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Sens de la décisiontel que la source le qualifie

Réouverture des débats

En bref

Juridiction
Tribunal judiciaire de Paris
Décision du
25 avril 2024
Numéro de rôle
24/51360
Formation
Service des référés
Sections balisées
4 sur 4
Longueur
635 mots

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Faits et procédure

Qui s’oppose, sur quoi, et par quel chemin l’affaire est arrivée devant cette juridiction.

TRIBUNAL JUDICIAIRE DE PARIS

■

N° RG 24/51360 - N ° Portalis 352J-W-B7I-C35UE

N° : 15-CB

Assignation du : 16 février 2024

[1]

[1] 2 Copies exécutoires délivrées le:

ORDONNANCE DE RÉFÉRÉ rendue le 25 avril 2024

par Emmanuelle DELERIS, Vice-présidente au Tribunal judiciaire de Paris, agissant par délégation du Président du Tribunal,

Assistée de Clémence BREUIL, Greffier. DEMANDERESSE

Madame [J] [T] [Adresse 4] [Localité 8]

représentée par Maître Stéphane BAZIN, avocat au barreau de PARIS - #C1878

DEFENDERESSE

La S.C.I. [Adresse 5] [Adresse 3] [Localité 7]

représentée par Maître Denis BRACKA, avocat au barreau de PARIS - #D2139

DÉBATS

A l’audience du 23 Mai 2024, tenue publiquement, présidée par Emmanuelle DELERIS, Vice-présidente, assistée de Clémence BREUIL, Greffier,

Prétentions et moyens des parties

Ce que chaque partie demande, et les arguments de droit sur lesquels elle l’appuie.

Nous, Président,

Après avoir entendu les conseils des parties,

Par exploit délivré le 16 février 2024, Madame [J] [T] a fait assigner la SCI [Adresse 5] devant le président du tribunal judiciaire de Paris, statuant en référé, aux fins de voir :

" - ordonner à la SCI [Adresse 5] d'avoir à restituer à Madame [T] [J], entrepreneur individuel, la jouissance du local commercial lot n°L14 de l'immeuble sis [Adresse 5],

- Assortir cette obligation d'une astreinte de 500 € par jour de retard à compter de la signification d'une expédition du jugement à intervenir,

- Suspendre à compter du 22 décembre 2023 les obligations contractuelles qui pèsent sur Madame [T] [J] en vertu du bail commercial du 1er septembre 2023 et jusqu'à restitution du local commercial,

- Condamner la SCI [Adresse 5] à payer à titre provisionnel une somme de 3.000 € au titre du préjudice de jouissance,

- Condamner la SCI [Adresse 5] à payer à Madame [T] [J] la somme de 3.000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile,

- Condamner la SCI [Adresse 5] aux entiers dépens en ce compris les frais d'établissement du constat d'huissier du 22 décembre 2023. "

A l'audience du 14 mars 2024 la requérante, représentée, sollicite le bénéfice de son obligation.

Elle fait valoir au soutien de ses prétentions qu'elle a pris à bail, par acte sous seing privé du 1er septembre 2022, un local commercial sis [Adresse 5] à [Localité 7] et qu'elle a constaté, courant décembre 2023 et à la suite d'un retard de sa part dans le paiement des loyers, que son bailleur a fait changer les serrures du dit local et l'a mis à disposition d'une autre société.

La SCI [Adresse 5], régulièrement citée à l'étude, n'a pas constitué avocat.

Pour un plus ample exposé des moyens et prétentions des parties, il est renvoyé à l'acte introductif d'instance et aux conclusions déposées à l'audience et aux notes d'audience, conformément à l'article 446-1 du code de procédure civile.

La décision a été mise en délibéré au 25 avril 2024.

Motifs de la décision

Le raisonnement de la juridiction : ce qu’elle retient, ce qu’elle écarte, et pourquoi.

MOTIFS

Il y a lieu d'ordonner la réouverture des débats à l'audience du 23 mai 2024, afin de faire le point sur l'effet de la clause contenue au bail et attribuant compétence aux tribunaux de Paris, compte-tenu de la domiciliation du local commercial objet de la présente instance.

Par ailleurs, cette affaire présentant des critères d'éligibilité à une mesure de conciliation, il y a lieu en application des dispositions de l'article 127 du code de procédure civile, d'inviter les parties à rencontrer Monsieur [M] [U], conciliateur de justice.

Dispositif

Ce qui s’impose aux parties, dans les termes de la juridiction.

PAR CES MOTIFS

Statuant en référé, par remise au greffe le jour du délibéré, après débats en audience publique, par décision réputée contradictoire et en premier ressort,

Ordonnons la réouverture des débats afin que les parties formulent leurs observations sur l'effet de la clause attributive de compétence au regard de la domiciliation du local commercial dont il est question ;

Renvoyons l'affaire et les parties à l'audience du 23 mai 2024 à 13 heures 30 ;

Disons que la présente décision vaut convocation ;

Invitons dans cette attente les parties à rencontrer :

M. [M] [U], conciliateur de justice, [Adresse 2] [Localité 6] mèl. : [Courriel 9] tél. : [XXXXXXXX01]

Disons que les parties devront prendre contact directement avec le conciliateur par mail avant le 6 mai 2024

Ainsi ordonné à Paris le 25 avril 2024.

Le Greffier, Le Président,

Clémence BREUIL Emmanuelle DELERIS

Les textes cités

Les articles de codes et la convention collective que la décision mentionne, avec leur texte.

Questions fréquentes

Qu’a décidé Tribunal judiciaire de Paris dans cette affaire ?

Réouverture des débats. La juridiction a statué le 25 avril 2024, sous le numéro 24/51360.

Cette décision est-elle publique ?

Oui. Elle provient de Judilibre, la base ouverte de la Cour de cassation, où les décisions sont diffusées après pseudonymisation des personnes physiques.

Puis-je citer cette décision ?

Le texte est reproduit tel que la juridiction l’a rendu, sans réécriture. La référence à citer est 24/51360. Acryos n’ajoute aucun commentaire au corps de la décision.

Source : Cour de cassation, Judilibre, Licence Ouverte 2.0

Le texte affiché est celui publié par la juridiction. Il n’est ni résumé ni reformulé : Acryos n’ajoute que les titres de section et la mise en page.