contentieux de la protection, statuant par jugement susceptible de recours dans les conditions de l’article 462 du Code de Procédure Civile et mise à disposition des parties par le greffe,

Rectifie le jugement rendu par le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Paris le 12 janvier 2024, enregistrée sous le numéro RG 23-04309 comme suit:

-substitue, dans le dispositif du jugement la phrase “ Ordonne à Monsieur [U] [S] de libérer de sa personne, de ses biens, ainsi que de tous occupants de son chef, les lieux situés au [Adresse 2] [Adresse 4] porte de gauche, outre une cave n° lot 19 et un emplacement de stationnement au 3ème sous sol 19 lot n° 47 [Localité 5] ainsi que , le cas échéant, tous les lieux loués accessoirement au logement au plus tard le 12 août 2025" rectifié par jugement du 31 mai 2024 comme suit “Ordonne à Monsieur [U] [S] de libérer de sa personne, de ses biens, ainsi que de tous occupants de son chef, les lieux situés au [Adresse 2] [Adresse 4] porte de gauche, outre une cave n° lot 19 et un emplacement de stationnement au 3ème sous sol 19 lot n° 47 [Localité 5] ainsi que , le cas échéant, tous les lieux loués accessoirement au logement au plus tard le 12 août 2024”,

par la phrase,

“Ordonne à Monsieur [U] [S] de libérer de sa personne, de ses biens, ainsi que de tous occupants de son chef, les lieux situés au [Adresse 2] [Adresse 4] porte de gauche, outre une cave n° lot 19 et un emplacement de stationnement au 3ème sous sol 19 lot n° 47 [Localité 5] ainsi que , le cas échéant, tous les lieux loués accessoirement au logement au plus tard le 12 septembre 2024”,

- le reste du jugement demeure inchangé,

Dit que la mention de la présente décision rectificative sera portée en marge de la minute du jugement rendu par le juge des contentieux de la protection de Paris le 12 janvier 2024, enregistré sous le numéro RG 23-04309,

Dit que les dépens de la présente décision rectificative seront à la charge du Trésor Public.

Fait au tribunal judiciaire de Paris le 19 juillet 2024

Le greffier Le juge

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Paris dans cette affaire ?

Interprète la décision, rectifie ou complète le dispositif d'une décision antérieure. La juridiction a statué le 19 juillet 2024, sous le numéro 24/06877.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/06877. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.